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DES MACHINES VOLANTES PARFAITES: LES OISEAUX
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N'ont-ils pas vu
les oiseaux au-dessus d'eux, dèployant et repliant leurs ailes tour
à tour? Seul le Tout Miséricordieux les soutient. Car II est sur
toute chose, Clairvoyant. (sourate al-Mulk:19) |
Puisqu'ils croient que les oiseaux ont dû évoluer,
d'une manière ou d'une autre, les évolutionnistes affirment que les oiseaux
sont les descendants des reptiles. Cependant, le modèle de l'évolution
progressive ne peut expliquer aucun des mécanismes des oiseaux qui ont
une structure complètement différente des animaux terrestres. Tout d'abord,
la caractéristique principale des oiseaux, c'est-à-dire les ailes, est
un grand obstacle pour la théorie de l'évolution. Un évolutionniste fait
la confession suivante en référence à l'impossibilité de l'évolution des
ailes:
Le trait commun des yeux et des ailes est qu'ils ne peuvent fonctionner
que s'ils sont complètement développés. En d'autres termes, un œil à demi
développé ne peut pas voir, et un oiseau avec des ailes à demi formées
ne peut pas voler. L'apparition de ces organes est un de ces mystères
de la nature qui n'est toujours pas expliqué.13
La question de savoir comment la structure parfaite des ailes a pu se
former à travers une série de mutations aléatoires consécutives reste
complètement sans réponse. Le processus au cours duquel la patte avant
d'un reptile se transforme en une aile sans défaut semble être toujours
aussi inexplicable. De plus, l'existence des ailes n'est pas le seul pré-requis
pour qu'une créature terrestre devienne un oiseau. Les animaux terrestres
ne possèdent pas un grand nombre de mécanismes utilisés par les oiseaux
durant leur vol. Par exemple, les os des oiseaux sont considérablement
plus légers que ceux des animaux terrestres. Leurs poumons ont une structure
différente et fonctionnent différemment, tout comme leur squelette et
leurs muscles. Leur système circulatoire est plus spécialisé que celui
des animaux terrestres. Tous ces mécanismes ne peuvent pas apparaître
au cours du temps via un "processus accumulatif". Les affirmations sur
la transformation des animaux terrestres en oiseaux sont, par conséquent,
des affirmations absurdes.
La structure des plumes des oiseaux
La théorie de l'évolution, qui affirme que les oiseaux sont les descendants
des reptiles, n'est pas capable d'expliquer les différences colossales
entre ces deux classes d'êtres vivants. Les oiseaux affichent des propriétés
différentes des reptiles: leur squelette qui est composé d'os creux extrêmement
légers, leur système respiratoire est unique en son genre et ce sont des
créatures à sang chaud. Une autre structure propre aux oiseaux - ce qui
creuse un fossé insurmontable entre les oiseaux et les reptiles - est
leur plumage.
Les plumes sont l'aspect esthétique le plus intéressant des oiseaux.
La phrase "léger comme une plume" dépeint la perfection de la structure
complexe d'une plume.
Les plumes sont construites à partir d'une substance protéinique appelée
kératine. La kératine est un matériau solide et durable formé par des
cellules anciennes qui naissent à partir des nutriments et de l'oxygène
se trouvant dans les couches profondes de la peau et qui meurent afin
de libérer la place pour de nouvelles cellules.
La conception dans les plumes des
oiseaux est tellement complexe que le procédé de l'évolution ne peut tout
simplement pas l'expliquer. Le scientifique Alan Feduccia dit que les
plumes "ont une complexité structurelle presque magique" qui "autorise
un raffinement aérodynamique jamais atteint par d'autres moyens".14
Bien qu'il soit évolutionniste, Feduccia admet aussi que "les plumes sont
une adaptation quasi-parfaites pour le vol" car elles sont légères, résistantes,
aérodynamiques, et possèdent une structure complexe de barbules et de
crochets.15
La conception des plumes a obligé Charles Darwin à y réfléchir. De plus,
l'esthétisme parfait des plumes du paon l'a rendu "malade" de son propre
aveu. Dans une lettre qu'il a écrite à Asa Gray le 3 avril 1860, il dit
"Je me souviens très bien de la fois où la pensée de l'œil m'a donné froid
dans le dos, mais j'ai surmonté cette étape…" et ensuite il continue:
... et maintenant des particularités insignifiantes
de structures me mettent souvent mal à l'aise. La vue d'une plume de paon,
à chaque fois que j'en regarde une fixement, me rend malade!16
De petites barbes et des crochets
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On rencontre une conception incroyable quand une plume d'oiseau est examinée
sous un microscope. Comme nous le savons tous, il y a une tige qui court
au centre de la plume. Des centaines de petites barbes poussent de chaque
côté de cette tige. Des barbes de différentes douceurs et tailles donnent
à l'oiseau sa nature aérodynamique. De plus, chaque barbe possède des
milliers de petites lamelles appelées barbules, qui ne peuvent pas être
observées à l'œil nu. Ces barbules sont accrochées les unes aux autres
grâce à des crochets appelés hamuli. Les barbules se tiennent ensemble
comme une fermeture éclair grâce à ces crochets. Par exemple, une plume
de grue a environ 650 barbes de chaque côté de la tige. Environ 600 barbules
ramifient chaque barbe. Ces barbules se tiennent ensemble par 390 crochets.
Les crochets s'agrippent les uns aux autres comme le font les dents d'une
fermeture éclair. Ces barbules s'agrippent si fermement que même de la
fumée soufflée sur la plume ne peut la traverser. Si les crochets se décrochent
pour une raison ou pour une autre, l'oiseau peut facilement les remettre
en place en se secouant ou en lissant ses plumes avec son bec.
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( à gauche) Les ressorts de plumes d'une structure cylindrique creuse
de la peau.
(ci-dessus) Un poussin vieux de 2-3 heures a des plumes principalement
pour la chaleur. |
Afin de survivre, les oiseaux doivent garder leurs
plumes propres, bien soignées et toujours prêtes pour le vol. Ils utilisent
une glande située à la base de leur queue pour l'entretien de leurs plumes.
Ils nettoient et font briller leurs plumes au moyen de cette huile, qui
fournit également l'imperméabilité quand ils nagent, plongent, marchent
ou volent dans la pluie. De plus, lorsqu'il fait froid, les plumes empêchent
la température du corps des oiseaux de chuter. Les plumes sont pressées
les unes contre les autres sur le corps dans des climats chauds afin de
le refroidir.17
Les différents types de plumes
Les plumes jouent des rôles différents en fonction
de leur localisation sur le corps. Les plumes sur le corps d'un oiseau
ont des propriétés différentes de celles des ailes ou de la queue. La
queue entièrement plumée sert à manœuvrer et à freiner. D'un autre côté,
les plumes des ailes ont une structure distincte qui permet d'étendre
la surface durant le battement afin d'augmenter la force d'élévation.
Quand l'aile frappe vers le bas, les plumes se resserrent les unes contre
les autres, empêchant le passage de l'air entre elles. Quand l'aile remonte
vers le haut, les plumes s'ouvrent, laissant le passage pour l'air.18
Afin de maintenir leur capacité de vol, les oiseaux renouvellent leurs
anciennes plumes à certaines époques et remplacent immédiatement celles
qui sont endommagées.
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Ces images en série dépeignent différentes phases du vol d'un
moineau: le décollage, un vol court et l'atterrissage.
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| Les plumes sur la tête, le corps et les ailes
protègent les oiseaux de l'humidité et du froid. Elles aident également
l'oiseau à planer dans l'air. Les plumes sur le côté couvrent la
peau fragile qui aide à réguler la température corporelle. |
À
cause de la courbure de l'aile, la pression de l'air sur la
face supérieure est plus faible que celle de la face inférieure,
ce qui soulève l'oiseau dans les airs (en bas à gauche). Si
l'aile est inclinée, de l'air supplémentaire sur le dessus accroît
la pression en créant une force descendante. De cette manière,
l'oiseau redescend (en bas à droite). |
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| Les lignes jaunes indiquent
la courbure de l'aile. |

L'aile d'un faucon
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| Il existe principalement trois formes de vol
(de haut en bas): le vol en ligne, la formation en V et le vol regroupé.
La majorité des oiseaux peuvent voler, mais
ils ne se déplacent pas tous de la même manière. Certains oiseaux
ont des capacités de vol tellement avancées qu'ils peuvent voler
très près de la terre.
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LES CARACTÉRISTIQUES DES MACHINES VOLANTES
Un examen attentif des oiseaux révèle qu'ils sont conçus spécifiquement
pour voler. Leur corps a été créé avec des poches à air et des os creux
afin de réduire leur masse corporelle et leur poids global. La nature
liquide de leurs excréments assure l'élimination de l'eau en excès. Les
plumes sont des structures extrêmement légères en comparaison de leur
volume.

Le corps d'un oiseau est recouvert de plumes.
Les plumes des ailes s'ouvrent et se ferment lorsque l'oiseau
bat des ailes.
Les os des oiseaux sont extrêmement légers mais robustes, en grande
partie parce qu'ils sont creux. Il y a de l'air à l'intérieur
des cavités où des barres de soutien renforcent les os. Ces os
creux sont la principale inspiration pour la conception des ailes
des avions modernes.
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Examinons ces structures si particulières une à une:
1- Le squelette
La solidité du squelette d'un oiseau est plus qu'adéquate même si les
os sont creux. Par exemple, un gros-bec casse-noyaux de 18 cm de long
exerce une pression de 68,5 kg afin de d'ouvrir un noyau d'olive. Mieux
"organisés" que les animaux terrestres, les os de l'épaule, de la hanche
et de la poitrine des oiseaux sont fusionnés. Cette conception améliore
la solidité de la structure des oiseaux. Une autre caractéristique du
squelette des oiseaux, comme mentionné précédemment, est qu'il est plus
léger que celui de tous les autres animaux terrestres. Par exemple, le
squelette d'une colombe pèse seulement 4,4 % du poids total de son corps.
Les os de l'oiseau appelé "grande frégate" pèsent 118 g, ce qui est moins
que le poids total de ses plumes.
2- Le système respiratoire
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LES
POUMONS PARTICULIERS DES OISEAUX
Les oiseaux ont une anatomie très différente de leurs prétendus
ancêtres, les reptiles. Les poumons des oiseaux fonctionnent d'une
manière complètement différente de ceux des animaux terrestres.
Les animaux terrestres inhalent et exhalent l'air via la même trachée-artère.
Chez les oiseaux, cependant, l'air entre et sort à travers des conduits
opposés. Un système aussi particulière que celui-ci a été conçu
en vue de fournir les volumes d'air important requis au cours du
vol. L'évolution d'une telle structure à partir de celle des reptiles
n'est pas possible. |
Le système respiratoire des animaux terrestres et des oiseaux opère suivant
des principes complètement différents principalement du fait que les oiseaux
ont besoin de plus grandes quantités d'oxygène que les animaux terrestres.
Par exemple, un oiseau peut avoir besoin de 20 fois la quantité d'oxygène
nécessaire aux humains. Par conséquent, les poumons des animaux terrestres
ne peuvent pas fournir la quantité d'oxygène requise par les oiseaux. C'est
pourquoi les poumons des oiseaux sont créés selon une conception différente.
Chez les animaux terrestres, le flux d'air est bidirectionnel: l'air
circule à travers un réseau de canaux, et s'arrête dans de petites poches
à air. L'échange oxygène-gaz carbonique a lieu à cet endroit. L'air utilisé
suit le chemin inverse pour quitter les poumons et est expiré via la trachée-artère.
Au contraire, chez les oiseaux, le flux d'air est unidirectionnel. L'air
frais arrive par un endroit, et l'air utilisé sort par un autre. Cela
fournit un apport ininterrompu d'oxygène aux oiseaux, ce qui satisfait
leur besoin en hauts niveaux d'énergie. Michael Denton, un biochimiste
australien et critique célèbre du darwinisme, explique les poumons aviens
de cette façon:
Dans le cas des oiseaux, les bronches principales se
divisent en minuscules tubes, appelées parabronches, qui s'infiltrent
dans le tissu pulmonaire. Ces parabronches se rejoignent par la suite
pour former un véritable système circulatoire qui permet à l'air de circuler
dans une seule direction à travers les poumons… Bien que les poches d'air
se retrouvent chez certains groupes de reptiles, la structure des poumons
des oiseaux et le fonctionnement global de leur système respiratoire sont
uniques en leur genre. Aucun poumon chez n'importe quelle autre espèce
vertébrée n'est connu qui se rapproche du système avien. De plus, il est
identique dans tous ses détails les plus importants chez les oiseaux…19
Dans son livre, Evolution:A Theory in Crisis (Évolution: une
théorie en crise), Michael Denton souligne aussi l'impossibilité de la
formation d'un tel système aussi parfait via une évolution progressive:
La manière dont un système respiratoire complètement
différent a pu évoluer graduellement depuis la conception d'un vertébré
ordinaire est extrêmement difficile à envisager, surtout lorsqu'on garde
à l'esprit que l'entretien de la fonction respiratoire est absolument
vital pour la vie d'un organisme au point que le moindre dysfonctionnement
conduit à la mort en quelques minutes. Tout comme une plume ne peut pas
fonctionner comme organe de vol jusqu'à ce que les crochets et les barbules
soient coadaptés pour s'assembler parfaitement, le poumon avien ne peut
pas fonctionner comme organe respiratoire tant que le système de parabronches
qui l'infiltre et le système de poches d'air qui garantit l'apport d'air
aux parabronches ne sont pas développés et capables de fonctionner ensemble
d'une manière complètement intégrée.20
En bref, la transition des poumons des animaux terrestres aux poumons
aviens est impossible à cause du fait que les poumons qui seraient dans
une phase de développement transitoire n'auraient aucune fonctionnalité.
Sans poumons, aucune créature ne peut vivre ne serait-ce que quelques
minutes. Par conséquent, elle n'aurait pas des millions d'années à sa
disposition pour attendre que des mutations aléatoires lui sauvent la
vie.
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Le flux d'air unidirectionnel dans les
poumons des oiseaux est facilité par un système de poches à air. Ces
poches collectent l'air et le pompent ensuite régulièrement dans les
poumons. De cette manière, il y a toujours un flux d'air frais dans
les poumons. Un système respiratoire aussi complexe que celui-ci a
été créé afin de satisfaire les besoins des oiseaux en grandes quantités
d'oxygène. |
La structure unique des poumons aviens démontre la présence d'une conception
parfaite qui fournit les hauts niveaux d'oxygène requis pour le vol. Il
ne faut qu'un peu de bon sens pour voir que l'anatomie incomparable des
oiseaux n'est pas le résultat arbitraire de mutations inconscientes. Il
est évident que les poumons d'un oiseau sont une des innombrables preuves
que toutes les créatures ont été créées par Dieu.
3- Le système d'équilibrage
Dieu a créé les oiseaux sans aucun défaut tout comme le reste de Sa
création. Ce fait est évident dans le moindre détail. Le corps des oiseaux
a été créé suivant une conception particulière qui enlève le moindre déséquilibre
au cours du vol. La tête d'un oiseau a été créée délibérément légère afin
que l'animal ne penche pas vers l'avant durant le vol: en moyenne, la tête
d'un oiseau ne pèse qu'un pourcent du poids du corps.
La structure aérodynamique des plumes est une autre propriété du système
d'équilibrage des oiseaux. Les plumes, spécialement celles des ailes et
de la queue, fournissent un système très efficace pour équilibrer l'oiseau.
Ces caractéristiques garantissent qu'un faucon, par exemple, maintient
un équilibre absolu lorsqu'il plonge vers sa proie à la vitesse de 384
km/h.
4- Le problème de la puissance et de l'énergie
Chaque processus survenant sous la forme d'une séquence d'événements,
par exemple en biologie, en chimie ou en physique, se conforme au "principe
de la conservation de l'énergie". En bref, on peut résumer ce principe
comme "il faut une certaine quantité d'énergie pour réaliser un certain
travail".
Un exemple significatif de cette conservation peut être observé dans
le vol des oiseaux. Les oiseaux migrateurs doivent stocker assez d'énergie
pour effectuer leur voyage. Par ailleurs, une autre nécessité pour voler
est d'être le plus léger possible. Quels que soient les résultats, le
poids supplémentaire doit être abandonné. De même, le carburant doit-il
être aussi efficace que possible: tandis que son poids doit être au minimum,
sa capacité énergétique doit être au maximum. Une évolution aurait-elle
pu résoudre tous ces problèmes chez les oiseaux d'une manière si parfaite?
La première étape est de déterminer la vitesse optimale pour voler. Si
l'oiseau vole lentement, une grande quantité d'énergie doit être dépensée
pour rester en suspension dans l'air. Si l'oiseau vole rapidement, le
carburant sera dépensé pour vaincre la résistance de l'air. Il est donc
évident qu'une vitesse idéale doit être maintenue afin de dépenser le
minimum de carburant. Selon la structure aérodynamique du squelette et
des ailes, une vitesse différente est idéale pour chaque type d'oiseau.
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| Les oiseaux préfèrent
voler en groupes sur de longs voyages. La formation en "V" de ce
groupe permet à chaque individu d'épargner environ 23% d'énergie. |
Étudions ce problème d'énergie avec le pluvier bronzé du Pacifique (Pluvialis
dominica fulva): cet oiseau migre de l'Alaska jusqu'à Hawaï pour y
passer l'hiver. Il n'y a aucune île sur sa route. Il n'a donc pas la possibilité
de se reposer. Le vol fait 4.000 km du début à la fin et cela suppose environ
250.000 battements d'ailes sans s'arrêter. Le voyage prend plus de 88 heures.
L'oiseau pèse 200 g au début du voyage, dont 70 g est constitué de graisses
utilisées comme carburant. Cependant, des savants, après avoir calculé
la quantité d'énergie nécessaire à l'oiseau pour une heure de vol, ont
déterminé que l'oiseau a besoin de 82 g de carburant pour ce voyage. C'est-à-dire
qu'il manque 12 g de carburant et l'oiseau n'aura plus d'énergie des centaines
de kilomètres avant d'avoir atteint Hawaï.
En dépit de ces calculs, le pluvier bronzé atteint infailliblement Hawaï
chaque année. Quel est donc le secret de ces créatures?
Le Créateur de ces oiseaux, Dieu, leur a inspiré une
méthode leur permettant de rendre leur vol plus facile et efficace. Les
oiseaux ne volent pas n'importe comment mais en attroupement. Ils suivent
un certain ordre en formant un "V" dans le ciel. Cette formation en V
réduit la résistance de l'air qu'ils rencontrent. Elle est tellement efficace
qu'ils sauvegardent environ 23% de leur énergie. C'est pourquoi il leur
reste 6 à 7 g de graisses lorsqu'ils atterrissent. La graisse supplémentaire
n'est pas une erreur de calcul mais une réserve utilisable au cas où les
oiseaux rencontrent des vents contraires.21 Cette
situation extraordinaire amène à se poser les questions suivantes:
Comment l'oiseau connaît-il la quantité de graisse dont il a besoin?
Comment l'oiseau fait-il cette réserve de graisse avant le vol?
Comment pourrait-il calculer la distance et la quantité de carburant
nécessaire pour une telle distance?
Comment l'oiseau pourrait-il savoir que les conditions climatiques sont
meilleures à Hawaï qu'en Alaska?
Il est impossible que les oiseaux acquièrent ce savoir, réalisent ces
calculs ou se regroupent en une formation de vol particulière pour réduire
la résistance de l'air. Cela indique bien que ces oiseaux sont "inspirés"
et dirigés par une puissance supérieure. De même, le Coran attire-il notre
attention sur "les oiseaux alignés en vol" et nous informe de la conscience
inspirée à ces créatures par Dieu:
N'as-tu pas vu que Dieu est glorifié par tous ceux qui sont dans les
cieux et la terre; ainsi que par les oiseaux déployant leurs ailes? Chacun,
certes, a appris sa façon de L'adorer et de Le glorifier. Dieu sait parfaitement
ce qu'ils font. (Sourate an-Nur: 41)
N'ont-ils pas vu les oiseaux au-dessus d'eux, déployant et repliant leurs
ailes tour à tour? Seul le Tout Miséricordieux les soutient. Car Il est
sur toute chose, clairvoyant. (Sourate al-Mulk: 19)
5. Le système digestif
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Une hirondelle |
Voler nécessite une grande puissance. Pour cette raison, les oiseaux
ont le rapport tissu musculaire/masse corporelle le plus élevé de toutes
les créatures. Leur métabolisme est aussi réglé pour fournir la puissance
nécessaire aux muscles. En moyenne, le métabolisme d'une créature double
quand la température corporelle s'élève de 10°C. La température d'un moineau
(42°C) et d'une grive (43,5°C) indique à quelle vitesse leur métabolisme
fonctionne. De telles températures, qui tueraient une créature terrestre,
sont vitales pour les oiseaux afin d'augmenter leur consommation en énergie,
et donc, leur puissance.
À cause de leur besoin en énergie, les oiseaux ont aussi un corps qui
digère de manière optimisée la nourriture qu'ils mangent. Le système digestif
des oiseaux leur permet d'utiliser au mieux la nourriture. Par exemple,
un bébé cigogne gagne 1 kg de masse corporelle pour 3 kg de nourriture.
Chez les animaux terrestres mangeant la même nourriture, ce taux est d'environ
1 kg pour 10 kg Le système circulatoire des oiseaux a aussi été créé en
harmonie avec leurs besoins élevés en énergie. Tandis qu'un cœur humain
bat 78 fois par minute, cette fréquence est de 460 pour un moineau et
615 pour un colibri. De la même manière, la circulation sanguine chez
les oiseaux est très rapide. L'oxygène qui alimente tous ces systèmes
travaillant rapidement est fourni par les poumons aviens décrits plus
haut.
Les oiseaux utilisent aussi leur énergie très efficacement. Ils sont
beaucoup plus économes dans leur consommation de l'énergie que les mammifères.
Par exemple, une hirondelle qui migre brûle 2,5 kilocalories par kilomètre
tandis qu'un petit mammifère aurait brûlé 41 kilocalories.
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Le cœur du moineau bat 460 fois
par minute. Sa température corporelle est de 42°C. Une température
corporelle aussi élevée, qui signifierait une mort certaine pour
une créature terrestre, est d'une importance vitale pour la survie
d'un oiseau. Le haut niveau d'énergie requis pour le vol des oiseaux
est généré par ce métabolisme rapide. |
Les mutations ne peuvent pas expliquer les différences entre les oiseaux
et les mammifères. Même si l'on suppose qu'une de ces caractéristiques
survienne via une mutation aléatoire, ce qui n'est pas possible, une seule
caractéristique en soi n'a aucun sens. La formation d'un métabolisme produisant
de grandes quantités d'énergie n'a pas de sens sans des poumons aviens
spécialisés. De plus, cela étoufferait l'animal à cause d'un manque en
oxygène. Si la mutation du système respiratoire se produisait avant les
autres systèmes, alors la créature inhalerait plus d'oxygène que nécessaire,
et cela lui serait tout aussi nuisible. Une autre impossibilité existe
qui est liée à la structure du squelette: même si l'oiseau obtient d'une
manière ou d'une autre les poumons aviens ainsi que les adaptations métaboliques,
il ne pourrait toujours pas voler. Quelle que soit sa puissance, aucune
créature terrestre ne peut décoller à cause de son poids et de son squelette
relativement segmenté. La formation d'ailes nécessite également une "conception"
distincte et parfaite.
Tous ces faits nous amènent à une conclusion: il est tout simplement
impossible d'expliquer l'origine des oiseaux par une croissance accidentelle
ou une théorie de l'évolution. Des milliers d'espèces différentes d'oiseaux
ont été créés avec toutes leurs caractéristiques physiques actuelles -
en "un seul instant". En d'autres termes, Dieu les a créés individuellement.
DES TECHNIQUES DE VOL PARFAITES
Depuis
les albatros jusqu'aux vautours, tous les oiseaux ont été créés en possession
de techniques de vol qui utilisent le vent.
Puisque le vol consomme beaucoup d'énergie, les oiseaux ont été créés
avec des muscles de poitrine puissants, de gros cœurs et des squelettes
légers. Les preuves d'une création supérieure chez les oiseaux ne s'arrêtent
pas avec leur corps. De nombreux oiseaux utilisent des méthodes qui diminuent
l'énergie requise de façon instinctive. Comment le savent-ils?
Le faucon est un oiseau sauvage bien connu en Europe,
en Asie et en Afrique. Il possède une capacité spéciale: il peut maintenir
sa tête dans une position particulière dans l'air en faisant face au vent.
Bien que son corps puisse osciller dans le vent, sa tête reste immobile,
ce qui augmente l'excellence de sa vue en dépit des mouvements. Les gyroscopes,
utilisés pour stabiliser les armements des bateaux de guerre sur l'eau,
fonctionnent à peu près de la même manière. C'est pourquoi les savants
appellent la tête de l'oiseau une "tête gyro-stabilisée".22
Des techniques de minutage
Les oiseaux règlent leurs horaires de chasse pour une
efficacité optimale. Les faucons aiment se nourrir de rats. Les rats vivent
habituellement sous terre et sortent toutes les deux heures pour se nourrir.
Les périodes de chasse du faucon coïncident avec celles du rat. Les faucons
chassent le jour mais mangent ce qu'ils ont tué la nuit. Ainsi, durant
le jour, ils volent le ventre vide pour peser moins lourd. Cette méthode
réduit le besoin en énergie. On a calculé que de la sorte, le faucon sauvegarde
7% de son énergie.23
Planer dans le vent
Les oiseaux réduisent encore plus la consommation d'énergie en utilisant
le vent. Ils planent en augmentant le flux d'air sur leurs ailes et ils
peuvent rester "suspendus" dans des courants d'air suffisamment puissants.
Les courants d'air ascendants sont un avantage de plus.
Utiliser les courants d'air afin de sauver l'énergie du vol, c'est-à-dire
"planer" sans fournir d'effort, est une des capacités du faucon. Cette
capacité est un signe de la supériorité des oiseaux dans les airs.
Planer a deux avantages majeurs. D'abord, cela conserve
l'énergie nécessaire pour rester en l'air tout en permettant de rechercher
de la nourriture. Ensuite, cela permet à l'oiseau d'augmenter significativement
ses distances de vol. Une mouette peut sauvegarder jusqu'à 70% de son
énergie rien qu'en planant.24
L'énergie provenant des courants d'air
Les
oiseaux utilisent les courants d'air de différentes manières: un faucon
glissant le long d'une colline ou une mouette plongeant des falaises utilisent
les courants d'air, et cela s'appelle un "vol plané incliné".
Quand un vent puissant passe au-dessus d'une colline, il forme des vagues
d'air immobile. Les oiseaux peuvent planer également sur ces vagues. Le
fou de Bassan et bien d'autres oiseaux marins utilisent ces vagues immobiles
créées par les îles. Quelques fois ils utilisent les courants générés
par des obstacles plus petits comme les bateaux, au-dessus desquels les
mouettes planent.
Les fronts créent généralement les courants ascendants pour les oiseaux.
Les fronts sont des interfaces entre des masses d'air de température ou
densité différente. Le vol plané des oiseaux sur ces interfaces est appelé
"vol plané en rafale". Ces fronts, formés tout spécialement près des côtes
par les courants d'air venant de la mer, ont été découverts grâce aux
radars, via l'observation d'oiseaux marins regroupés dans ces fronts.
Deux autres types de vol plané sont connus: le vol plané thermique et
le vol plané dynamique.
Le vol plané thermique est un phénomène observé à l'intérieur des zones
chaudes du globe. Au fur et à mesure que le soleil réchauffe le sol, le
sol réchauffe à son tour l'air au-dessus de lui. Plus l'air est chaud,
plus il devient léger et commence à s'élever. Ce phénomène peut aussi
être observé dans les tempêtes de sable ou autres tourbillons.
La technique du vol plané des vautours
Les
vautours utilisent une méthode spéciale afin de scruter la terre sous
eux en utilisant des colonnes d'air chaud ascendant, appelées "thermiques".
Ils peuvent passer d'un thermique à un autre afin de prolonger leur vol
plané sur de très grandes zones pendant de longues périodes.
À l'aube, les vagues d'air commencent à s'élever. Tout d'abord, de petits
vautours s'envolent, en chevauchant les courants les plus faibles. À mesure
que les courants s'amplifient, de plus grands oiseaux s'envolent à leur
tour. Les vautours flottent en montant dans ces courants ascendants. L'air
montant le plus rapidement est situé au milieu du courant. Les vautours
volent en cercles serrés afin d'équilibrer l'élévation avec les forces
gravitationnelles. Quand ils veulent s'élever, ils se rapprochent plus
près du centre des courants.
Les thermiques sont utilisés par d'autres rapaces. Les cigognes utilisent
ces courants d'air chauds surtout lorsqu'elles migrent. La cigogne blanche
qui vit en Europe centrale traverse une distance de 7.000 km pour passer
l'hiver en Afrique. Si elle devait voler simplement en battant des ailes,
il lui faudrait se reposer au moins quatre fois. Au lieu de cela, la cigogne
blanche accomplit son voyage en trois semaines et d'un seul trait en utilisant
les courants d'air chaud jusqu'à 6 ou 7 heures par jour, ce qui permet
de d'épargner une grande quantité d'énergie.
Puisque
l'eau se réchauffe plus lentement que la terre, les courants d'air chaud
ne se forment pas au-dessus des mers, c'est pourquoi les oiseaux qui migrent
sur de grandes distances ne choisissent pas de voyager au-dessus de l'eau.
Les cigognes et d'autres oiseaux sauvages migrant de l'Europe vers l'Afrique
choisissent de voyager à travers les Balkans et le Bosphore, ou au-dessus
de la Péninsule Ibérique et Gibraltar.
Par ailleurs, l'albatros, le fou de Basson, les mouettes et d'autres
oiseaux marins utilisent les courants d'air qui sont créés par de grandes
vagues. Ces oiseaux profitent de l'élévation de l'air à la pointe des
vagues. Par exemple, lorsqu'il plane, l'albatros tourne fréquemment et
se dirige vers le vent pour prendre de l'altitude rapidement. Après avoir
grimpé de 10-15 m, il change de nouveau de direction et continue de planer.
L'oiseau acquière de l'énergie en profitant des changements de direction
du vent. Les courants d'air perdent de la vitesse quand ils touchent la
surface de la mer. C'est pourquoi l'albatros rencontre des courants plus
puissants à de plus grandes altitudes. Après avoir atteint la vitesse
adéquate, il recommence à planer près de la surface de la mer. Beaucoup
d'autres oiseaux, comme le puffin à bec grêle, utilisent des techniques
similaires de vol plané sur la mer.
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Les vautours peuvent atteindre
leur nourriture avant leurs rivaux, les hyènes, grâce à leurs techniques
de vol. Sur le dessin ci-dessus, le vautour fauve qui se nourrit
d'une carcasse attire l'attention d'un vautour oricou et d'une hyène.
Cependant, même la vitesse la plus élevée de la hyène (40 km/h)
n'est pas suffisante pour atteindre la carcasse à temps. La hyène
peut atteindre une carcasse à 3,5 kilomètres de distance en 4,25
minutes tandis qu'un vautour oricou l'atteindra en trois minutes
à une vitesse de 70 km/h). |
L'albatros d'une envergure de 3 mètres est un des plus grands oiseaux
au monde. Un corps aussi grand nécessite beaucoup d'énergie pour
le vol. Cependant, l'albatros peut voler sur de longues distances
sans battre des ailes en utilisant la méthode de vol plané dynamique.
Cette technique permet à la créature d'économiser des quantités
énormes d'énergie. |
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L'oie sauvage grimpe jusqu'à 8 kilomètres. Cependant, à environ
5 kilomètres l'atmosphère est à 65% moins dense qu'au niveau de
la mer. Un oiseau volant à cette altitude doit battre des ailes
plus vite, ce qui nécessite plus d'oxygène. Contrairement aux les
mammifères, les poumons de ces créatures ont été créés pour utiliser
au mieux la quantité d'oxygène éparse à ces altitudes.
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Le bec-en-ciseaux n'a pas d'huile protégeant ses plumes de l'eau.
Par conséquent, il ne plonge pas pour attraper ses proies. Son bec
inférieur est plus long et sensible pour toucher l'eau. Ses ailes
ont une forme qui lui permettent de voler très près de la surface
de l'eau pendant une longue période sans battre des ailes. Tout
en volant, son bec inférieur sillonne l'eau en quête de nourriture.
Il capture la moindre proie que son bec heurte.
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Le vol plané incliné utilise l'air ascendant vers le sommet d'une
colline.
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Le vol plané thermique en tourbillons a lieu en
dessous de gros cumulus. |
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Le vol plané thermique en colonnes
est uniquement possible dans les régions chaudes.
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Le vol plané en rafales est possible là où deux
courants d'air se rencontrent.
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LA
CONCEPTION DES OISEAUX |
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Les yeux situés de chaque côté de la tête du pigeon lui fournissent
un champ visuel très étendu (zones orange et jaune).
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| Les yeux d'un hibou, oiseau nocturne, sont
situés sur le devant de sa tête. Cette conception fournit à
l'oiseau une vision "binoculaire" superbe. Pourtant cela crée
aussi un grand angle mort. Cet angle mort n'est pourtant pas
un désavantage car l'oiseau peut tourner sa tête à 270 degrés
et regarder facilement derrière lui. |
(à gauche) Les yeux situés de chaque côté
de la tête du pigeon lui fournissent un champ visuel très
étendu (zones orange et jaune).
(à droite) L'oiseau de pluie bouge extrêmement
vite en manœuvrant dans l'air, ce qui nécessite un champ visuel
plus large que la plupart des oiseaux. De grands yeux situés
de chaque côté de sa tête fournissent ce champ de vision.
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Pour certains oiseaux, un odorat aigu est d'une importance capitale.
Le vautour noir peut localiser des carcasses à de grandes distances
grâce à son odorat développé.
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Le pic peut facilement atteindre les larves cachées dans les troncs
d'arbres avec sa langue. Les colibris peuvent collecter le nectar
des fleurs en utilisant leurs langues minces et fourchues.
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Les sens les plus avancés chez les oiseaux sont la vue et l'ouïe.
Les oiseaux qui chassent d'ordinaire le jour ont de meilleures facultés
visuelles. L'ouïe des oiseaux qui chassent la nuit est supérieure
à leurs autres capacités. Certains oiseaux qui chassent en plongeant
sous l'eau (héron, cormoran…) sont équipés de structures oculaires
qui leur permettent d'y voir efficacement. La cornée de leurs yeux
est plus épaisse, ce qui leur donne une meilleure réfraction et donc
une meilleure vision. Les yeux de la plupart des oiseaux sont situés
de chaque côté de la tête. Ainsi, ils ont un grand angle de vue. La
localisation frontale des yeux des oiseaux sauvages qui chassent la
nuit est une autre conception parfaite car ces oiseaux ont plus besoin
d'une vision "binoculaire" qu'un grand angle de vision, et la vision
binoculaire (la zone dans laquelle les deux yeux peuvent voir un objet)
a un champ de vision plus étroit mais avec plus de profondeur et de
focalisation, tout comme la vision humaine. Les oiseaux ont aussi
d'autres sens intéressants, qui ne leur permettent pas uniquement
de percevoir les vibrations dans l'air, mais aussi de naviguer en
suivant les champs magnétiques de la Terre. |
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Le squelette des oiseaux est conçu efficacement
en vue de leur permettre de voler, marcher et même nager de la manière
la plus rapide et efficace.
Tous les oiseaux volants sont équipés d'un os thoracique
extrêmement solide (le sternum) qui a une grande plaque épaisse,
appelée quille, pour attacher les muscles du vol. Les muscles recouvrant
cet os facilitent le vol.
La partie du squelette appelée plaque thoracique
constitue un support très solide pour les os des ailes, et comprend
l'os thoracique et le bréchet qui est spécifique aux oiseaux. Les
os qui soutiennent les ailes sont très longs et fusionnés. Les plumes
à l'extrémité des ailes s'attachent aux os fusionnés des "mains".
La ceinture pelvienne s'étend vers le haut et le bas afin de permettre
aux muscles des pattes de fonctionner plus efficacement.
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Les ailes sont rabattues par la contraction des muscles. Quand les
ailes se soulèvent et les petits muscles thoraciques (supra coracoïdes)
sont contractés, les grands muscles thoraciques (pectoralis majeur)
fléchissent. Quand les grands muscles thoraciques sont contractés
et les petits muscles thoraciques fléchis, les ailes descendent. |
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| LA CAGE THORACIQUE
Les os thoraciques des oiseaux sont plutôt inflexibles pour protéger
le corps quand les ailes sont repliées. C'est-à-dire que le volume
de la cage thoracique ne change pas durant le vol, au cours de l'inhalation
ou de l'exhalation.
(l'image ci-dessus) Les ailes déployées de la cigogne sur l'image
montrent la composition de ses différentes plumes. Des plumes plus
courtes disposées en couches successives donnent à l'oiseau des
avantages aérodynamiques.
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| LES OS
Puisque les oiseaux sont conçus
pour le vol, leurs os sont creux et recouverts de muscles, ce qui
fournit une légèreté miraculeuse sans compromettre la solidité.
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Les "oiseaux courants" ont de grandes
pattes et des muscles puissants qui fonctionnent pendant la course,
tandis que les oiseaux prédateurs ont un corps plus petit et une
colonne vertébrale relativement inclinée, ce qui leur permet de
bouger plus rapidement.
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Les moineaux ont un sternum en forme de quille qui leur permet de
voler pendant de longues périodes. Cet os est recouvert de muscles
thoraciques. . |
Louange
à Dieu à qui appartient tout ce qui est dans les cieux
et tout ce qui est sur la terre. Et louange à Lui dans l'au-delà.
Et c'est Lui le Sage, le Parfaitement Connaisseur. Il sait qui pénètre
en terre et qui en sort, ce qui descend du ciel et ce qui y remonte.
Et c'est Lui le Miséricordieux, le Pardonneur.
(Sourate Saba: 1-2)
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Un hibou nocturne, dont
l'envergure est de 55 centimètres, est un chasseur de nuit idéal.
Ses grands yeux sont logés sur le devant de sa tête. Cette localisation
est très avantageuse pour trouver ses proies. Une autre propriété
de ses yeux est leur capacité de vision nocturne. |
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De plus, les hiboux peuvent
tourner leur tête sur les trois quarts d'un cercle comme on a vu précédemment,
ce qui augmente leur champ de vision. Les oreilles de cet oiseau sont
très sensibles également. Il peut entendre de sa place sur une branche
d'un arbre les bruits légers qu'un rat fait dans les buissons. Il
peut battre des ailes pratiquement sans faire de bruit. Le hibou s'agrippe
aux arbres ou attrape des proies avec de grandes griffes puissantes.
On peut facilement voir que cette créature est créée comme le prédateur
nocturne idéal. |
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L'humanité a effectué un bond de géant dans la technologie aérienne au 20ème
siècle. Un des ingrédients clés de cette avancée fut l'étude par
les savants des modèles de conception trouvés dans le corps des
oiseaux. Dans la conception d'un avion, un grand nombre de principes
aérodynamiques trouvés chez les oiseaux sont mis en pratique,
ce qui aboutit des applications qui ont beaucoup de succès. Cela
est dû à la création parfaite des oiseaux, comme à la perfection
évidente du reste de la création.
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LA CONCEPTION DES ŒUFS DES OISEAUX
La création miraculeuse des oiseaux ne s'arrête pas à leurs ailes, à
leurs plumes et à leur capacité de migration. Une autre conception extra-ordinaire
concernant ces créatures réside dans leurs œufs.
Bien qu'il nous apparaisse très ordinaire, l'œuf d'une poule possède
environ quinze mille pores ressemblant aux fossettes d'une balle de golfe.
La structure spongieuse d'œufs plus petits ne peut être observée qu'avec
un microscope. Cette structure spongieuse donne aux œufs une certaine
flexibilité et augmente leur résistance aux chocs.
Un œuf est un emballage-miracle. Il fournit tous les nutriments et l'eau
dont le fœtus en développement a besoin. Le jaune d'œuf stocke des protéines,
des graisses, des vitamines et des minéraux, et le blanc fonctionne comme
un réservoir de fluide.
Le poussin en développement a besoin d'inhaler de l'oxygène et d'expirer
du gaz carbonique. Il a également besoin d'une source de chaleur, de calcium
pour ses os, d'une protection de ses fluides, d'une protection contre
les bactéries et les impacts physiques. La coquille de l'œuf fournit tout
cela pour le poussin, qui respire à travers une poche membraneuse qui
se développe dans l'embryon. Des vaisseaux sanguins dans cette poche fournissent
de l'oxygène à l'embryon et rejètent le gaz carbonique.
La coquille des œufs est étonnamment fine et robuste, et transmet ainsi
la chaleur corporelle du parent qui couve.
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| Les poussins ont une "dent à œuf" spéciale qu'ils
utilisent seulement pour éclore de l'œuf. Cette dent se forme juste
avant l'éclosion et, étonnamment, disparaît après l'éclosion. |
La coquille d'œuf est assez résistante pour protéger
l'embryon durant les vingt jours d'incubation. Cependant, elle est
également assez fragile pour que le poussin puisse en sortir.
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Une perte nécessaire
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Section d'un œuf |
Durant l'incubation, l'œuf perd 16% de son eau sous forme d'évaporation.
Les savants ont longtemps pensé que cela était dangereux et qu'il était
dû à la structure poreuse de la coquille de l'œuf. Cependant, les recherches
les plus récentes montrent que cette perte est nécessaire pour que le poussin
puisse sortir de l'œuf. Le poussin a besoin d'oxygène et d'espace pour être
capable de bouger suffisamment sa tête pour craquer la coquille lorsqu'il
éclot. L'évaporation de l'eau crée l'espace suffisant.
En plus, le taux de perte en eau est ajusté pour varier entre 15 et 20%
pour des conditions idéales selon le type de coquille. Par exemple, la
perte en eau dans l'œuf du plongeon, oiseau vivant près de la mer, est
quelque peu supérieure à celle d'autres types d'œufs qui sont couvés dans
des conditions plus sèches.
La conception de l'œuf pour qu'il soit résistant
La résistance d'une coquille est tout aussi cruciale que sa fonction
de régulation des échanges d'air, d'eau et de chaleur. Elle doit résister
aussi bien aux chocs externes qu'au poids du parent qui couve l'œuf. Un
examen plus attentif révèle que les œufs sont conçus pour être suffisamment
résistants. Dieu a créé des œufs plus petits et plus gros, différents
les uns des autres. Les œufs des oiseaux les plus gros sont d'ordinaire
plus solides et moins flexibles, tandis que les œufs des oiseaux les plus
petits sont plus mous et plus élastiques.
Les œufs de poule sont rigides et rugueux, mais ils ne se cassent pas
quand ils tombent les uns sur les autres. La coquille rigide les protège
également contre des attaques. Si les œufs plus petits étaient aussi rigides
et rugueux que les œufs de poule, ils se casseraient plus facilement.
Des études ont montré que les œufs plus petits ne sont pas rigides mais
flexibles et robustes, ce qui les empêche de se casser au moindre choc.
La flexibilité de la structure d'un œuf ne sert pas
uniquement à protéger le poussin mais aussi à déterminer la manière avec
laquelle le poussin va éclore. Un poussin qui sortira d'une coquille rigide
et solide n'a besoin que de percer quelques trous à l'extrémité pointue
de l'œuf avant de sortir ses pattes et sa tête. Le poussin voit le jour
en soulevant le chapeau formé par les craquelures connectant ces trous.25
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| Le dessin montre les phases du développement
d'un œuf de poule dans l'ovaire. Cela prend environ quinze à seize
heures pour qu'un œuf de poule se forme après la fertilisation. |
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| La coquille de l'œuf est créée de telle manière
à fournir l'oxygène au poussin à l'intérieur par l'intermédiaire des
trous poreux. Le schéma ci-dessus illustre le passage du gaz carbonique,
de l'eau et de l'oxygène à travers les pores. |
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| (à gauche) Le schéma montre la coquille d'un
œuf de l'oiseau plongeon laissé sur un sol humide et boueux. La
coquille est recouverte d'une couche appelée "couche à sphères inorganiques",
qui empêche les pores de se fermer et le poussin de suffoquer.
(à droite) Les œufs des oiseaux vivant sous d'autres conditions
sont tout aussi différents. Le schéma ci-dessus montre la section
d'une coquille de l'œuf d'un oiseau de pluie. La couche externe
spécialement cristallisée protège l'œuf - qui est déposé dans un
lit de gravier - contre les impacts et les grattements. |
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Les œufs de nombreux oiseaux sont créés avec un mimétisme
des couleurs et d'autres un mimétisme des formes pour leur camouflage
et donc, leur protection. Les œufs de l'oiseau plongeon ont la forme
d'une poire, ce qui est la forme idéale pour les formations de rochers
pointus. Quand ils reçoivent un coup, ils ne tombent pas facilement
mais roulent sur place en formant des cercles.
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