Selon le scénario imaginaire de l'évolution de "la mer vers
la terre", des poissons ont senti le besoin de passer de la mer à la terre pour
chercher de la nourriture. Cette hypothèse est "soutenue" par ce type de dessins.
Les évolutionnistes croient que les invertébrés marins
qui sont apparus dans la couche cambrienne ont évolué et se sont transformés en
poissons il y a dix millions d'années de cela. Cependant, non seulement les invertébrés
cambriens n'ont pas d'ancêtres, mais il n'existe aucun lien transitionnel qui
indique qu'une évolution a eu lieu entre ces invertébrés et les poissons. Il y
a lieu de préciser qu'il existe d'énormes différences structurelles entre ces
invertébrés et les poissons. Les premiers ont leur tissu dur à l'extérieur du
corps alors que les seconds sont des vertébrés et ont leur tissu dur à l'intérieur.
Une si grande "évolution" aurait nécessité des milliards d'étapes pour s'accomplir
et il devrait y avoir des milliards de formes transitionnelles les reflétant.
Les
évolutionnistes n'ont cessé de fouiller la couche fossile pendant 140 années à
la recherche de ces formes hypothétiques. Ils ont trouvé des millions de fossiles
d'invertébrés et de poissons, sans toutefois trouver la moindre forme témoignant
d'un état intermédiaire entre les deux.
Un paléontologue évolutionniste,
Gerald T. Todd admet ce fait dans un article intitulé "L'évolution du poumon et
l'origine des poissons dotés d'arêtes":
Un fossile de Coelacanthe vieux de 410 millions d'années.
Les évolutionnistes ont présenté ce fossile comme une forme transitionnelle prouvant
le passage de la mer vers la terre. Les exemples vivants de genre de poissons
qui ont été capturés à plusieurs reprises depuis 1938 prouvent à quel point les
évolutionnistes ont exagéré leurs spéculations.
"Les
trois sous-catégories des poissons dotés d'arêtes apparaissent pour la première
fois dans les archives fossiles presque au même moment. Ils sont déjà très largement
différents sur le plan morphologique et sont dotés d'une cuirasse solide. Quelle
est leur origine? Pourquoi sont-ils si différents? Comment ont-ils tous pu avoir
une armure si solide? Et pourquoi n y a-t-il pas de trace de formes ancienne ou
intermédiaire?" 38
Le
scénario évolutionniste va encore plus loin et affirme que les poissons, qui ont
évolué à partir d'invertébrés se sont transformés après en amphibiens. Mais, ce
scénario ne tient pas non plus. Car pas le moindre fossile prouvant l'existence
dans le temps d'une créature moitié poisson moitié amphibien n'a jamais été trouvé.
Ce fait est timidement confirmé par un autre évolutionniste réputé, Robert L.
Carroll, l'auteur de Vertebrate Paleontology and Evolution: "Nous ne disposons
d'aucun fossile intermédiaire entre le poisson rhipidistien (ses "ancêtres" favoris
des tétrapodes) et les premiers amphibiens." 39Deux
paléontologues évolutionnistes, Colbert et Morales, décrivent les trois classes
principales d'amphibiens-grenouilles, salamandres et caeciliens:
"Il
n'existe aucune preuve d'aucun amphibien paléozoïque combinant les caractéristiques
qu'on s'attend à trouver chez un seul ancêtre commun. Les plus vieilles grenouilles
connues, salamandres, et caeciliens ressemblent beaucoup à leur descendance encore
vivante." 40
Jusqu'à seulement
50 années auparavant, les évolutionnistes ont pensé qu'une telle créature a bel
et bien existé. Ce poisson, appelé Coelacanthe , dont l'âge a été estimé à 410 millions
d'années, a été présenté comme une forme transitionnelle dotée d'un poumon primitif,
un cerveau développé, un système digestif et circulatoire prêt à fonctionner sur
terre, et même un mécanisme primitif de marche. Ces interprétations anatomiques
ont été acceptées comme des preuves par les scientifiques jusqu'à la fin des années
1930. Le Coelacanthe a été présenté comme une véritable forme transitionnelle prouvant
la transition évolutive du milieu marin au milieu terrestre.
Pourquoi
la transition du milieu marin vers le milieu terrestre est-elle impossible?
Les
évolution-nistes pré-tendent qu'un jour, une espèce vivant dans le milieu marin
a marché sur terre et est devenue ainsi une espèce terrestre.
Plusieurs
facteurs réfutent cette possibilité:
1-
Porter du poids: Les créatures marines n'ont aucun problème à porter leur poids.
Toutefois, la majorité d'entre elles consomme 40 % de leur énergie lors du mouvement.
Les créatures transitant du milieu marin vers le milieu terrestre auraient dû
développer de nouveaux systèmes musculaires et squelettiques(!) afin de répondre
en même temps au besoin en énergie nécessaire. Or, une telle formation est impossible
par mutations accidentelles.
2-
La rétention de la chaleur: Sur terre, la température peut changer rapidement
et elle fluctue considérablement. Une créature terrestre est dotée d'un mécanisme
corporel qui peut supporter de tels changements de températures. Or, dans le milieu
marin, la température change lentement et à un faible degré. Un organisme réglé
à la température constante de la mer aurait besoin d'acquérir un système de protection
afin de se prémunir des changements de température sur terre. Il est grotesque
de prétendre que les poissons ont acquis un tel système par mutations accidentelles
aussitôt qu'ils ont touché terre.
3-
Utilisation de l'eau: Essentielle au métabolisme, l'eau et même l'humidité doivent
être utilisées avec restriction à cause de la rareté des sources d'eau terrestre.
Par exemple, la peau doit être constituée de manière à laisser l'eau s'échapper
jusqu'à un certain degré tout en évitant une évaporation excessive. Ainsi, les
créatures terrestres sentiront la soif, ce qui n'est pas le cas chez les organismes
marins. De plus, la peau de ces créatures n'est pas adaptée à un milieu non-aquatique.
4-
Les reins: Les organismes marins peuvent facilement déposer les déchets matériels,
particulièrement l'ammoniac, dans leurs corps en les filtrant, puisqu'il y a suffisamment
d'eau dans leur milieu. Dans le milieu terrestre, l'eau doit être utilisée avec
économie. C'est pour cette raison que les êtres vivants terrestres disposent d'un
système rénal. Grâce aux reins, l'ammoniac est conservé par conversion en urée
et une quantité minimum d'eau est utilisée durant son excrétion. De plus, de nouveaux
systèmes sont nécessaires pour permettre aux reins de fonctionner. Bref, afin
de pouvoir effectuer un passage du milieu marin vers le milieu terrestre, les
organismes sans reins auraient dû développer un système rénal de manière soudaine.
5-
Le système respiratoire: Les poissons "respirent" en aspirant à travers
leurs branchies l'oxygène dissout dans l'eau. Ils ne peuvent pas vivre plus de
quelques minutes en dehors de l'eau. Afin de pouvoir vivre sur terre, les poissons
doivent acquérir tout d'un coup un système pulmonaire parfait.
Il
est très certainement impossible que tous ces changements physiologiques conséquents
aient pu survenir dans le même organisme au même moment et par hasard.
Cependant, le 22 décembre 1938, une découverte intéressante
a eu lieu dans l'Océan indien. Un membre vivant de la famille des C¶lacanthes,
présenté préalablement comme forme transitionnelle éteinte depuis soixante millions
d'années, a été attrapé. La découverte d'un prototype "vivant" du Coelacanthe a
sûrement choqué les évolutionnistes. Le paléontologue évolutionniste, J. L. B.
Smith a déclaré que sa surprise ne pouvait être plus grande s'il avait rencontré
un dinosaure.41Pendant les années qui suivirent,
200 C¶lacanthes ont été attrapés à plusieurs reprises dans différents coins du
monde.
Ce fossile de tortue datant de 100 millions d'années est
identique à son homologue moderne. (The Dawn of Life, Orbis Pub., Londres 1972)
LES TORTUES MARINES ONT TOUJOURS ETE DES TORTUES
La
théorie évolutionniste ne peut expliquer ni l'existence des groupes élémentaires
tels que les poissons et les reptiles ni l'origine des espèces au sein de ces
groupes. Par exemple, les tortues marines, qui font partie des reptiles marins,
apparaissent dans les archives fossiles de manière soudaine avec leurs coquilles
uniques. "Vers le milieu de la période triasique (environ 175.000.000 d'années
auparavant) ses membres (tortues marines) étaient déjà nombreux et possédaient
les caractéristiques élémentaires des tortues. Les liens entre les tortues marines
et les cotylosaures, à partir desquels elles ont certainement évolué, n'existent
presque pas." (Encyclopaedia Britannica, 1971, vol. 22, p. 418)
Il
n'existe pas de différence entre les fossiles des anciennes tortues marines et
les vivants de ces espèces qui existent aujourd'hui. Autrement dit, les tortues
marines n'ont pas "évolué"; elles ont toujours été des tortues puisqu'elles ont
été créées ainsi.
Les
C¶lacanthes vivants ont révélé à quel point les évolutionnistes peuvent aller
dans l'imagination de leurs scénarii. Car, contrairement à ce qui a été dit, les
C¶lacanthes n'avaient ni poumon primitif ni un grand cerveau. L'organe que les
chercheurs évolutionnistes décrivaient comme un poumon primitif n'était en fin
de compte qu'une poche lipide.42 De plus, le Coelacanthe , présenté comme un "reptile candidat au passage du
milieu marin au milieu terrestre", était en réalité un poisson qui vivait dans
les profondeurs des océans, et qui n'approchait jamais la surface de plus de 180
mètres.43
38 Gerald T. Todd, "Evolution of the Lung and the Origin of Bony Fishes: A Casual
Relationship", American Zoologist, Vol 26, No. 4, 1980, p. 757. 39 R. L. Carroll, Vertebrate Paleontology and Evolution,
New York: W. H. Freeman and Co. 1988, p. 4.; Robert L. Carroll, Patterns and Processes
of Vertebrate Evolution, Cambridge University Press, 1997, p. 296-97 40
Edwin H. Colbert, M. Morales, Evolution of the Vertebrates, New York: John Wiley
and Sons, 1991, p. 99. 41 Jean-Jacques Hublin, The Hamlyn Encyclopædia of Prehistoric
Animals, New York: The Hamlyn Publishing Group Ltd., 1984, p. 120. 42 Jacques Millot, "The Coelacanth", Scientific American,
Vol 193, December 1955, p. 39. 43 Bilim ve Teknik Magazine, November 1998, No: 372, p.
21.