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De merveilleuses créatures
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LE
SYSTÈME DE RÉCHAUFFEMENT DES PAPILLONS NOCTURNES D'HIVER
Lorsque l'hiver arrive, plusieurs espèces
d'insectes trop délicats habitant les régions froides du monde meurent
de froid ou manquent de nourriture. Il y a cependant quelques exceptions
à cette règle. Ainsi, les papillons nocturnes qui ressemblent aux
papillons, et qui dégagent à première vue la même impression de
fragilité, sont, en réalité, assez forts pour survivre à de rudes
conditions hivernales. C'est pour cette raison qu'ils sont aussi
appelés "papillons d'hiver".
Comme
tous les papillons, un papillon d'hiver a deux ailes et un tronc
auquel sont reliées ses ailes. Afin que ce papillon vole, la température
du thorax doit être de 30°C. Mais la température, là où ils habitent,
avoisine 0°C et chute même de temps en temps à moins que cela. Comment
les papillons d'hivers survivent-ils alors à un tel froid ? Qu'est-ce
qui les empêche de geler quand ils sont immobiles et sinon qu'est-ce
qui leur permet de voler en temps froid ?
Cette
espèce de papillon est créée avec un système particulier de réchauffement
qui lui permet de vivre sous les conditions hivernales. Ce système
consiste en plusieurs caractéristiques complémentaires.
Avant de s'envoler, les papillons d'hiver
tendent continuellement les principaux muscles qui sont liés aux
ailes et les font palpiter. La rapide palpitation des ailes entraîne
une augmentation de la température du thorax de l'insecte. Ainsi,
on peut passer de 0°C à 30°C ou même plus. Toutefois, ceci n'est
qu'une des caractéristiques dont le papillon a besoin pour survivre.
En effet, pour voler, il ne suffit pas au papillon nocturne d'hiver
d'augmenter simplement la température de son corps et ceci pour
la bonne raison que le différentiel entre le corps de l'insecte
et l'atmosphère aboutira à une perte de chaleur. De la même façon
qu'un verre de thé chaud refroidit après un moment, le corps du
papillon aussi se refroidira et rendra inutile le mécanisme qui
s'était déclenché auparavant. Pour que le papillon d'hiver vole
et puisse ainsi survivre, un autre miracle est requis pour maintenir
la chaleur corporelle produite. Les papillons sont couverts d'écailles
denses qui réduisent la perte de chaleur. Les scientifiques ont
déterminé après de fastidieuses recherches qu'un papillon sans écailles
refroidit deux fois plus rapidement qu'un autre porteur d'écailles.
Les quelques caractéristiques citées
plus haut qui permettent donc aux papillons de survivre dans des
conditions extrêmes, ont dû exister depuis que l'espèce a été créée.
S'il n'en était pas ainsi, le papillon mourrait de froid et cette
espèce disparaîtrait. Nous n'avons pas besoin de beaucoup de réflexion
pour comprendre que ce n'est pas une coïncidence si seulement les
espèces habitant les régions froides possèdent ces caractéristiques
si peu communes chez leurs congénères. En prenant toutes sortes
de mesures pour permettre à ces créatures de survivre au froid,
Dieu révèle Sa présence. Il est dit dans un verset que notre Créateur
sait où vit chaque créature :
Il n'y a pas d'animal
sur terre, qu'à Dieu n'incombe sa nourriture, et qu'Il ne sache
son repaire et le lieu de sa mort, car tout est consigné dans un
livre explicite. (Sourate Houd : 6)
De telles caractéristiques
chez les créatures vivantes nous permettent de saisir la puissance
et l'art du divin, et d'augmenter notre foi et amour pour notre
Seigneur. En communiquant aux autres les étonnantes informations
que vous avez lues, vous pourrez aussi conscientiser d'autres personnes
sur la nature de leur mission terrestre.
COMMENT
LE SAUMON TROUVE-T-IL SON CHEMIN ?
Si
vous croyez que la migration est propre aux oiseaux, eh bien, vous
vous trompez. En fait, il y a plusieurs espèces migratrices sur
terre et en mer. Dans cette partie, sera étudiée l'aventure du saumon,
une espèce très connue de poisson migrateur.
Les saumons viennent au monde après éclosion
des œufs que les femelles de l'espèce pondent sur le lit de la rivière.
Ils grandissent et chassent à cet endroit pendant plusieurs semaines,
puis ils commencent à entreprendre la descente de la rivière. Lors
de ce trajet vers la mer, ils affrontent barrages et eau polluée,
et essayent d'éviter, autant que faire se peut, les dangers, comme
la menace de plus grands poissons prédateurs. Après avoir surmonté
tous ces obstacles, ils rejoignent la mer et y passent plusieurs
années. Une fois qu'ils sont prêts à avoir des petits, ils nagent
à nouveau vers l'eau douce en se dirigeant résolument vers une direction
précise.
Le point vers lequel les poissons s'orientent
est l'endroit où ils sont nés. Mais ne vous-y trompez pas : ce n'est
pas une courte distance qu'ils doivent effectuer. La distance que
doit parcourir le poisson pour arriver à destination peut parfois
être de 1.500 km, ce qui veut dire un voyage exigeant des mois.
Tout comme l'aller n'était pas de tout repos, le chemin du retour
recèle de nombreux obstacles que le poisson doit vaincre durant
ce voyage.
Le premier, et sûrement le problème le
plus ardu qui doit être résolu, est de trouver l'embouchure de la
rivière. En la découvrant, le poisson déterminera le chemin à suivre
pour le retour. Aussi étonnant que cela puisse paraître, aucun saumon
ne se trompe, et tous trouvent la rivière dès la première fois.
En entrant dans le ruisseau, le saumon
commence à nager fermement à contre-courant. Cette fois, sa tâche
est beaucoup plus difficile parce qu'assurément, il est plus facile
de se laisser guider par le courant que de gravir des chutes aussi
spectaculaires que puissantes. Le saumon, sur cette image, effectue
des sauts hors de l'eau afin d'atteindre le lieu où il a été pondu.
Lors de ce voyage, ce poisson hors du commun peut avoir besoin de
nager à travers les eaux peu profondes qui laissent ses nageoires
supérieures hors de l'eau ce qui constitue une véritable menace
pour lui car il devient alors une proie facilement repérable pour
les oiseaux, les ours et autres prédateurs.
Les difficultés que doit surmonter
le saumon ne se limitent pas à cela. Rappelez-vous qu'il est sorti
de son œuf dans une branche de la rivière. Pour atteindre ce point
précis, il ne doit donc pas se tromper de chemin quand il y a des
bifurcations. Curieusement, les saumons ne se trompent pas dans
ces choix et suivent toujours le bon itinéraire.
Supposez maintenant que vous soyez né
et ayez grandi dans une maison donnée. Un jour, vous quittez votre
maison, et voyagez des jours et des mois entiers pour arriver finalement
à un endroit éloigné de plus de 1.500 km de chez vous. Les années
passent et vous désirez retourner au lieu où vous êtes né. Pensez-vous
qu'il vous sera possible de vous rappeler les rues que vous n'avez
pourtant traversées qu'une fois ? Alors qu'aucun être humain n'est
capable d'un tel exploit, les saumons le peuvent et trouvent toujours
leur chemin avec exactitude.
Différentes études furent menées pour
comprendre comment les saumons entreprenaient ce voyage exceptionnel.
Il en a été conclu qu'ils trouvaient leur chemin en utilisant l'odorat.
Grâce à son nez ingénieusement structuré,
un saumon peut suivre une senteur dans l'eau jusqu'à sa source.
En fait, chaque courant a une odeur distinctive. Le jeune saumon
enregistre toutes les odeurs durant son voyage et retourne chez
lui en se les rappelant.
Comment cette chose extraordinaire est-elle
possible ? Comment chaque saumon peut-il retrouver correctement
son chemin ? Pourquoi tous les saumons essayent-ils de retourner
à leur lieu de naissance en risquant leurs vies, sautant dans les
cascades et affrontant des animaux sauvages ? De plus, ils ne prennent
pas tous ces risques pour leur propre confort mais simplement pour
déposer leurs œufs dans ces eaux.
Il n'y a qu'une seule réponse à ces questions
: Dieu, le Savant, a créé les saumons les dotant de systèmes qui
leur permettent de retrouver leur chemin. Comme toute créature,
les saumons agissent par inspiration divine et témoignent donc de
l'excellente création du Seigneur.
Parmi les preuves qui réfutent la théorie
de l'évolution, l'on peut citer l'incroyable dévouement des saumons
qui parcourent des milliers de kilomètres en risquant leurs propres
vies pour avoir des petits.
Les évolutionnistes soutiennent avec
force le fait que toutes les créatures se battent tout le temps
entre elles et qu'à l'issue de cette lutte sans merci, seul le plus
fort survit. Cependant, il y a une coopération parmi les êtres vivants,
contrairement aux assertions évolutionnistes. Les animaux risquent
leur propre vie pour leur progéniture. D'un autre côté, comme vous
le verrez dans les exemples infra, il y a différentes espèces avec
lesquelles ils s'associent. Les rares saumons qui réussissent à
atteindre le lieu pour procréer, mourront juste après avoir pondu
leurs œufs. Mais ils n'abandonnent jamais leur voyage. De tels types
de comportements de sacrifice personnel ne peuvent en aucun cas
être expliqués par la théorie de l'évolution. Le fait est évident.
Dieu a créé les saumons et leur a inspiré la conduite à adopter.
Les gens qui utilisent leur intelligence retirent d'inestimables
enseignements d'un tel comportement animalier. Dieu nous cite cette
attitude en exemple dans ce verset :
… Il n'y a pas d'animal
qu'Il ne tienne au front… (Sourate Houd : 56)
COMMENT
VIVENT LES POISSONS DANS L'EAU ?
Vous
avez sûrement dû vous émerveiller devant la rapidité et la vivacité
des poissons dans l'eau. Pour nager, ils ne font qu'agiter leurs
queues frénétiquement d'un côté à l'autre. Cette facilité de mouvement
que les poissons ont contractée dans l'eau est possible en grande
partie grâce à leurs grandes arêtes flexibles mais aussi à l'existence
de quelques systèmes spécifiques dans leurs corps.

Un poisson dépense
une grande quantité d'énergie en nageant. Les poissons ont besoin
d'une quantité considérable d'énergie afin d'atteindre de grandes
vitesses. Il est vital pour un poisson d'obtenir rapidement une
vitesse élevée, et ce, afin d'échapper aux prédateurs.
Oui, dans la création des cieux et de la terre,
dans l'alternance de la nuit et du jour, et dans le
navire qui vogue en mer chargé de ce qui peut être
utile pour les gens, et dans l'eau que Dieu fait
descendre du ciel, par quoi Il rend vie à la terre
une
fois morte et y répand des bêtes de toute
espèce,
et dans la variation des vents, et dans le nuage
contraint de rester entre ciel et terre, il y a des
signes éclatants, certes, pour ceux qui savent
réfléchir.
(Sourate Al Baqara : 164)
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De plus, la plupart du temps, les poissons
nagent à contre-courant. Regardez combien il est plus difficile
pour vous de faire des mouvements dans l'eau que ceux que l'on effectue
en marchant dans la rue. Comparez la vie sous l'eau et la vie à
la surface de la Terre.
C'est
la structure spéciale des grandes arêtes et des muscles des poissons
qui fournit une telle puissance. La grande arête garde le corps
droit et est liée aux nageoires et aux muscles. Autrement, il serait
impossible pour les poissons de bouger dans l'eau. Cependant, la
forme particulière de la grande arête ne suffit pas pour leur permettre
de nager parce qu'ils ne bougent pas uniquement en avant et en arrière
mais aussi en haut et en bas afin de survivre. Ce mouvement est
rendu possible par un autre système dans leurs corps. Les poissons
ont dans leurs corps des sacs d'air. En vidant ces sacs, le poisson
peut couler jusqu'au fond de la mer, et en les remplissant d'air,
il peut remonter à la surface.
La photo à gauche montre
les restes ou les fossiles d'un poisson qui a vécu
il y a très longtemps. Un autre membre de la même
espèce qui vit encore aujourd'hui, peut être
vu sur la photo à droite. Comme vous pouvez le constater,
il n'y a aucune différence entre les deux. |
Vous êtes-vous jamais demandé comment
les poissons arrivent à ne pas être endommagés alors qu'ils sont
tout le temps dans l'eau ? Notre peau s'abîme si nous restons un
moment dans l'eau; elle se blessera même si nous restons plus longtemps.
Mais cela n'arrive jamais pour un poisson. Ce miracle se réalise
grâce à une couche brillante rigide dans son épiderme. Cette couche
empêche l'eau de pénétrer dans son corps. Si les poissons n'en étaient
pas pourvus, leurs corps seraient endommagés puisque l'eau y entrerait,
et ils risqueraient la mort car leur équilibre interne serait en
danger. Cependant, ceci n'arrive jamais et tous les poissons continuent
de vivre sous l'eau.
Toutes les espèces de poissons dans le
monde possèdent ces caractéristiques. Les espèces ayant vécu il
y a très longtemps les possédaient aussi. Les poissons sont dotés
des mêmes structures parfaites depuis des millions d'années, structures
qui n'ont pas du tout changé avec le temps. Il est possible de se
rendre compte de cette similarité en observant les restes des poissons
ayant vécu, il y a des millions d'années. Ces restes, appelés fossiles,
révèlent clairement que les poissons étaient les mêmes qu'aujourd'hui
et n'ont pas du tout changé. C'est une preuve que les poissons ont
subitement existé, apparition brusque qui ne peut être expliquée
que par la création divine. C'est donc Dieu qui a donné aux poissons
toutes les caractéristiques qu'ils possèdent et qui a tout créé
dans l'univers. Il connaît les besoins de toutes les créatures.
COMMENT
LES ARAS CONNAISSENT-ILS LA CHIMIE ?
Quelques plantes possèdent des graines vénéneuses.
C'est une méthode effective de protection contre leurs ennemis qui
essayent de les manger. Mais une espèce de perroquets vivant en
Amérique peut se nourrir de ces graines vénéneuses. C'est vraiment
surprenant de constater que certaines créatures ne peuvent pas approcher
ces graines tandis que d'autres, à l'instar de ces oiseaux, n'en
sont pas du tout affectées. Vous êtes impatients d'apprendre le
secret de ce mystère, n'est-ce pas ?
Le fait que cette espèce de perroquets,
appelée aras ne s'empoisonne pas, a aussi attiré l'attention des
scientifiques qui ont observé ces animaux et assisté à un type de
comportement vraiment extraordinaire.
Vous
avez lu dans ce livre que les aras se nourrissent de roches
contenant de l'argile, comme sur la photo. Si vous aviez vu
cette photo avant d'avoir lu ce livre, le comportement de cette
espèce de perroquet vous aurait surpris. Vous n'auriez
peut-être même pas compris ce qu'ils étaient
en train de faire. Mais maintenant vous savez pourquoi les aras
mangent l'argile. Plus important encore, vous savez que Dieu
leur apprend ce geste salvateur. Dites aux autres ce que vous
avez appris pour renforcer leur foi en l'Omniscient. |
Ayant mangé ces
graines nutritives mais vénéneuses, les aras s'envolent vers un
endroit rocheux qu'ils rongent, et avalent un peu d'argile contenue
dans des pierres. Les scientifiques ont noté que ce comportement
n'était pas irrégulier. Effectivement, les pierres qui contiennent
de l'argile absorbent le poison des graines. Voilà comment les aras
peuvent digérer les graines sans souffrir.
| Que
ne se rendent-ils compte par eux-
mêmes que Dieu n'a créé les cieux, la
terre et
les espaces interstellaires que dans un but
bien défini et pour un terme fixé ?
Beaucoup de gens cependant, mécroient,
certes oui, en la rencontre de leur Seigneur.
(Sourate Ar-Rum : 08) |
Comment cet oiseau a-t-il acquis le savoir
médical pour diagnostiquer l'effet vénéneux de la graine ? Comment
sait-il comment s'en débarrasser ? Est-il possible d'imaginer qu'il
ait pu bénéficier d'un enseignement en pharmacie pour savoir qu'une
substance qui neutralise les effets du poison se trouve dans les
pierres qui contiennent de l'argile? Bien sûr que non.
Un être humain ne peut pas savoir si
une graine est vénéneuse ou non d'après son apparence. Il ne pourrait
pas non plus estimer la manière de neutraliser les effets du püoison.
Pour en être capable, il aurait eu besoin d'un enseignement poussé
ou bien de consulter les connaisseurs. Ceci étant, on ne peut pas
légitimement penser qu'un oiseau, qui ne possède que des facultés
intellectuelles limitées, ait pu découvrir une chose pareille après
de longues analyses chimiques et des études. Il est tout aussi impossible
pour les aras d'acquérir ce savoir par hasard, puisqu'il ne peut
être appris par les êtres humains qu'après des années d'enseignement
spécialisé. Dieu, le Savant, qui a créé toute chose parfaitement,
a enseigné aux aras ce savoir.
DE
L'INGÉNIOSITÉ DANS LA TOILE D'ARAIGNÉE
Aviez-vous
déjà remarqué les formes géométriques des toiles d'araignées ? Saviez-vous
que les araignées produisent leurs fils elles-mêmes et que ce fil
possède des caractéristiques pour le moins étonnantes ? Ou bien
aviez-vous entendu que les techniques utilisées par les araignées
pour tisser une toile sont les mêmes que celles utilisées par les
ingénieurs civils aujourd'hui ?
Une
araignée a besoin de deux endroits séparés pour tisser sa toile.
Les toiles sont généralement tissées dans un coin où deux murs se
joignent ou bien entre deux branches. Cependant, quelques araignées
sont si habiles qu'elles tissent leur toile en n'utilisant qu'une
seule surface. La façon avec laquelle l'araignée tisse sa toile
est spectaculaire. Essayez maintenant de vous représenter ce qui
va suivre ici.
L'araignée
trouve d'abord une branche flexible assez longue pour tisser sa
toile. Elle attache fermement un fil à l'extrémité de la branche.
En descendant celle-ci, elle continue de sécréter le fil. Une fois
qu'elle parcourt une certaine distance, elle s'arrête et cesse de
produire sa substance. Elle tire le filin jusqu'à ce que la branche
se courbe comme un arc. L'araignée colle alors fermement l'autre
extrémité de fil, qui est maintenant tendu, à ce point. Ensuite,
elle commence à tisser sa toile à l'intérieur de cet arc.
Réfléchissez
maintenant à ce que vous feriez si vous deviez tirer une corde de
deux mètres et demi de long entre deux murs qui sont à deux mètres
l'un de l'autre. Pendant que vous vous enlisez dans vos résolutions
aussi hasardeuses que vaines, voilà la manière dont l'araignée de
jardin a résolu ce problème.
Les
araignées de jardin tissent quelquefois leurs toiles entre deux
branches distantes. Plus les toiles sont grandes, plus grande est
leur capacité d'attraper leurs proies. Néanmoins, leur grande taille
engendre une diminution graduelle de la raideur de la toile, donc
une baisse de la capacité d'attraper la proie. Ainsi, les araignées
sont confrontées à un dilemme embarrassant. Vous avez peut-être
dû penser que l'araignée tisserait une nouvelle toile une fois que
cette dernière perdrait de sa raideur. Mais au lieu de remplacer
la toile, l'araignée fait quelque chose d'encore plus étonnant :
elle sécrète un fil qui relie le centre de la toile au sol, et fixe
une petite pierre à l'extrémité du fil qui est près du sol. En retournant
à la toile et en tirant le fil, elle soulève la pierre. Alors elle
attache le fil de l'extrémité où la pierre se balance dans les airs,
de nouveau vers le centre de la toile. En conséquence, la toile
est encore tendue quand le poids de la pierre accrochée la tire
vers le bas.
Vous n'auriez probablement pas trouvé
une telle solution ni vous ni même beaucoup d'autres personnes qui
n'ont pas de connaissances approfondies en construction. Pourtant,
les araignées connaissent et appliquent cette technique. Comment
une araignée peut-elle maîtriser un si admirable procédé ? De surcroît,
chaque araignée a tissé sa toile en appliquant la même technique
depuis des millions d'années. Il doit obligatoirement y avoir une
" autorité " qui inspire à l'araignée l'utilisation de cette technique
parce que la capacité de le faire n'appartient pas à l'araignée
elle-même. Ce pouvoir appartient à Dieu, le Tout-Puissant, Possesseur
de tout, qui guide et inspire toutes les créatures vivantes dans
leurs actions quotidiennes.
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