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DES SYSTÈMES DE COMMUNICATION ET DE LOCALISATION DE CIBLES
LE SONAR DES CHAUVES-SOURIS
Les chauves-souris sont des créatures très intéressantes. Une de leurs
capacités les plus intrigantes est leur faculté extraordinaire de navigation.
La capacité d'écholocation des chauves-souris a été
découverte par une série d'expériences scientifiques. Examinons ces expériences
afin de découvrir la conception extraordinaire de ces créatures:26
Dans la première de ces expériences, une chauve-souris est laissée dans
une pièce complètement obscure. Dans un coin de cette pièce, une mouche
est placée en tant que proie pour la chauve-souris. Tout ce qui se passe
dans la pièce est filmé grâce à des caméras à vision infrarouge. Dès que
la mouche commence à voler, la chauve-souris, depuis l'autre coin de la
pièce, bouge rapidement vers la mouche et la capture. À travers cette
expérience, on a conclu que la chauve-souris possède une perception aiguë
même dans le noir complet. Cependant, cette perception est-elle due à
son ouïe? Ou bien possède-t-elle une vision nocturne?
Afin de répondre à ces questions, une deuxième expérience fut menée.
Dans un coin de la même pièce un groupe de chenilles fut placé et recouvert
d'une feuille de papier. Une fois relâchée, la chauve-souris ne perdit
pas de temps pour aller soulever la feuille et manger les chenilles. Cela
a prouvé que la faculté de navigation de la chauve-souris n'a pas de lien
avec le sens de la vue.
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| Des expériences ont montré que les chauves-souris
sont capables de localiser les ouvertures faites dans les murs et
de voler facilement à travers elles, même dans le noir absolu. |
Poussant leur recherches plus loin, les scientifiques ont réalisé une nouvelle
expérience dans un long couloir, avec d'un côté une chauve-souris et de
l'autre un groupe de papillons. De plus, une série de cloisons furent installées
perpendiculairement aux murs du couloir. Dans chaque cloison fut percé un
seul trou juste assez grand pour que la chauve-souris puisse passer en volant.
Ces trous, cependant, étaient situés à différents endroits dans chaque cloison.
Cela signifie que la chauve-souris devait zigzaguer pour les traverser.
Lorsque la chauve-souris fut relâchée dans le couloir obscur, elle s'approcha
de la première cloison, localisa le trou facilement et passa à travers.
La même chose se produisit à chaque cloison: la chauve-souris apparaît
comme connaissant la position de la cloison aussi bien que celle du trou.
Après avoir traversé le dernier trou, la chauve-souris fit un festin de
ses proies.
Complètement abasourdis par ce qu'ils observèrent,
les savants décidèrent de mener une dernière expérience afin de comprendre
la sensibilité de la perception de la chauve-souris. Le but cette fois
était de déterminer les limites de sa perception plus clairement. Une
nouvelle fois, un long tunnel fut préparé et des fils d'acier d'un diamètre
de 0,6 mm furent tendus du sol au plafond et placés au hasard dans le
couloir. Au grand étonnement des chercheurs, la chauve-souris a traversé
le tunnel sans toucher un seul obstacle. Ce vol a démontré que la chauve-souris
est capable de détecter des obstacles aussi petits que 0,6 mm. Les recherches
qui ont suivi ont révélé que la faculté de perception incroyable de la
chauve-souris est liée à son système d'écholocalisation. Les chauves-souris
émettent des sons de fréquence élevée afin de détecter les objets les
entourant. La réflexion de ces sons, inaudibles pour les êtres humains,
permet à la chauve-souris de "cartographier" son environnement.27
C'est-à-dire que la perception d'une mouche est rendue possible par les
sons qui sont réfléchis vers la chauve-souris depuis cette mouche. Une
chauve-souris utilisant l'écholocalisation enregistre chaque pulsion sonore
émise et compare les originaux aux échos renvoyés. L'intervalle de temps
entre le son émis et celui reçu fournit une évaluation précise de la distance
de la cible. Par exemple, dans l'expérience où la chauve-souris a attrapé
la chenille, elle a perçu cette chenille et la forme de la pièce en émettant
des sons à haute fréquence et en détectant les signaux réfléchis. Le sol
réfléchit les sons; ainsi, la chauve-souris peut déterminer sa distance
par rapport au sol. Par contre0, la chenille était de 0,5 cm à 1 cm plus
près de la chauve-souris que le sol. De plus, elle effectue de petits
mouvements ce qui, à son tour, change les fréquences renvoyées. De cette
manière, une chauve-souris peut détecter la présence d'une chenille sur
le sol. Elle émet environ vingt mille cycles par seconde et peut analyser
tous les sons réfléchis. En outre, quand elle effectue cette tâche, la
chauve-souris elle-même se déplace. Si l'on tient compte de tous ces faits,
on s'aperçoit de la conception miraculeuse de leur création.
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| Le système utilisé par les chauves-souris pour
localiser leur proie est des millions de fois plus efficace et précis
que les radars et les sonars fabriqués par l'homme. Le tableau ci-dessus
illustre clairement ces propriétés. "L'index d'efficacité d'écholocalisation"
est égal à la portée divisée par le poids du produit multiplié par
la puissance multiplié par le diamètre de la cible. "Le chiffre
relatif du mérite" compare les index d'efficacité d'écholocalisation
avec pour référence celui de la chauve-souris qui vaut 1. |
Une autre caractéristique stupéfiante de l'écholocalisation de la chauve-souris
est le fait que les chauves-souris ont été créées afin qu'elles ne puissent
pas entendre d'autres sons à part les leurs. Le spectre de fréquences
audible de ces créatures est très étroit, ce qui devrait normalement créer
un grand problème pour ces animaux à cause de l'effet Doppler. Selon l'effet
Doppler, si la source des sons et le récepteur de ces sons sont tous les
deux stationnaires l'un par rapport à l'autre, le récepteur détectera
la même fréquence que la source émet. Cependant, si l'un des deux bouge,
la fréquence détectée sera différente de celle émise. Dans ce cas, la
fréquence du son réfléchi pourrait sortir du spectre des fréquences audibles
par la chauve-souris. Elle peut donc être confrontée au problème de ne
pas être capable d'entendre les échos de ses propres sons sur une mouche
qui se déplace.
Néanmoins, ce n'est jamais un problème pour la chauve-souris parce qu'elle
ajuste la fréquence des sons qu'elle envoie vers des objets en mouvement
comme si elle connaissait l'effet Doppler. Par exemple, elle envoie des
sons de fréquence maximale vers une mouche qui s'éloigne d'elle afin que
les échos ne soient pas dans la section inaudible de son spectre.
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| La colonie de chauve-souris
la plus importante sur terre, avec une population atteignant 50
millions, vit en Amérique. Les chauves-souris à queue libre voyagent
à 95km/h et volent aussi haut que 3.050 mètres. Cette colonie est
tellement grande qu'on peut facilement l'observer sur les écrans
des radars des aéroports.28 |
On a découvert que les chauves-souris vagabondent
au hasard une fois sorties de leur caverne. Cependant, elles y retournent
toujours en ligne droite d'où qu'elles soient. Les savants n'ont
pas encore bien compris comment elles sont capables d'effectuer
le voyage de retour vers leur caverne.
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Comment cet ajustement a-t-il lieu?
Dans le cerveau de la chauve-souris, il existe deux types de neurones
(cellules nerveuses) qui contrôlent ses systèmes de sonar; l'un perçoit
les ultrasons réfléchis et l'autre commande les muscles qui produisent
les signaux d'écholocalisation. Ces deux types de neurones fonctionnent
avec une telle synchronisation qu'une déviation minuscule dans les signaux
réfléchis alerte le deuxième type de neurones qui fournit alors une fréquence
d'émission en accord avec la fréquence de l'écho. Ainsi, la fréquence
des ultrasons de la chauve-souris change selon son environnement en vue
d' une efficacité maximale.
Il est impossible de ne pas remarquer les coups que ce système porte
aux explications de la théorie de l'évolution. Le système de sonar de
la chauve-souris est extrêmement compliqué par nature et ne peut pas être
expliqué par l'évolution via des mutations aléatoires. L'existence simultanée
de tous les composants de ce système est vitale pour son fonctionnement.
La chauve-souris ne doit pas seulement émettre des sons de fréquence élevée
mais aussi analyser les signaux réfléchis, manœuvrer et ajuster ses signaux
émis, tout cela en même temps. Naturellement, tout ceci ne peut pas être
expliqué par des coïncidences et ce ne peut être qu'un signe certain de
la perfection avec laquelle Dieu a créé la chauve-souris.
À travers chaque découverte miraculeuse, le monde de
la science essaie de comprendre comment ces systèmes fonctionnent. Des
recherches scientifiques plus poussées ont révélé de nouveaux exemples
des miracles de la création des chauves-souris. Par exemple, de nouvelles
recherches sur les chauves-souris ont mis à jour d'intéressantes découvertes
ces dernières années.29 Quelques scientifiques qui
voulaient examiner un groupe de chauve-souris vivantes dans une caverne
ont installé des émetteurs sur certains membres du groupe. On a observé
que les chauves-souris quittaient la caverne la nuit et se nourrissait
jusqu'à l'aube. Les chercheurs ont gardé des enregistrements détaillés
de ces sorties. Ils ont découvert que certaines chauves-souris couvraient
des distances de 50 à 70 km. La découverte la plus surprenante concerne
le vol de retour, qui commence juste avant le lever du soleil. Toutes
les chauves-souris volent à ce moment droit vers la caverne quel que soit
l'endroit où elles se trouvent. Comment les chauves-souris savent-elles
où elles sont et à quelle distance elles se trouvent de leurs cavernes?
Nous n'avons pas encore une connaissance détaillée sur le moyen qu'elles
utilisent pour effectuer leur vol de retour. Les chercheurs ne pensent
pas que le système auditif ait un grand rôle dans ce voyage. En nous rappelant
que les chauves-souris sont complètement aveugles à la lumière, les chercheurs
espèrent découvrir un autre système surprenant. En bref, la science continue
de découvrir de nouveaux miracles de création chez les chauves-souris.
LE POISSON ÉLECTRIQUE
L'arme à électrochocs dans l'anguille électrique
Les anguilles électriques, dont la taille excède quelques fois les deux
mètres, vit dans l'Amazone. Deux tiers des corps de ces poissons sont
recouverts d'organes électriques, qui possèdent environ 5.000 à 6.000
électroplaques. Ainsi, ils peuvent produire des décharges électriques
de 500 V et d'environ deux ampères. C'est à peu près équivalent à la puissance
utilisée par une télévision.
La faculté de générer de l'électricité a été donnée à ces créatures à
la fois dans le but de se défendre et pour attaquer. Le poisson utilise
cette électricité pour tuer ses prédateurs en leur assenant une décharge
électrique. Le choc électrique généré par ce poisson est capable de tuer
une vache à une distance de deux mètres. Le mécanisme générateur d'électricité
de ce poisson est capable de se déclencher aussi vite que deux ou trois
millièmes de seconde.
Une telle puissance chez une créature est un miracle fantastique en soi.
Le système est très compliqué et ne peut pas être expliqué par un développement
"étape par étape". Car un système électrique non complètement fonctionnel
ne peut pas donner à la créature un avantage en terme de survie. En d'autres
mots, tous les composants du système ont du être créés parfaitement au
même moment.
Des poissons qui "voient" grâce à un champ électrique
À côté des poissons blindés avec des charges électriques, il existe d'autres
poissons qui génèrent des signaux de faible voltage de deux ou trois volts.
Si ces poissons n'utilisent pas de tels signaux pour la chasse ou leur
défense, à quoi peuvent-ils bien servir?
Ces poissons utilisent ces signaux faibles comme organe
sensorial. Dieu a créé un système sensoriel dans les corps des poissons,
qui transmet et reçoit ces signaux.30
Le poisson émet de l'électricité dans un organe spécialisé situé sur
sa queue. L'électricité est émise depuis des milliers de pores sur le
dos de la créature sous forme de signaux qui créent momentanément un champ
électrique l'entourant. N'importe quel objet se trouvant dans ce champ
le réfracte, ce qui informe le poisson de la taille, de la conductivité
et du mouvement de cet objet. Sur le corps du poisson se trouvent des
senseurs électriques qui détectent en permanence le champ tout comme un
radar.
En résumé, ces poissons possèdent un radar qui transmet des signaux électriques
et interprète les altérations du champ électrique causées par des objets
interrompant ces signaux autour de leurs corps. Quand on considère la
complexité des radars utilisés par les humains, la merveilleuse création
du corps des poissons apparaît clairement.
Des récepteurs particuliers
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Gnathonemus Petersi |
Dans le corps de ces poissons, il existe différents types de récepteurs.
Certains récepteurs détectent les signaux électriques de faible fréquence
émis par d'autres poissons ou des larves d'insectes. Ces récepteurs sont
tellement sensibles qu'ils peuvent même détecter le champ magnétique de
la Terre aussi bien que de collecter des informations sur les proies et
les prédateurs.
Ces récepteurs ne peuvent pas percevoir les signaux à haute fréquence
transmis par le poisson. Ceci est accompli par des récepteurs tubulaires.
Ces senseurs sont sensibles aux propres décharges du poisson et ils fonctionnent
pour cartographier l'environnement.
Au moyen de ce système, ces poissons peuvent communiquer et s'alerter
les uns les autres contre d'éventuelles menaces. Ils échangent également
des informations à propos des espèces, de leur âge, leur taille ou leur
genre.
Les signaux décrivant les différences de genre
Chaque espèce de poisson électrique possède un signal de signature unique.
De plus, il peut y avoir des différences parmi les individus d'une espèce.
Cependant, la structure générale reste inchangée. Certains détails sont
particuliers à l'individu. Quand une femelle s'approche d'un mâle, il
la sent immédiatement et se comporte en conséquence.
Les signaux décrivant l'âge
Les signaux électriques transportent également l'information de l'âge
de ces poissons. Un poisson qui vient de naître porte une signature différente
d'un adulte. Les signaux du nouveau poisson gardent leur caractéristique
jusqu'au quatorzième jour après sa naissance, où ils changent et deviennent
identiques aux signaux normaux d'un adulte. Cela joue un grand rôle dans
la régulation des relations complexes de paternité et de maternité. Un
père peut reconnaître son enfant, et le ramener en sécurité à la maison.
Les activités quotidiennes communiquées à travers des signaux
Les poissons peuvent aussi communiquer de l'information autre que le
genre et l'âge. Chez toutes les espèces de poisson électrique, une hausse
de la fréquence des messages signifie une alerte. Par exemple, le poisson-éléphant
(Mormyridae) transmet en temps normal des signaux électriques d'une fréquence
de 10 Hz, c'est-à-dire 10 vibrations par seconde, qu'il peut facilement
augmenter jusqu'à 100-120 Hz. Un poisson-éléphant immobile avertit ses
adversaires d'une attaque. Ce comportement ressemble au serrement des
poings avant un combat. La plupart du temps, cet avertissement est suffisamment
puissant pour décourager l'adversaire. Après un combat, le perdant, dans
un silence électrique, arrête d'envoyer des signaux pendant environ 30
minutes. Le poisson qui se calme ou quitte le combat reste d'ordinaire
immobile. Le but derrière cela est d'empêcher les autres de le trouver.
Un autre but est d'éviter de se cogner aux objets environnants puisqu'ils
deviennent électriquement aveugles à cause de l'arrêt des signaux.
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| Un poisson électrique en localise un autre au moyen
de signaux. |
Des systèmes spéciaux pour la non-confusion des signaux
Qu'arrive-t-il donc quand un poisson électrique s'approche d'un autre
qui produit les mêmes signaux? Est-ce que cela ne perturbe pas les deux
radars? Des interférences seraient une conséquence logique ici. Cependant,
ils ont été créés avec un mécanisme de défense naturel qui empêche cette
confusion. Les experts nomment ce système "réaction anti-brouillage".
Quand le poisson en rencontre un autre ayant la même fréquence, il change
alors de fréquence. De cette manière, toute confusion est évitée précocement.
Tout ceci confirme la complexité extrême des systèmes
chez les poissons électriques. L'origine de ces systèmes ne peut être
expliqué par l'évolution. De la même manière, Darwin, dans son livre L'origine
des espèces, admet l'impossibilité d'expliquer ces créatures par sa théorie
dans un chapitre intitulé "Difficultés de la théorie".31
Depuis Darwin, on a montré que les poissons électriques ont des systèmes
bien plus compliqués qu'il ne le pensait à l'époque.
Tout comme toutes les autres formes de vie, le poisson électrique a aussi
été créé sans défauts par Dieu comme une démonstration à notre attention
de l'existence et du savoir infini de Dieu qui les a créés.
Types de signaux émis
par différentes espèces de poissons |
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| Le poisson qui transmet des ondes électriques communique
via ces ondes. Les membres de la même espèce utilisent des signaux
similaires. À cause de leur vie communautaire, ils changent de fréquences
afin d'empêcher la confusion, ce qui permet de distinguer entre des
signaux similaires mais distincts. |
Un poisson électrique en localise un autre au moyen
de signaux. |
Le sonar à l'intérieur du crâne du dauphin
Un dauphin peut faire la distinction entre deux pièces de métal différentes
sous l'eau dans le noir complet et à 3 kilomètres de distance. Voit-il
aussi loin? Non, il accomplit cela sans voir. Il peut faire des déterminations
aussi précises au moyen de la conception parfaite de son système d'écholocalisation
situé dans son crâne. Il rassemble des informations détaillées sur la
forme, la taille, la vitesse et la structure des objets proches.
Cela
prend un certain temps pour qu'un dauphin maîtrise les compétences nécessaires
pour utiliser un système aussi compliqué. Tandis qu'un dauphin adulte
expérimenté peut détecter la plupart des objets avec très peu de signaux,
un jeune doit s'entraîner pendant des années.
Les dauphins n'utilisent pas leur écholocalisation uniquement pour détecter
leur environnement. Quelques fois, ils se rassemblent pour se nourrir
et émettent des sons tellement aigus et puissants qu'ils peuvent étourdir
leurs proies et les attraper aisément. Un dauphin adulte produit des sons
inaudibles pour les humains (20.000 Hz et plus). Le siège de ces ondes
sonores est situé dans différentes zones de la tête du dauphin. Le melon,
une structure graisseuse située dans le front du dauphin, sert de lentille
acoustique et concentre les clics du dauphin en un flux étroit. Ainsi,
le dauphin peut diriger ses clics à volonté en bougeant sa tête. Les clics
sont renvoyés lorsqu'ils atteignent un obstacle. La mâchoire inférieure
joue le rôle de récepteur, qui transmet les signaux jusqu'à l'oreille.
De chaque côté de la mâchoire inférieure se trouve une mince zone osseuse,
qui est en contact avec un matériau lipidique. Les sons sont conduits
à travers ce matériau lipidique jusqu'au bulbe auditif qui est une large
vésicule. Puis, l'oreille transmet les données au cerveau, qui les analyse
et les interprète. (Il convient de noter qu'un matériel lipidique similaire
existe aussi dans le sonar des baleines.) Différents lipides courbent
les ultrasons (ondes sonores supérieures à notre champ d'audibilité) qui
les traversent de différentes manières. Les différents lipides doivent
être arrangés dans la forme et la séquence adéquates afin de concentrer
les ondes reçues. Chaque lipide est unique et différent de la graisse
normale: il est fabriqué par un processus chimique compliqué qui nécessite
un certain nombre d'enzymes particulières. Ce système de sonar chez les
dauphins n'a pas pu se développer graduellement, comme l'affirme la théorie
de l'évolution. Car c'est seulement au moment où les lipides auraient
pris leur place et forme finales au terme de leur évolution, que la créature
pourrait utiliser ce système crucial. De plus, des systèmes supplémentaires
comme la mâchoire inférieure, l'oreille interne et le centre d'analyse
dans le cerveau devraient être complètement développés. L'écholocalisation
est clairement un système de "complexité irréductible", qui ne peut pas
avoir évolué par phases. Est-ce un hasard, une pure coïncidence que les
composantes de ce système soient synchronisées avec une précision si parfaite
et de manière si intelligente pour produire le sonar si complexe du dauphin?
Il est évident que ce système est une autre création parfaite de Dieu.
L'HISTOIRE D'UNE COMMUNICATION D'UN INSTANT
Tout le monde peut se rappeler d'un moment où ses yeux ont rencontré
une connaissance et se sont alors salués. Croiriez-vous que cette communication
d'un bref instant possède une longue histoire?
Faisons l'hypothèse qu'un certain après-midi deux hommes sont situés
à une certaine distance l'un de l'autre. En dépit de leur amitié, ils
ne se sont pas encore reconnus. Un de ces hommes, tournant sa tête dans
la direction de son ami, débute une chaîne de réactions biochimiques:
la lumière réfléchie sur le corps de son ami pénètre son œil à la vitesse
de dix milliards de photons (les particules de lumière) par seconde. La
lumière passe à travers la lentille et le fluide qui remplit l'œil avant
de frapper la rétine. Sur la rétine se trouvent des centaines de millions
de cellules appelées "cônes" et "bâtonnets". Les bâtonnets différencient
la lumière de l'obscurité alors que les cônes perçoivent les couleurs.
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LA CORNÉE ET L'IRIS
La cornée, un des 40 composants primaires de l'œil, est
une couche transparente située sur le devant de l'œil. Elle permet
à la lumière de la traverser aussi parfaitement qu'une vitre. Ce
n'est sûrement pas une coïncidence que ce tissu, qui ne se retrouve
nulle part ailleurs dans le corps, soit situé juste au bon endroit,
c'est-à-dire la surface frontale de l'œil. Un autre composant important
de l'œil est l'iris, qui donne à l'œil sa couleur. Situé juste derrière
la cornée, il régule la quantité de lumière admise dans l'œil en
contractant ou dilatant la pupille - l'ouverture circulaire située
au centre. Dans une forte lumière, il se contracte immédiatement.
Dans une lumière réduite, il s'élargit pour permettre à plus de
lumière de rentrer dans l'œil. Un système similaire a été adapté
comme base pour la conception d'appareils photographiques afin d'ajuster
la quantité de lumière entrante, mais ce n'est en aucun cas aussi
réussi que l'œil.
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| L'œil humain fonctionne grâce au travail
harmonieux d'environ quarante composants. En l'absence d'un seul de
ces composants, il ne servirait à rien. Par exemple, en l'absence
de la seule glande lacrymale l'œil s'assécherait et cesserait en fin
de compte de fonctionner. Ce système, qui est d'une complexité irréductible,
ne pourra jamais être expliqué comme un "développement progressif"
comme l'affirment les évolutionnistes. Cela montre que l'œil est apparu
sous une forme complète et parfaite d'un seul coup, ce qui signifie
qu'il a été créé. |
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Selon les objets extérieurs, différentes longueurs d'ondes atteignent
différents endroits de la rétine. Réfléchissons au moment où la personne
dans notre exemple voit son ami. Certaines caractéristiques du visage
de son ami provoquent différentes intensités de lumière sur sa rétine,
par exemple les sourcils qui réfléchissent moins de lumière. Les cellules
voisines sur la rétine, cependant, reçoivent des intensités plus importantes
de lumière réfléchie par le front de son ami. Toutes les caractéristiques
faciales de son ami projettent des vagues d'intensité différente sur la
rétine de son œil.
Quels types de stimuli provoquent ces ondes de lumière?
La réponse à cette question est, en vérité, très compliquée. Néanmoins,
on doit étudier cette réponse afin d'apprécier pleinement la conception
extraordinaire de l'œil.
La chimie de la vision
Quand des photons atteignent les cellules de la rétine, ils activent
une réaction en chaîne, un peu comme un effet domino. Le premier de ces
dominos est une molécule appelée "11-cis-rétinal" qui est sensible aux
photons. Quand elle est frappée par un photon, cette molécule change de
forme, ce qui à son tour change la forme d'une protéine appelée "rhodopsine"
à laquelle elle est fermement liée. La rhodopsine prend alors une forme
qui lui permet de se coller contre une autre protéine située dans la cellule,
appelée "transducine".
Avant de réagir avec la rhodopsine, la transducine est liée à une autre
molécule appelée GDP. Quand elle se connecte avec la rhodopsine, la transducine
libère la molécule de GDP et se lie à une nouvelle molécule appelée GTP.
C'est pourquoi le complexe constitué des deux protéines (rhodopsine et
transducine) et de la plus petite molécule (GTP) est appelé "GTP-transducinerhodopsine".
Le nouveau complexe GTP-transducine rhodopsine peut maintenant se lier
très rapidement à une autre protéine de la cellule appelée "phosphodiestérase".
Cela permet à la protéine de phosphodiestérase de couper une autre molécule,
appelée cGMP. Puisque ce processus a lieu avec les millions de protéines
de la cellule, la concentration en cGMP est soudainement réduite.
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| The first step in seeing is a small change created
by light in the structure of a minute molecule called 11-cis-retinal
that causes a change in a larger protein called rhodopsin to which
it is attached. |
Comment tout ceci permet la vision? Le dernier élément de cette réaction
en chaîne fournit la réponse. La chute de la quantité de cGMP affecte
les canaux à ions de la cellule. Un canal ici est une structure composée
de protéines qui régulent le nombre d'ions sodium dans la cellule. Dans
des conditions normales, le canal à ions permet aux ions sodiums d'entrer
dans la cellule, tandis qu'une autre molécule libère les ions en excès
afin de maintenir l'équilibre. Quand le nombre de molécules de cGMP chute,
le nombre d'ions sodium chute également. Cela déséquilibre la charge électrique
de la membrane cellulaire, ce qui stimule les cellules nerveuses connectées
à cette cellule, et ce qui forme une "impulsion électrique". Les nerfs
conduisent ensuite les impulsions au cerveau et c'est là que se déroule
la "vision".
En résumé, un simple photon touché une simple cellule,
et via une série de réactions en chaînes, la cellule produit une impulsion
électrique. Ce stimulus est modulé par l'énergie du photon, c'est-à-dire
l'éclat de la lumière. Un autre fait fascinant est que tous les processus
décrit jusqu'ici se déroulent en moins d'un millième de seconde. D'autres
protéines spécialisées dans les cellules rétablissent les éléments comme
le 11-cis-rétinal, la rhodopsine et la transducine à leur état d'origine.
L'œil est constamment sous un flot de photons, et les réactions en chaîne
dans les cellules sensibles de l'œil lui permettent de percevoir chacun
de ces photons.32
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Le schéma ci-dessus illustre la biochimie de la vision. Les symboles
signifient: RH=Rhodopsine, Rhk=Rhodopsine kinase, A=Ariestine, GC=Guanylate
cyclase, T=Transducine, PDE=Phosphodiestérase
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Le procédé de la vision est en fait encore plus compliqué que ce que
nous avons esquissé ci-dessus. Cependant, même ce rapide aperçu est suffisant
pour démontrer la nature extraordinaire du système. Il y a une telle conception,
si compliquée et finement calculée, à l'intérieur de l'œil que les réactions
chimiques dans l'œil ressemblent aux concours de dominos du Guinness Book
des Records. Dans ces concours, des dizaines de milliers de dominos sont
tellement bien placés qu'en frappant la première pièce, cela active tout
le système. Dans certaines zones de la chaîne de dominos, certains dispositifs
sont installés pour commencer de nouvelles séquences de réactions, par
exemple une manivelle transportant une pièce vers un autre endroit et
la lâchant exactement à l'endroit nécessaire pour poursuivre une autre
séquence de réactions.
Bien sûr, personne n'imagine que ces pièces ont été amenées "par coïncidences"
à leur place par des vents, des tremblements de terre ou des inondations.
Il est évident pour n'importe qui que chaque pièce a été positionnée avec
soin et précision. La réaction en chaîne dans l'œil humain nous rappelle
que c'est un non-sens que d'utiliser le mot "coïncidence". Le système
est composé d'un grand nombre de pièces assemblées ensemble dans des équilibres
très délicats et c'est un signe clair de "conception". L'œil est créé
sans défauts.
Le biochimiste Michael Behe fait le commentaire suivant à propos de la
chimie de l'œil et de la théorie de l'évolution dans son livre Darwin's
Black Box (La boîte noire de Darwin):
Maintenant que la boîte noire de la vision a été ouverte,
il n'est plus suffisant pour une explication évolutionniste de cette puissance
de considérer uniquement les structures anatomiques globales des yeux,
comme l'a fait Darwin au 19ème siècle (et comme les propagandistes
de l'évolution le font encore de nos jours). Chacune des étapes anatomiques
et chaque structure que Darwin pensait être tellement simples implique
en réalité des procédés biochimiques compliqués et renversants qui ne
peuvent être dissimulés par de la rhétorique.33
Au-delà de la vision
Ce qui a été expliqué jusqu'ici est le premier contact des photons, réfléchis
par le corps de l'ami, avec l'œil de notre homme. Les cellules de la rétine
produisent des signaux électriques à travers des procédés chimiques compliqués
comme décrit précédemment. Il existe dans ces signaux un tel niveau de
détails que la figure de l'ami de notre homme, son corps, la couleur de
ses cheveux et même une marque minuscule sur sa figure ont été encodés.
Maintenant, le signal doit être transporté jusqu'au cerveau.
Les cellules nerveuses (neurones) stimulées par les molécules rétiniennes
produisent également des réactions chimiques. Quand un neurone est stimulé,
les protéines à sa surface changent de forme. Cela bloque le mouvement
des atomes de sodium positivement chargés. Le changement du mouvement
des atomes électriquement chargés crée une différence de voltage dans
la cellule, ce qui produit un signal électrique appelé influx nerveux.
Le signal arrive à l'extrémité d'une cellule nerveuse après avoir parcouru
une distance inférieure à un centimètre. Comme les neurones sont très
légèrement séparés les uns des autres, franchir les intervalles de séparation
(les synapses) représenterait un problème pour le signal électrique. En
fait, des substances chimiques particulières (les neurotransmetteurs)
libérées instantanément entre les différents neurones, permettent la transmission
du signal d'une cellule à une autre, ce qui représente un parcours d'un
quart à un quarantième de millimètre. Ainsi, l'influx nerveux est conduit
d'une cellule nerveuse à une autre jusqu'au cerveau.
Ces signaux particuliers sont gérés par le cortex visuel dans le cerveau.
Le cortex visuel est composé de différentes régions, placées les unes
sur les autres, épaisses d'environ 2,5 mm et recouvrant une zone d'environ
13,5 mètres carrés. Chacune de ces régions comporte aux alentours de 17
millions de neurones. La 4ème région reçoit le signal en premier.
Après un examen préliminaire, elle transmet les données aux neurones des
autres régions. Au cours de n'importe quelle phase, chaque neurone peut
recevoir un signal en provenance de n'importe quel autre neurone.
De cette manière, l'image de l'homme se forme dans le cortex visuel du
cerveau. Cependant, l'image doit maintenant être comparée à celles des
cellules de la mémoire, ce qui est aussi réalisé sans heurts. Pas un seul
détail n'est négligé. De plus, si la figure de l'ami est plus pâle que
d'ordinaire, alors le cerveau active la pensée "pourquoi mon ami est-il
si pâle aujourd'hui?".
Salutation
C'est ainsi que deux miracles séparés surviennent dans un laps de temps
inférieur à une seconde, et que nous appelons "voir" et "reconnaître".
Les données qui arrivent sous forme de millions de particules de lumière
atteignent l'esprit de la personne, sont analysées, comparées avec les
données de la mémoire et permettent à l'homme de reconnaître son ami.
Une salutation suit la reconnaissance. Une personne déduit la réaction
à avoir en face d'une connaissance à partir des cellules de sa mémoire
en moins d'une seconde. Par exemple, on détermine que l'on doit dire "bonjour",
sur quoi les cellules du cerveau contrôlant les muscles du visage commandent
alors le mouvement que nous connaissons sous le terme "sourire". Cette
commande est transférée de la même manière via des cellules nerveuses
et déclenche une série d'autres procédés compliqués.
Simultanément, une autre commande est donnée aux cordes vocales dans
la gorge, à la langue et à la mâchoire inférieure et le son "bonjour"
est produit par les mouvements des muscles. Après avoir émis ce son, les
molécules d'air commencent à voyager vers l'homme à qui est destiné la
salutation. Le pavillon de l'oreille rassemble ses ondes sonores, qui
voyagent à approximativement 6 mètres par cinquantième de seconde.
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Le pavillon est conçu pour collecter et concentrer
les sons dans le canal auditif. La surface interne du canal auditif
est recouverte de cellules et de poils qui sécrètent un produit
cireux afin de protéger l'oreille contre la pollution venant de
l'extérieur. À l'extrémité du canal auditif, en face du début de
l'oreille moyenne, se trouve le tympan. Après le tympan se trouvent
trois petits os appelés marteau, enclume et étrier. La trompe d'Eustache
fonctionne pour équilibrer la pression de l'air dans l'oreille moyenne.
À l'extrémité de l'oreille moyenne se trouve la cochlée qui possède
un mécanisme auditif extrêmement sensible et est remplie d'un fluide
particulier.
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L'air vibrant dans les deux oreilles de cette personne voyage rapidement
vers son oreille moyenne. Le tympan, d'un diamètre de 7,6 millimètres,
commence à vibrer. Ces vibrations sont ensuite transférées aux trois os
de l'oreille moyenne, où elles sont converties en vibrations mécaniques
qui voyagent vers l'oreille interne. Ces vibrations créent ensuite des
ondes dans un fluide particulier à l'intérieur d'une structure en forme
de coquille d'escargot, appelée cochlée.
À l'intérieur de la cochlée, différentes sonorités sont distinguées.
Il y a plusieurs cordes d'épaisseur variable à l'intérieur de la cochlée,
tout comme l'instrument de musique, la harpe. Les sons de l'ami de l'homme
jouent littéralement leurs harmonies sur cette harpe. Le son de "bonjour"débute
faiblement et augmente. Tout d'abord, les cordes les plus épaisses sont
secouées, puis les plus fines. Enfin, des centaines de milliers de petits
objets en forme de barre transfèrent leurs vibrations au nerf auditif.
Le son "bonjour" est maintenant devenu un signal électrique, qui voyage
rapidement vers le cerveau via les nerfs auditifs. Ce voyage à l'intérieur
des nerfs se poursuit jusqu'au centre auditif dans le cerveau. Cela met
en œuvre, dans le cerveau de la personne, la majorité des milliards de
neurones pour évaluer les données visuelles et auditives rassemblées.
C'est de cette manière que la personne reçoit et perçoit la salutation
de son ami avant de la retourner. L'acte de parler est réalisé par une
synchronisation parfaite de centaines de muscles en une fraction infime
d'une seconde: la pensée qui est conçue dans le cerveau en tant que réponse,
est formulée en langage parlé. Le centre du langage dans le cerveau, connu
sous le nom d'aire de Broca, envoie des signaux à tous les muscles impliqués.
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LE VOYAGE DU SON DE L'OREILLE AU
CERVEAU
L'oreille est une telle merveille de conception qu'à elle seule,
elle annule les explications de la théorie de l'évolution concernant
une création basée sur des "coïncidences". Le processus d'audition
dans l'oreille est rendu possible grâce à un système à complexité
totalement irréductible. Les ondes sonores sont d'abord collectées
par le pavillon (1) puis frappent le tympan (2). Cela provoque la
vibration des os de l'oreille moyenne (3). Ainsi, les ondes sonores
sont traduites en vibrations mécaniques, qui font vibrer la "fenêtre
ovale" (4) qui, à son tour, fait bouger le fluide à l'intérieur
de la cochlée (5). Ici, les vibrations mécaniques sont transformées
en impulsions nerveuses qui voyagent vers le cerveau via les nerfs
vestibulaires (6).
Il existe un mécanisme extrêmement compliqué à l'intérieur de la
cochlée. La cochlée (l'agrandissement du milieu) possède certains
canaux (7) qui sont remplis de fluide. Le canal cochléaire (8) contient
"l'organe de Corti" (9) (l'agrandissement de droite), qui est l'organe
récepteur de l'ouïe. Cet organe est composé de "cellules pilaires"
(10). Les vibrations dans le fluide de la cochlée sont transmises
à ces cellules jusqu'à la membrane basale (11), sur laquelle se
trouve l'organe de Corti. Il existe deux types de cellulaires pilaires,
les cellules pilaires internes (12a) et externes (12b). Selon les
fréquences du son, ces cellules pilaires vibrent différemment, ce
qui nous permet de distinguer les différents sons que nous entendons.
Les cellules pilaires externes (13) convertissent
les vibrations sonores détectées en impulsions électriques et les
conduisent jusqu'au nerf vestibulaire (14). Puis les informations
provenant des deux oreilles se rencontrent dans le complexe olivaire
supérieur (15). Les organes impliqués dans le cheminement auditif
sont les suivants: le colliculus inférieur (16), le corps géniculé
médial (17), et finalement le cortex auditif (18).34
La ligne bleue à l'intérieur du cerveau montre la route suivie
par les sons aigus. La ligne rouge indique celle des sons graves.
Les deux cochlées de nos oreilles envoient des signaux aux deux
hémisphères du cerveau.
Le système nous permettant d'entendre comprend différentes structures
qui ont été conçues avec soin dans les moindres détails. Ce système
n'aurait pas pu apparaître "pas à pas", car l'absence du moindre
détail rendrait le système complet inutilisable. C'est, par conséquent,
une évidence que l'oreille est un autre exemple de création parfaite
instantanée.
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Tout d'abord, les poumons fournissent de "l'air chaud". L'air chaud est
la matière primaire de la parole. La fonction fondamentale de ce mécanisme
est l'inhalation d'air riche en oxygène dans les poumons. L'air est inspiré
par le nez, et il descend le long de la trachée dans les poumons. L'oxygène
de l'air est absorbé par le sang dans les poumons. Le déchet du sang,
le gaz carbonique, est extrait. L'air, à ce stade, est prêt à quitter
les poumons.
L'air qui part des poumons passe à travers les cordes vocales dans la
gorge. Ces cordes ressemblent à de minuscules rideaux, qui peuvent être
"tirés" sous l'action des petits cartilages auxquels ils sont attachés.
Avant de parler, les cordes vocales sont dans une position ouverte. Au
cours de la parole, elles sont ramenées les unes contre les autres et
vibrent sous l'action de l'air exhalé qui les traverse. Cela détermine
la hauteur de la voix d'un individu: plus les cordes sont tendues, plus
la voix est aiguë.
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| Les trois os de l'oreille moyenne fonctionnent
comme un pont entre le tympan et l'oreille interne. Ces os, qui
sont interconnectés par des articulations, amplifient les ondes
sonores, qui sont ensuite transmises à l'oreille interne. L'onde
de pression qui est créée par le contact de l'étrier avec la membrane
de la fenêtre ovale voyage à l'intérieur du fluide de la cochlée.
Les récepteurs déclenchés par le fluide commencent le processus
"d'écoute". |
L'air est vocalisé en passant à travers les cordes
et il atteint l'air ambiant via le nez et la bouche. La structure de la
bouche et du nez d'une personne rajoute des propriétés qui lui sont uniques.
La langue se rapproche et s'éloigne du palais et les lèvres prennent différentes
formes. Au cours de ces processus, plusieurs muscles travaillent à grande
vitesse.35
L'ami de la personne compare le son qu'il entend aux autres qu'il possède
dans sa mémoire. Grâce à cette comparaison, il peut immédiatement savoir
si c'est un son familier. Ainsi, les deux individus se reconnaissent et
se saluent.
Tout ce qui a été expliqué ci-dessus se déroule lorsque deux amis s'aperçoivent
et se saluent. Tous ces processus extraordinaires ont lieu à des vitesses
incroyables avec une précision stupéfiante, ce dont nous ne sommes même
pas conscients. Nous voyons, entendons et parlons tellement facilement
comme si c'était une chose très simple. Pourtant, les systèmes et les
processus qui les rendent possibles sont extraordinairement complexes.
Cette complexité anatomique, physiologique et mentale est riche d'exemples
de conception incomparable que la théorie de l'évolution ne peut expliquer.
Les origines de la vision, de l'audition et de la pensée ne peuvent pas
être expliquées par la confiance des évolutionnistes dans les "coïncidences".
Au contraire, il est évident que ces systèmes ont tous été créés et nous
ont été donnés par notre Créateur. Alors que l'être humain ne peut même
pas comprendre le mécanisme des systèmes qui lui permettent de voir, d'entendre
et de penser, la sagesse et le pouvoir infini de Dieu qui les a créés
à partir de rien sont évidents.
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| Afin de faciliter la parole, les
cordes vocales, le nez, les poumons et les conduits de ventilation
doivent travailler en harmonie, mais aussi les systèmes musculaires
qui soutiennent ces organes. Les sons créés au cours de la parole
sont produits par le passage de l'air à travers les cordes vocales. |
Les cordes vocales sont constituées de cartilages
flexibles reliés aux muscles du squelette. Quand les muscles sont
au repos, les cordes sont ouvertes (à gauche). Les cordes se ferment
au cours de la parole (ci-dessous). Plus les cordes sont tendues,
plus le son est aigu.
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Le fonctionnement des cordes vocales a été photographié
au moyen de caméras à haute vitesse. Toutes les positions ci-dessous
sont prises en moins d'un dixième de seconde. Notre parole est rendue
possible grâce à la conception parfaite des cordes vocales. |
Dans le Coran, Dieu invite l'être humain à réfléchir à cela et à Lui
en être reconnaissant:
Et Dieu vous a fait sortir des ventres de vos mères, dénués de tout savoir,
et vous a donné l'ouïe, les yeux et les cœurs (l'intelligence), afin que
vous soyez reconnaissants. (Sourate an-Nahl: 78)
Dans un autre verset:
Et c'est Lui qui a créé pour vous l'ouïe, les yeux et les cœurs. Mais
vous êtes rarement reconnaissants! (Sourate al-Muminun: 78)
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