| CHAPITRE
6 L'origine des oiseaux et des mammifères Selon
la théorie de l'évolution, la vie est apparue et s'est développée dans la mer
puis elle est passée dans le milieu terrestre grâce aux amphibiens. Ce scénario
prétend également que les amphibiens sont devenus des reptiles, des créatures
vivant uniquement dans le milieu terrestre. Cette hypothèse paraît peu probable,
car il existe de très grandes différences entre ces deux catégories d'animaux.
Par exemple, l'¶uf amphibien est conçu pour se développer dans l'eau alors que
l'¶uf amniotique se développe sur terre. Une évolution "progressive" d'un amphibien
est totalement impossible. Car, à défaut d'un ¶uf parfaitement conçu et entièrement
développé, l'espèce ne survivra pas. De plus, et comme c'est souvent le cas, il
n'existe aucune preuve de l'existence des formes transitionnelles qui sont supposées
lier les amphibiens aux reptiles. Le paléontologue évolutionniste, considéré comme
un spécialiste de la paléontologie des vertébrés, Robert L. Caroll a accepté l'idée
que "les premiers reptiles étaient très différents des amphibiens et que leurs
ancêtres n'étaient toujours pas trouvés".44 Cependant,
les scénarios désespérés des évolutionnistes sont toujours là. Et le problème
de faire voler ces créatures n'est toujours pas résolu! Puisque les évolutionnistes
croient que les oiseaux ont évolué d'une manière ou d'une autre, ils affirment
qu'ils se sont transformés à partir de reptiles. Toutefois, aucun mécanisme parmi
ceux, nombreux et divers, des oiseaux, qui sont dotés d'une structure totalement
différente de celle des animaux terrestres, ne peut être expliqué par l'évolution
progressive. Engin Korur, l'un des évolutionnistes turcs, reconnaît l'impossibilité
d'une évolution des ailes: "Le
point commun entre les yeux et les ailes c'est qu'ils ne peuvent fonctionner que
s'ils sont complètement développés. Autrement dit, un ¶il à moitié développé ne
peut pas voir; un oiseau dont l'aile est à moitié développée ne peut pas voler.
La manière dont ces organes sont parvenus à exister demeure l'un des mystères
de la nature qui reste à résoudre." 45 Comment
cette structure parfaite des ailes est-elle parvenue à exister à travers une série
de mutations accidentelles reste toujours sans réponse. Il est impossible d'expliquer
comment les pattes avant d'un reptile auraient pu se transformer en ailes parfaitement
fonctionnelles grâce à une distorsion dans ses gènes (mutations). De
plus, avoir des ailes n'est pas un élément suffisant pour qu'un organisme terrestre
puisse voler. Les organismes terrestres sont dépourvus de plusieurs mécanismes
structurels que les oiseaux utilisent pour voler. A titre d'exemple, les os des
oiseaux sont beaucoup plus légers que ceux des organismes terrestres. Leurs poumons
fonctionnent de manière très différente. Ils ont un système musculaire et squelettique
différent ainsi qu'un système de circulation cardiaque très spécial. Ces caractéristiques
sont aussi indispensables pour le vol que les ailes. Tous ces mécanismes devaient
exister ensemble en même temps. Ils ne pouvaient pas se former progressivement
par "accumulation". C'est pour cette raison que la théorie affirmant que les organismes
terrestres ont évolué en organismes aériens est complètement fallacieuse. Tous
ces éléments nous amènent vers une autre question: supposons que cette incroyable
histoire soit vraie, alors pourquoi les évolutionnistes sont-ils incapables de
trouver des fossiles dotés "de la moitié d'une aile" ou "d'une seule aile" pour
prouver la véracité de leur théorie? Une
autre prétendue forme transitionnelle: Archæoptéryx En
guise de réponse, les évolutionnistes prononcent le nom d'une seule créature.
Il s'agit du fossile d'un oiseau nommé Archæoptéryx, qui est l'une des célèbres
prétendues formes transitionnelles qui figure parmi les rares formes que les évolutionnistes
s'acharnent toujours à défendre. L'Archæoptéryx, l'ancêtre des oiseaux modernes
selon les évolutionnistes, a vécu il y a 150 millions d'années. La théorie prétend
que les dinosaures de petites tailles, appelés vélociraptores ou droméosaures
ont évolué en développant des ailes puis en volant. Ainsi, l'Archæoptéryx est
supposé être une forme transitionnelle issue de ses ancêtres dinosaures, qui a
commencé à voler pour la première fois. Or,
les dernières études en date sur le fossile Archæoptéryx indiquent que cette créature
n'est absolument pas une forme transitionnelle, mais plutôt une espèce d'oiseau
possédant des caractéristiques différentes de celles des oiseaux d'aujourd'hui.
| DES
POUMONS SPECIAUX POUR LES OISEAUX L'anatomie des oiseaux est très
différente de celle des reptiles, les ancêtres qu'on leur attribue. Leurs poumons,
par exemple, ne fonctionnent pas de la même manière. Chez les oiseaux, en effet,
l'air pénètre dans le poumon par l'avant et il est expiré par l'arrière tandis
que les animaux terrestres inspirent et expirent par les mêmes vaisseaux. Cette
spécificité est liée au fait que les oiseaux ont un grand besoin d'oxygène quand
ils volent. Un tel système respiratoire ne peut être l'héritage des poumons du
reptile. | La
thèse qui défend l'idée que l'Archæoptéryx était un "oiseau à moitié" qui ne pouvait
pas voler correctement était très populaire dans les cercles évolutionnistes jusqu'à
très récemment. L'absence d'un sternum, c'est-à-dire l'os du thorax, chez cet
animal ou du moins sa nature différente de celui des animaux volants, a été longtemps
considérée comme la preuve la plus importante de l'incapacité de cet oiseau à
voler correctement. (Le sternum est un os situé sous le thorax auquel sont accrochés
les muscles nécessaires au vol. De nos jours, nous constatons l'existence de cet
os chez tous les oiseaux volants ou pas, voire chez les chauves-souris, qui sont
des mammifères volants appartenant à une famille distincte) Toutefois,
le septième fossile Archæoptéryx trouvé en 1992 a suscité une surprise générale
chez les évolutionnistes. Car, cet os thoracique, que les évolutionnistes ont
longtemps cru qu'il faisait défaut existait vraiment. Ce fossile récemment découvert
a été décrit dans le magazine Nature en ces termes: "Le
septième spécimen récemment découvert de l'Archæoptéryx préserve un sternum partiellement
rectangulaire, dont on a souvent soupçonné l'existence sans pour autant en avoir
la preuve. Cette découverte est un témoignage de ses (l'Archæoptéryx) solides
muscles de vol." 46 Cette
découverte réfute l'idée répandue que l'Archæoptéryx était à moitié oiseau et
qu'il ne pouvait pas voler correctement. Par
ailleurs, la structure des plumes de cet oiseau est l'une des preuves les plus
irréfutables que l'Archæoptéryx était bel et bien un oiseau volant. Cette structure
asymétrique des plumes ne peut être distinguée de celle des oiseaux modernes et
par conséquent l'Archæoptéryx pouvait en effet parfaitement voler. Le célèbre
paléontologue Carl O. Dunbar l'explique: "Grâce à ses plumes, l'Archæoptéryx peut
clairement être classé comme un oiseau." 47 Cette
structure de plume a également révélé que l'Archæoptéryx avait un métabolisme
à sang chaud. Comme nous le savons, les dinosaures et les reptiles ont le sang
froid et subissent donc l'effet des températures ambiantes plutôt que de réguler
par eux-mêmes la température de leur corps. L'une des fonctions importantes des
plumes chez l'oiseau consiste à maintenir la température de son corps. Le fait
que l'on sache que Archæoptéryx avait des plumes prouve qu'il s'agit d'un animal
réel à sang chaud qui avait besoin de réguler sa propre température contrairement
aux dinosaures. Les
spéculations des évolutionnistes: les
dents et les serres de l'Archæoptéryx Les
deux points importants sur lesquels les évolutionnistes se basent pour justifier
que l'Archæoptéryx est une forme transitionnelle sont les serres situées sur les
ailes de l'oiseau et les dents. Il
est vrai que l'Archæoptéryx avait des serres sur ses ailes et des dents, mais
il n'en demeure pas moins que ces traits n'impliquent pas que cette créature a
des points communs avec les reptiles. De plus, deux espèces d'oiseaux vivant de
nos jours, les Touracos et les Hoatzins, ont des serres qui leur permettent de
s'accrocher aux branches. Ces créatures sont de véritables oiseaux et ne possèdent
pas de caractéristiques de reptiles. C'est pour cela qu'il est insensé d'affirmer
que l'Archæoptéryx est une forme transitionnelle uniquement à cause de la présence
de serres sur les ailes. De même,
les dents dans le bec de l'Archæoptéryx ne signifient pas qu'il s'agit d'une forme
transitionnelle. Les évolutionnistes font preuve de mauvaise foi lorsqu'ils affirment
que ces dents sont des caractéristiques de reptiles. De nos jours, quelques reptiles
possèdent des dents alors que d'autres pas. En outre, l'Archæoptéryx n'est pas
la seule espèce d'oiseau possédant des dents. Il est vrai que les oiseaux avec
des dents n'existent plus aujourd'hui, mais si l'on examine les archives fossiles,
nous remarquons qu'à la même époque de l'Archæoptéryx et même après, voire jusqu'à
très récemment, un genre différent d'oiseau existait, que l'on peut catégoriser
comme "oiseau avec des dents". Le
point le plus important c'est que la structure des dents chez l'Archæoptéryx et
chez les autres oiseaux dotés de dents diffère totalement de celle que l'on trouve
chez leurs ancêtres supposés, les dinosaures. Martin Stewart et Whetstone, les
célèbres ornithologues, ont observé que les dents de l'Archæoptéryx et des autres
oiseaux dotés de dents ont une surface plate et des grandes racines. Cela dit,
les dents des dinosaures théropodes, les ancêtres supposés de ces oiseaux, sont
protubérantes comme une scie avec des racines étroites.48
Les chercheurs ont également comparé
les os du poignet de l'Archæoptéryx et de ses ancêtres supposés, les dinosaures,
sans constater de similitudes.49 Les
études anatomiques effectuées par des chercheurs comme Tarsitano, Hecht et A.
D. Walker n'avaient abouti en réalité qu'à des erreurs d'interprétation.50
Celles-ci ont révélé certaines "similitudes" entre cette créature
et les dinosaures, comme l'a confirmé John Ostrom, une autorité éminente qui prétend
que l'Archæoptéryx a évolué à partir des dinosaures. Toutes
ces découvertes indiquent que l'Archæoptéryx n'était pas un lien transitionnel
mais seulement un oiseau qui fait partie de la catégorie que l'on peut appeler
"oiseaux à dents". L'Archæoptéryx
et d'autres fossiles d'oiseaux anciens Alors
que les évolutionnistes ont proclamé pendant des décennies que l'Archæoptéryx
est la plus grande preuve de leur scénario concernant l'évolution des oiseaux,
quelques fossiles trouvés réfutent ce scénario sur d'autres aspects.

L'oiseau baptisé Confuciusornis a le même âge que l'Archæoptéryx.
| Lianhai Hou et
Zhonghe Zhou, deux paléontologues de l'Institut Chinois de Paléontologie des Vertébrés,
ont découvert un nouveau fossile d'oiseau en 1995 qu'ils ont appelé Confuciusornis.
Cet oiseau était presque aussi âgé que l'Archæoptéryx (environ 140 millions d'années),
mais celui-ci n'avait pas de dents. De plus, son bec et ses plumes avaient les
mêmes caractéristiques que celles que l'on trouve chez les oiseaux de notre époque.
Doté du même squelette que les oiseaux actuels, celui-ci avait également des serres
sur ses ailes exactement comme l'Archæoptéryx. La structure spéciale appelée le
"pygostyle" était présente chez cette espèce d'oiseau qui avait des plumes à la
queue. Bref, cet oiseau qui avait le même âge que l'Archæoptéryx (considéré le
plus vieil ancêtre de tous les oiseaux et accepté comme étant un semi-reptile),
ressemblait davantage à un oiseau moderne. Ce fait a réfuté toutes les thèses
des évolutionnistes qui prétendent que l'Archæoptéryx est l'ancêtre primitif de
tous les oiseaux.51 Un
autre fossile, déterré en Chine en novembre 1996, a causé une confusion encore
plus grande. L'existence de cet oiseau vieux de 130 millions d'années nommé Liaoningornis
a été annoncée par Hou, Martin et Alan Feduccia dans la revue Science. Le Liaoningornis
avait un os thoracique sur lequel étaient attachés les muscles nécessaires au
vol, à l'instar des oiseaux modernes. Cet oiseau était impossible à distinguer
des oiseaux modernes sur d'autres aspects. Sa seule différence était les dents
qu'il avait dans la bouche. Cette situation a démontré que les oiseaux dotés de
dents n'avaient pas du tout de structure primitive comme le prétendent les évolutionnistes.52
Ceci a été publié dans un article paru dans Discover "D'où viennent
les oiseaux? Ce fossile nous dit qu'ils ne viennent pas des dinosaures." 53
Un autre fossile
qui réfute les allégations des évolutionnistes à l'égard de l'Archæoptéryx est
Eoalulavis. La structure d'Eoalulavis, que l'on dit plus jeune que l'Archæoptéryx
de 30 millions d'années, a été également observée chez les oiseaux modernes qui
volaient lentement. Ceci a prouvé que 120 millions d'années auparavant, il existait
des oiseaux impossibles à distinguer à plusieurs niveaux des oiseaux modernes
qui volent dans les cieux.54 Ces
faits certainement indiquent une fois de plus que ni l'Archæoptéryx ni d'autres
oiseaux anciens similaires n'étaient en fait des formes transitionnelles. Les
fossiles n'indiquent pas que des espèces différentes ont évolué les unes à partir
des autres. Au contraire, les archives fossiles prouvent que les oiseaux des temps
modernes ainsi que d'autres plus archaïques tels que l'Archæoptéryx ont en fait
vécu ensemble à la même époque. Cela dit, certains d'entre eux comme l'Archæoptéryx
et le Confuciusornis se sont éteints et seule une partie des espèces préexistantes
a pu vivre jusqu'à nos jours.
Un exemple des scénarii évolutionnistes: des dinosaures
qui ont développé tout d'un coup des ailes pour pouvoir attraper les mouches! |
Quelle est l'origine des mouches? En
guise de preuve que les dinosaures se sont transformés en oiseaux, les évolutionnistes
prétendent que certains dinosaures qui battaient du pied pour chasser les mouches
"ont eu des ailes et se sont envolés" comme c'est le cas sur la photo. A
défaut d'une base scientifique, cette théorie, qui est un pur produit de l'imagination,
recouvre une contradiction d'une logique très simple: l'exemple avancé par les
évolutionnistes pour expliquer l'origine du vol, en l'occurrence la mouche, est
parfaitement capable de voler. Alors qu'un humain ne peut pas ouvrir les yeux
et les refermer 10 fois en une seconde, une mouche déploie ses ailes en moyenne
500 fois par seconde. De plus, elle peut bouger ses deux ailes simultanément.
La moindre dissonance dans la vibration des ailes peut provoquer la chute de la
mouche mais cela n'arrive jamais. Les évolutionnistes devraient
d'abord trouver une explication à la parfaite maîtrise par les mouches du mécanisme
de vol. Or, à défaut d'une telle explication, ils se contentent d'imaginer des
scénarii sur comment d'autres créatures beaucoup plus maladroites comme les reptiles
ont appris à voler. Même la parfaite création de la mouche
commune réfute les allégations de l'évolution. Le biologiste anglais Robin Wootton
écrit dans un article intitulé "La conception mécanique des ailes de mouches": "Mieux
nous connaissons le mode de fonctionnement des ailes d'insectes, plus subtiles
et plus belles leurs conceptions apparaissent. Les structures sont traditionnellement
conçues de manière à se déformer le moins possible; les mécanismes sont conçus
pour mouvoir les composants de façons prévisibles. Les ailes d'insectes combinent
les deux en un. Elles utilisent les composants avec un grand choix de propriétés
élastiques, assemblées élégamment de manière à permettre les déformations adéquates
pour répondre aux forces appropriées afin d'utiliser au mieux l'air. A ce jour,
rares sont -s'ils existent- des mécanismes technologiques similaires." 1 Par
ailleurs, pas le moindre fossile n'existe pour prouver cette évolution imaginaire
des mouches. C'est ce que le distingué zoologue français Pierre Grassé voulait
dire lorsqu'il a déclaré: "Concernant les origines des insectes, nous sommes dans
le noir." 2 1
J. Robin Wootton, "The Mechanical Design of Insect Wings", Scientific
American, Cilt 263, Kasým 1990, s. 120. 2 Pierre-P Grassé, Evolution of Living
Organisms, New York: Academic Press, 1977, s. 30. |

Lorsqu'on
examine les plumes d'oiseau en détail, on remarque qu'elles sont composées de
milliers de petites vrilles attachées les unes aux autres grâces à des crochets.
Cette conception unique offre une performance aérodynamique supérieure. |
Brièvement, nous pouvons dire
que certaines caractéristiques de l'Archæoptéryx n'indiquent pas que cette espèce
vivante est une forme transitionnelle! Stephan Jay Gould et Niles Eldredge, deux
paléontologues de Harvard et évolutionnistes célèbres, acceptent l'idée que l'Archæoptéryx
est une "mosaïque" abritant diverses caractéristiques dans sa forme, mais ne peut
en aucun cas être considéré comme une forme transitionnelle.55
Le
lien imaginaire de l'oiseau-dinosaure En
essayant de présenter l'Archæoptéryx comme une forme transitionnelle, les évolutionnistes
prétendent que les oiseaux ont évolué à partir des dinosaures. Cependant, Alan
Feduccia, l'un des plus célèbres ornithologues de l'Université de la Californie
du Nord, s'oppose à cette théorie en dépit du fait qu'il est lui-même un évolutionniste.
Il déclare à ce propos: "A
vrai dire, j'ai étudié les squelettes d'oiseaux pendant 25 ans et je ne vois pas
de similitudes. Je n'en vois tout simplement aucune… Les origines théropodes des
oiseaux resteront à mon sens le grand point faible de la paléontologie du 20ème
siècle." 56
Prof. Alan Feduccia | Larry
Martin, un spécialiste des oiseaux anciens à l'Université du Kansas, s'oppose
à l'idée que les oiseaux descendent des dinosaures. A propos de cette contradiction,
Martin déclare: "Pour être honnête,
je dirai que si je devais soutenir l'idée que les oiseaux qui ont ces caractéristiques
descendent des dinosaures, je serai très embarrassé à chaque fois que je devrais
me lever pour en parler." 57 Pour
résumer, le scénario de "l'évolution des oiseaux" imaginé uniquement sur la base
de l'Archæoptéryx, n'est que le résultat des préjugés des évolutionnistes et de
leur tendance à prendre leurs désirs pour des réalités. L'origine
des mammifères Comme nous l'avons
mentionné plus tôt, la théorie de l'évolution affirme que certaines créatures
imaginaires sorties de la mer se seraient transformées en reptiles et que les
oiseaux se seraient formés grâce à l'évolution des reptiles. Selon ce même scénario,
les reptiles sont non seulement les ancêtres des oiseaux mais également des mammifères.
Toutefois, il existe d'énormes failles structurelles entre les reptiles, qui ont
des écailles sur le corps, un sang froid et qui se reproduisent à travers les
¶ufs et les mammifères, qui sont dotés d'une fourrure, un sang chaud, et qui se
reproduisent par accouchement.
|
Un fossile de chauve-souris de 50 millions d'années identique
à son homologue moderne. (Science, vol. 154) | Les
évolutionnistes prétendent que tous les mammifères ont évolué à partir d'un ancêtre
commun. Toutefois, il existe de grandes différences entre les diverses espèces
de mammifères tels que les ours, les baleines, les souris et les chauves-souris.
Chacun de ces vivants possède des systèmes spécifiques. Par exemple, les chauves-souris
sont dotées d'un système sonore très sensible qui leur permet de s'orienter dans
l'obscurité. Ces systèmes complexes que la technologie moderne ne peut qu'imiter,
ne pouvaient certainement pas apparaître par hasard. L'archive fossile démontre
également que les chauves-souris sont apparues dans un état parfait et ne sont
certainement pas passées par "un processus évolutionniste". | Un
exemple des barrières structurelles qui existent entre les reptiles et les mammifères
concerne la structure de la mâchoire. Les mâchoires inférieures des mammifères
consistent en un os mandibulaire sur lequel sont fixées les dents. Chez les reptiles,
il y a trois petits os différents sur les deux côtés de la mandibule. Une autre
différence élémentaire c'est que tous les mammifères ont trois osselets dans l'oreille
moyenne (marteau, enclume, étrier). Chez tous les reptiles, il existe un seul
os dans l'oreille moyenne. Les évolutionnistes pensent que la mâchoire et l'oreille
moyenne des reptiles sont devenues progressivement mâchoire et oreille de mammifère.
Cependant, comment ce changement a-t-il eu lieu reste une question sans réponse.
Particulièrement, comment une oreille à un seul os a-t-elle évolué en une oreille
à trois os? Et comment l'ouïe est-elle demeurée intacte pendant le processus de
changement? Ces questions demeurent à jamais sans explications. De plus, aucun
fossile n'a jamais été trouvé pour établir le lien entre les reptiles et les mammifères.
C'est pour cela que le paléontologue évolutionniste Roger Lewin a été contraint
de déclarer: "La transition vers le premier mammifère, qui a certainement eu lieu
en un ou deux lignages tout au plus, reste une énigme." 58
| Le mythe de l'évolution
du cheval Jusqu'à très récemment, un ordre imaginaire supposé
démontrer l'évolution du cheval a été présenté comme le fossile principal prouvant
la théorie de l'évolution. Cependant, aujourd'hui plusieurs évolutionnistes admettent
clairement que le scénario de l'évolution du cheval n'est pas convaincant. Lors
d'un colloque de quatre jours sur les problèmes de la théorie évolutionniste progressive
organisé en 1980 au Field Museum of Natural History à Chicago en présence de 150
évolutionnistes, l'évolutionniste Boyce Rensberger a déclaré dans son discours
que le scénario de l'évolution du cheval n'a pas de fondement dans les archives
fossiles et qu'aucun processus évolutif prouvant l'évolution progressive des chevaux
n'a été observé: "L'exemple populaire de l'évolution des
chevaux, qui sous-entend un ordre graduel de changements à partir de créatures,
à quatre orteils dont la taille ressemble à celle du renard et qui auraient vécu
il y a 50 millions d'années de cela, aux chevaux de plus grande taille à orteil
unique, a été prouvé erroné depuis longtemps. Au lieu de parler d'un changement
graduel, les fossiles de chaque espèce intermédiaire apparaissent très différents
les uns des autres, demeurent inchangés et s'éteignent par la suite. On ne connaît
aucune forme transitionnelle." 1 Le célèbre paléontologue
Colin Patterson, directeur du Musée d'Histoire Naturelle d'Angleterre où étaient
exposés les schémas de "l'évolution du cheval" a déclaré ce qui suit sur cette
exposition qui était toujours ouverte au public au rez-de-chaussée du Musée: "Plusieurs
histoires ont été tissées, certaines plus imaginatives que d'autres, à propos
de la véritable nature de cette histoire (celle de la vie). L'exemple le plus
répandu, qui est toujours exposé en bas, concerne l'évolution du cheval préparé
probablement quelques cinquante années plus tôt. Cet exemple a été présenté comme
la vérité absolue dans une série successive de manuels scolaires. Je pense que
c'est lamentable, particulièrement lorsque les personnes qui proposent ce genre
d'histoires sont probablement eux-mêmes conscients qu'il s'agit en partie de pure
spéculation." 2 Par conséquent, sur quoi se base-t-on pour
invoquer le scénario de "l'évolution du cheval"? Celui-ci a été conçu grâce à
des tableaux trompeurs qui comportent une organisation ordonnée de fossiles de
diverses espèces ayant vécu à des époques très distancées en Inde, en Afrique
du Sud, en Amérique du Nord et en Europe tout simplement en accord avec l'imagination
fertile des évolutionnistes. Il existe plus de 20 tableaux de l'évolution du cheval
proposés par divers chercheurs. Les évolutionnistes ne se sont jamais mis d'accord
sur ces arbres généalogiques, qui sont d'ailleurs très différents les uns des
autres. Le seul point commun c'est l'idée que l'Eohippus, une créature de la taille
d'un chien, ayant vécu à l'époque éocène 55 millions d'années auparavant a été
l'ancêtre du cheval (Equus). Mais, les prétendues lignes de descendance de l'Eohippus
à l'Equus sont totalement inconsistantes. L'écrivain scientifique
évolutionniste Gordon R. Taylor explique cette vérité avouée à demi voix, dans
son livre The Great Evolution Mystery (Le grand mystère de l'évolution): "Mais
peut-être que le plus grand point faible du darwinisme réside dans le fait que
les évolutionnistes n'ont jamais pu trouver des phylogénies convaincantes ou des
séquences d'organismes prouvant un changement évolutif majeur… Le cheval est souvent
mentionné comme l'exemple par excellence. Cela dit, la lignée qui descend de l'Eohippus
vers l'Equus est très fantasque. Elle est supposée démontrer un accroissement
continu de taille mais la vérité est que certaines variantes d'Equus sont plus
petites que l'Eohippus et non pas plus grandes. Il est possible de rassembler
des spécimens de sources diverses et les présenter dans un ordre convaincant en
apparence. Mais, il n'existe aucune preuve que ces variantes étaient organisées
dans cet ordre dans le temps." 3 Tous ces faits sont des
preuves solides que les tableaux de l'évolution du cheval, présentés comme la
preuve la plus solide du darwinisme, ne sont en fait que des contes fantastiques
et peu vraisemblables. 1-
Boyce Rensberger, Houston Chronicle, November 5, 1980, p.15 2- Colin Patterson,
Harper's, February 1984, p.60 3- Gordon Rattray Taylor, The Great Evolution
Mystery, Abacus, Sphere Books, London, 1984, p. 230 | George
Gaylord Simpson, l'un des grands spécialistes en évolution et pionniers du néo-darwinisme,
a fait le commentaire suivant sur ce fait qui laisse perplexe les évolutionnistes: "L'événement
le plus surprenant dans l'histoire de la vie est le changement du Mésozoïque,
l'âge des reptiles, à celui des mammifères. C'est comme si le rideau était descendu
tout d'un coup sur la scène, où les rôles étaient occupés par les reptiles, particulièrement
les dinosaures, en grand nombre et en diversité étonnante, et levé à nouveau sur
la même scène. Or, cette fois-ci sans les dinosaures et avec d'autres reptiles
en grand nombre avec une nouvelle distribution, en l'occurrence dans les rôles
principaux, les mammifères dont on a à peine évoqué l'existence lors des actes
précédents."59 De
plus, lorsque les mammifères sont apparus soudainement, ils étaient déjà très
différents les uns des autres. Des animaux aussi divers que les chauves-souris,
les chevaux, les souris et les baleines sont tous des mammifères et sont tous
apparus à la même époque géologique. Il est impossible d'établir une relation
évolutive entre eux, même si l'on élargissait l'horizon de l'imagination. Le zoologue
évolutionniste, R. Eric Lombard écrit dans un article paru dans le magazine Evolution: "Ceux
qui cherchent des informations spécifiques utiles à la construction de phylogénies
des taxa mammifères seront déçus." 60 Tout
cela démontre que tous les êtres vivants sont apparus sur terre de manière soudaine,
et complètement formés, sans passer par un processus évolutif. Cela prouve concrètement
que ces êtres ont été créés. Or, les évolutionnistes tentent d'interpréter l'arrivée
des espèces par ordre spé-cifique comme preuve de l'évolution. Cela dit, cet ordre
successif d'apparition n'est autre que "l'ordre de création", puisqu'il est impossible
de parler d'un processus évolutif. Grâce à une création parfaite et supérieure,
les océans et les terres ont été remplis d'êtres vivants, puis survint la création
de l'homme. Contrairement à l'histoire de "l'homme singe" imposée aux masses par
la propagande médiatique, l'hom-me est arrivé sur terre de manière soudaine sous
une forme complète. |