| Les Cellules
A L'Ceuvre Dans Le Systeme Si un ennemi surmonte toutes les barrires
et russit pntrer dans notre corps, cela ne signifie pas que l'arme de dfense
a t vaincue. Au contraire, la vritable guerre vient tout juste de commencer,
et les principaux soldats entrent en jeu cette tape. Les premiers soldats
rencontrer l'ennemi sont les cellules dvoreuses, c'est--dire les phagocytes,
qui circulent en permanence dans notre corps et gardent le contrle sur tout ce
qui se passe. Ce sont des "cellules spciales de nettoyage", qui ingrent
les microbes non dsirs qui ont pntr les surfaces intrieures du corps, et
alertent le systme immunitaire au besoin. Certaines cellules du systme
immunitaire capturent, dtruisent, digrent et liminent les particules minuscules
et les matires liquides trangres qui sont entres dans notre corps. Cet vnement
est connu sous le nom de la "phagocytose" (l'engloutissement de cellules).

Phagocytose en cours. Le macrophage (en jaune) digrant
des bactries (en bleu). | La phagocytose est l'un
des lments les plus importants du systme immunitaire. Elle fournit une protection
immdiate et efficace contre les infections. Les phagocytes, considrs
comme les "forces de police du corps", peuvent tre examins sous deux angles
diffrents. 1. Les forces de police mobiles: Elles patrouillent dans le
sang et font la navette entre les tissus lorsque ncessaire. Ces units cellulaires,
qui circulent dans le corps, servent aussi pour le nettoyage. 2. Les forces
de police stationnaires: Ce sont des macrophages immobiles, situs dans les espaces
entre les tissus. Ils accomplissent la phagocytose de micro-organismes o qu'ils
se trouvent, sans avoir se dplacer. Si les antignes envahisseurs (micro-organismes
trangers) sont en nombre faible pour tre pris en charge par les cellules dvoreuses,
ils sont dtruits sans que l'alerte ne soit donne. Mais si les microbes envahisseurs
sont trop nombreux, les cellules dvoreuses peuvent chouer les maintenir sous
leur contrle. Incapables de les digrer, elles s'accroissent en volume. Une fois
distendues par les antignes, les cellules clatent, provoquant le dbordement
d'une substance liquide (le pus). Cela ne veut pas dire que la guerre est perdue.
Jusqu'ici, les cellules dvoreuses ont juste rencontr les microbes, qui ont encore
d'autres barrires plus rsistantes passer. La formation de pus active les lymphocytes,
qui sont fournis par la moelle osseuse, les ganglions lymphatiques, et notamment,
le thymus. La seconde vague de dfense commence avec l'arrive de nouvelles cellules
immunitaires, qui attaquent tout ce qu'elles rencontrent, y compris les dbris
cellulaires, les antignes libres et mme de vieux globules blancs. Ces cellules
immunitaires sont les vritables cellules dvoreuses, c'est--dire les macrophages,
un type de phagocyte. Les premires forces de secours:
les macrophages Quand la guerre s'intensifie, les macrophages entrent en
action. Les macrophages oprent d'une manire spcifique qui leur est propre.
Ils ne sont pas impliqus dans des combats un contre un comme les anticorps.
Contrairement aux anticorps, ils ne travaillent pas avec un systme similaire
une bombe visant une seule cible. Comme un fusil plomb, ou une bombe qui peut
tre envoye vers plusieurs cibles la fois, les macrophages peuvent dtruire
un grand nombre d'ennemis en mme temps. Comme toutes les autres cellules
immunitaires, les macrophages aussi sont fabriqus par la moelle osseuse. Les
macrophages, qui ont une grande dure de vie, peuvent vivre des mois, voire des
annes. En dpit de leur petite taille (10-15 micromtres), ils sont cruciaux
pour la vie humaine. Ils possdent la capacit d'absorber et de digrer de grosses
molcules par la phagocytose (ingestion). Leur capacit d'ingestion fait
d'eux les "mnagres" du systme immunitaire. Ils enlvent tous les matriaux
qui ont besoin de nettoyage, comme les micro-organismes, les complexes antignes-anticorps,
et d'autres substances structurellement similaires aux antignes. A la fin de
ces processus, les substances qualifies d'antignes sont digres, et ainsi ne
constituent plus la moindre menace envers l'organisme. -
Alerte gnrale Quand un pays est impliqu dans une guerre, une mobilisation
gnrale est dclare. La plupart des ressources naturelles et le budget sont
dpenss pour les besoins militaires. L'conomie est rorganise afin de subvenir
aux besoins de cette situation extraordinaire et le pays est engag dans un effort
de guerre maximum. De la mme faon, le systme immunitaire annoncera une mobilisation
de masse, en recrutant tous ses lments pour combattre l'ennemi. Imaginez-vous
de quelle manire cela se produit?

Ci-dessus, vous pouvez voir des macrophages essayant d'ingrer
des matriaux trangers. | Si l'ennemi est trop important
par rapport ce que les macrophages en lutte peuvent grer, une substance spciale
est scrte. Le nom de cette substance est "pyrogne" qui est l'quivalent d'un
signal d'alarme cellulaire. Aprs avoir parcouru un long chemin, les substances
pyrognes atteignent le cerveau o elles stimulent le centre d'augmentation de
la fivre. Une fois alert, le cerveau coupe les alarmes du corps, et la personne
dveloppe de la fivre. Le patient souffrant de fivre ressent naturellement le
besoin de se reposer. Ainsi, l'nergie dont a besoin l'arme de dfense n'est
pas dpense ailleurs. Les pyrognes produits par les macrophages sont conus
pour dclencher les mcanismes d'augmentation de la fivre au niveau du cerveau.
Par consquent, les macrophages, les pyrognes, le centre d'augmentation de la
temprature dans le cerveau et le cerveau lui-mme ont du tre crs en mme temps. Il
est vident qu'il y a l un plan parfait l'ouvrage. Chaque condition est cre,
sans dfaut, pour que ce plan russisse; les macrophages, les substances pyrognes
et d'autres substances similaires, le centre d'augmentation de la fivre dans
le cerveau ainsi que les mcanismes d'augmentation de la fivre dans le corps En
l'absence d'un seul de ces systmes, le systme global ne pourrait pas fonctionner.
Ainsi, on ne peut prtendre en aucune faon que ce systme a pu apparatre pas
pas travers une volution. Qui donc a ralis ce plan? Qui sait
que la fivre du corps doit augmenter, et que de cette manire l'nergie ncessaire
l'arme de dfense ne sera pas dpense ailleurs?

Le macrophage ingrant des bactries petit petit. Le macrophage s'tend vers
l'avant pour capturer des bactries. |

Les bactries sont captures et piges dans les extensions de la membrane du
macrophage. |

Les bactries, piges dans la membrane du macrophage, sont absorbes l'une aprs
l'autre. | | Est-ce que
ce sont les macrophages? Les macrophages sont des cellules minuscules invisibles
l'il nu. Ils n'ont pas la capacit de penser. Ce sont des organismes vivants
qui obissent uniquement un ordre tabli suprieur; ils s'acquittent simplement
de leurs tches. Est-ce le cerveau? Bien sr que non.
Le cerveau ne possde pas non plus le pouvoir de crer ou de produire quelque
chose. Comme dans tous les autres systmes, il n'est pas en position de donner
des ordres, mais obit seulement aux ordres et se soumet eux. Est-ce
l'homme? Certainement pas. Ce mcanisme protge l'homme d'une mort certaine,
bien qu'il ne soit mme pas conscient qu'un tel systme aussi parfait travaille
dans son propre corps. Mme si on ordonnait l'homme de dvelopper une arme
dans son propre corps, il ne saurait quoi faire. Aujourd'hui, l'humanit
n'est mme pas capable de comprendre tous les dtails de l'ordre prsent dans
le systme immunitaire, en dpit de toute la technologie sa disposition, encore
moins de l'imiter. C'est un fait vident que l'homme a t cr avec toutes
ses caractristiques dj en place. De gr ou de force, il se soumet son Crateur
et aux systmes qu'Il a mis en place. Comme tout le reste Lui est soumis
c'est Lui qu'appartient ce qui est dans les cieux et la terre et c'est Lui
que tous obissent. (Sourate El-Baqara, 2: verset 116) -
Transfert d'information Une autre fonction incroyable des macrophages est
de fournir aux lymphocytes, c'est--dire les cellules B et T, qui sont les vrais
hros du systme immunitaire, des informations concernant l'ennemi. Aprs la phagocytose
des antignes, les cellules prsentant les antignes vont dans les ganglions lymphatiques
(tissu lymphatique) travers les canaux lymphatiques. C'est un dtail trs
important. Une cellule n'est capable de fournir et de transmettre de l'information
sur l'ennemi, aux centres appropris, que si elle possde une conscience et une
raison. Pour que le macrophage sache que cette information sera utilise par les
lymphocytes, il doit tre parfaitement inform de la stratgie gnrale du systme
immunitaire. Il est trs clair que le macrophage, tout comme toutes les autres
cellules, est l'lment obissant d'un systme totalement intgr. Les
plus grands hros: les lymphocytes Les lymphocytes sont les principales
cellules du systme immunitaire. La guerre intense mene dans le corps ne peut
tre gagne qu'avec les efforts acharns des lymphocytes. L'histoire de la vie
de ces cellules est pleine d'tapes incroyablement intressantes et merveilleuses,
chacune d'entre elles tant, elle seule, suffisante pour dmontrer la nature
archaque de la thorie de l'volution.
| 
Des lymphocytes en guerre (en jaune), combattant des cellules
cancreuses
| Ces guerriers courageux sont prsents
dans la moelle osseuse, les ganglions lymphatiques, les glandes salivaires, la
rate, les amygdales et les articulations. Les lymphocytes sont prsents et produits
principalement dans la moelle osseuse. La formation des lymphocytes dans
la moelle osseuse est un des vnements les plus mystrieux de la biologie. Dans
ce cas, des cellules souches passent rapidement travers un certain nombre d'tapes
biologiques et revtent une structure compltement nouvelle en devenant des lymphocytes
(une cellule souche est une cellule non spcialise qui donne naissance une
cellule spcialise, comme par exemple une cellule sanguine). Lorsque l'on
considre qu'en dpit des formidables dveloppements de la gntique, la transformation
du plus simple microbe en une autre espce similaire est impossible, le mystre
de cet vnement, qui a lieu dans la moelle osseuse, est encore plus grand. Ce
mystre, non rsolu par la science ce jour, est un processus trs simple pour
notre corps. Pour cette raison, plusieurs scientifiques volutionnistes ont reconnu
que la slection naturelle ou les mythes des mutations ne peuvent expliquer le
mystre d'une telle transformation. Le professeur Ali Demirsoy dclara qu'une
cellule complexe comme le lymphocyte, qui transporte pratiquement toute la responsabilit
de la guerre, ne peut tre volu d'une simple cellule: "Les cellules complexes
n'ont pas t engendres depuis des cellules primitives travers un processus
volutif comme il a t rcemment suggr."7
Ce fait est, en ralit, bien connu des scientifiques de notre poque.
Mais, videmment, s'ils acceptent ce fait, ils seront galement obligs d'admettre
l'existence d'un Crateur. C'est ce que la plupart d'entre eux sont peu disposs
accepter. Le clbre biochimiste Michael J. Behe, affirme que les volutionnistes
ne tiennent aucun compte de certains faits afin de nier l'existence de Dieu:
| 
Chez
les personnes immunises, les cellules T tueuses attaquent et dtruisent les cellules
portant un antigne tranger, comme les cellules infectes par des virus ou les
cellules cancreuses. Ces cellules T possdent des vacuoles de stockage qui contiennent
une substance chimique appele perforine car elle perfore les membranes cellulaires.
Durant le processus de destruction, les vacuoles d'une cellule T fusionnent avec
la membrane cellulaire et librent des units de protine perforine. Ces units
se combinent pour former des pores dans la membrane cible. Ensuite, du fluide
et des sels pntrent dans la cellule cible qui finit par exploser. |
"Aussi, et malheureusement, des critiques ont, trop souvent, t cartes
par la communaut scientifique par crainte de donner des arguments aux crationnistes.
Il est ironique qu'au nom de la protection de la science, des critiques scientifiques
vigoureuses de la slection naturelle aient t balayes."8
Les lymphocytes, les produits de cette mystrieuse transformation,
qui est l'un des faits ignors, jouent un rle trs intressant dans le systme
immunitaire. Ils examinent les cellules du corps plusieurs fois par jour la
recherche de cellules malades. S'ils trouvent des cellules malades ou vieilles,
ils les dtruisent. Il y a environ 100 trillions de cellules dans notre corps
et les lymphocytes n'en reprsentent que 1%. Maintenant, imaginez un pays
avec une population extrmement importante, aux alentours de 100 trillions. Le
nombre de travailleurs du corps mdical (lymphocytes) serait alors de 1 trillion.
Si nous pensons la population actuelle qui atteint presque 7 milliards, le nombre
de personnes vivant dans notre pays imaginaire serait d'environ 14 millions 285
mille fois la population mondiale. Serait-ce possible que tous les habitants de
ce pays puisse subir un check-up un par un, et de plus, plusieurs fois par jour? Vous
rpondrez srement par la ngative, mais ce processus est men dans votre corps
chaque jour; les lymphocytes parcourent votre corps plusieurs fois par jour pour
raliser un contrle de sant. Est-il possible d'attribuer l'opration extrmement
bien organise d'une telle masse d'tres vivants des concidences? Les
concidences peuvent-elles intervenir pour expliquer comment chacun des 1 trillion
de lymphocytes accomplissent une tche si ardue et si exigeante? Certainement
pas! Dieu, Seigneur de tous les mondes, a cr chacun de ces lymphocytes
et les chargea de la responsabilit de protger l'homme. Les lymphocytes
jouent un rle trs important face des maladies infectieuses majeures comme
le SIDA, le cancer, la rage, la tuberculose, et face des maladies comme l'angine
ou les rhumatismes. Bien sr, cela ne signifie pas que les lymphocytes n'ont aucun
rle jouer avec d'autres maladies. Mme le rhume n'est rien d'autre qu'un combat
men par les lymphocytes pour garder distance les virus trs dangereux du rhume. Le
corps humain peut battre un grand nombre de ses ennemis en utilisant des anticorps.
Vous pouvez vous demander alors pourquoi les lymphocytes interviennent directement
dans la guerre quand ils y apportent dj une contribution considrable en produisant
des anticorps. Cependant, certains microbes sont tellement mortels que des toxines
chimiques puissantes sont requises pour leur suppression. Ainsi, certains lymphocytes
utilisent ces toxines chimiques et participent directement la guerre. Comment
ce systme immunitaire arrte-t-il ses ennemis? Tout d'abord, des chimistes
et un laboratoire sont ncessaires pour produire la toxine. La structure du matriel
requis est trop particulire pour s'tre forme par concidence. Dieu, qui sait
que le corps humain doit faire face un tel ennemi, ou plutt, qui a cr un
tel ennemi pour avertir l'homme, a aussi donn la capacit aux lymphocytes de
synthtiser cette toxine. Alors, ce matriel chimique est-il satisfaisant? Non,
car cette substance ne peut circuler librement dans le sang car cela signifierait
aussi la mort de nos cellules. Comment donc cette toxine est-elle utilise
sans causer de dommages nos cellules? La rponse cette question gt
dans la perfection de la cration des lymphocytes. Les toxines sont places dans
des sacs dposs dans la membrane des lymphocytes. Cela facilite l'utilisation
de cette arme chimique. Le lymphocyte injecte cette toxine seulement quand il
est au contact de la cellule ennemie, avec pour consquence de la tuer. Les
lymphocytes sont de deux types: les cellules B et les cellules T. Les
usines d'armement du corps humain: les cellules B Certains lymphocytes produits
dans la moelle osseuse, une fois arrivs maturit et devenus totalement fonctionnels,
sont transports jusqu'aux tissus lymphatiques travers le sang. Ces lymphocytes
sont appels les cellules B. Les cellules B sont les usines d'armement du
corps, elles produisent des protines appeles anticorps, qui sont conues pour
attaquer l'ennemi. - Le
cheminement vers la cellule B
| 
Une cellule B au cours d'une division cellulaire
| Les
cellules subissent un processus complexe et laborieux pour devenir des cellules
B. Ces cellules doivent passer en premier lieu un test svre afin de devenir
les guerriers qui protgeront la sant humaine. Dans leur phase initiale,
les cellules B rarrangent les fragments de gne qui formeront une molcule d'anticorps.
Ces gnes sont activement transcrits ds que la rorganisation est acheve. A
ce niveau, il est trs important de noter comment une cellule minuscule peut accomplir
des tches comme la rorganisation et la transcription. Ce qui est arrang et
transcrit est en fait de l'information. Et l'information ne peut tre arrange
et organise que par un tre qui possde de l'intelligence. En outre, la consquence
de cette rorganisation est extrmement importante: cette information sera utilise
par la suite dans la fabrication des anticorps. La transformation des cellules
B s'effectue rapidement. Obissant un ordre venant d'une source inconnue, les
cellules produisent des protines appeles "alpha" et "bta", qui viennent entourer
la membrane cellulaire. A un niveau plus avanc, une succession de processus compliqus
ont lieu dans la cellule afin qu'elle puisse produire les molcules qui lui permettront
de se lier aux antignes. A la fin de toutes ces oprations compliques, la cellule
devient une usine reconnaissant l'ennemi ds qu'elle rentre en contact avec lui,
et est capable de produire des millions d'armes diffrentes. -
Chaque cellule B qui a t fabrique peut-elle rester en vie? Plus nous
approfondissons dans les dtails du systme immunitaire, et plus nous rencontrons
de miracles. Comme mentionn prcdemment, les cellules B fabriquent des anticorps.
Les anticorps sont des armes fabriques pour causer des dommages aux cellules
ennemies. Qu'arrive-t-il donc si les armes produites par les cellules B se trompent
de cible et touchent des cellules allies? Dans ce cas, les autres cellules
envoient un signal l'intrieur de la cellule B. Ce signal est en fait un ordre
donn la cellule de "se suicider". Et enfin, des enzymes dans le noyau de la
cellule sont actives et commencent dcomposer l'ADN de la cellule. Un mcanisme
d'autocontrle parfait protge le corps, et en dfinitive, seules les cellules
B qui produisent des anticorps causant des dommages l'ennemi peuvent rester
en vie. Initialement compose d'un noyau compact et de trs peu de cytoplasme,
les cellules B subissent des changements incroyables lorsqu'elles rencontrent
un antigne. Elles se divisent plusieurs fois et construisent des milliers de
chanes de montage dans leur cytoplasme pour la fabrication des anticorps, ainsi
qu'un vaste systme de conduits pour l'emballage et l'expdition des anticorps.
Une cellule B peut jecter plus de 10 millions d'anticorps en une heure. Voil
donc une simple cellule qui se transforme en une usine suffisamment comptente
pour produire 10 millions d'armes l'heure ds qu'elle fait face un ennemi.
Si l'on se rappelle que cette cellule peut produire diffrentes armes pour chacun
de ses millions d'ennemis, on comprendra mieux la porte du miracle dont il est
question ici. Certaines cellules B deviennent des "cellules mmoires". Ces
cellules ne participent pas immdiatement la dfense du corps, mais gardent
l'enregistrement molculaire des envahisseurs passs afin d'acclrer une guerre
potentielle dans le futur. Leur mmoire est trs importante. Quand le corps rencontre
de nouveau le mme ennemi, il engage, cette fois-ci, plus rapidement la production
approprie d'armes. Ainsi, la dfense est plus rapide et plus efficace. A
ce stade, nous ne pouvons nous empcher de nous demander: "Comment l'homme, qui
se considre comme l'tre le plus volu, peut-il avoir une mmoire moins performante
que celle d'une cellule minuscule?" Incapables d'expliquer mme comment
la mmoire d'un tre humain normal se forme et fonctionne, les volutionnistes
n'ont jamais essay d'expliquer l'existence de la mmoire d'une cellule comme
le produit de l'volution. Si un morceau de chair de la taille d'un centime
de millimtre n'avait qu'une seule information, et l'utilisait pour le bnfice
de l'humanit de la manire la plus prcise possible, mme cela constituerait
un miracle en soi. Cependant, ce dont il est question dpasse de loin tout cela.
La cellule stocke des millions d'informations pour le bnfice de l'homme et utilise
cette masse d'information dans des combinaisons prcises bien au-del de la comprhension
humaine. L'homme est capable de survivre grce la sagesse que ces cellules affichent.
Les cellules mmoires sont des cellules spcialement cres pour protger la sant
humaine. Dieu les a quips avec de grandes capacits de mmorisation. Autrement,
il serait impossible que la cellule dveloppe une stratgie d'elle-mme et se
rende responsable du stockage de l'information. De plus, la cellule est inconsciente
d'un tel besoin; elle sera donc bien incapable d'employer une telle stratgie
d'elle-mme. On doit aussi rpondre une autre question importante propos
des normes capacits de mmorisation des cellules. Chez un tre humain normal,
8 millions de cellules meurent chaque seconde pour tre remplaces par de nouvelles.
Par consquent, le mtabolisme se renouvelle sans cesse. Mais la dure de vie
des cellules mmoires est plus longue que celle des autres cellules. Cette caractristique
les aide protger les gens des maladies grce aux informations qu'elles contiennent.
Ces cellules ne sont pourtant pas ternelles. Mme si elles mettent du temps,
elles finissent par mourir. Dans ce cas, nous faisons face une situation trs
surprenante. Les cellules mmoires transfrent l'information qu'elles possdent
la nouvelle gnration, avant de mourir. Les gens sont redevables ces cellules
de ne pas tre sans arrt affects par les maladies attrapes dans l'enfance (rougeole,
oreillons). Comment cette cellule sait-elle qu'elle doit transfrer cette
information? Cela ne peut srement pas tre attribu la cellule elle-mme,
mais la capacit accorde par son Crateur. - Comment
les cellules B reconnaissent-elles l'ennemi? Entirement prpares pour
aller la guerre, les cellules B apprennent ensuite reconnatre les ennemis
des cellules du corps, avant de le dfendre. Elles n'ont pas besoin de fournir
un gros effort pour cela, car ces cellules, ainsi que les anticorps qu'elles fabriquent,
sont capables de reconnatre les ennemis directement partir de leurs formes,
sans aucune assistance. Un rcepteur leur surface rencontre l'antigne, pour
lequel elles ont t programmes, et s'attache plusieurs petites parties de
cet ennemi. Ainsi, l'antigne est identifi en tant qu'tranger. De cette manire,
les cellules B peuvent facilement reconnatre les antignes, comme les bactries.
- Quelle est la fonction des cellules B? Les cellules
B sont comme des gardes en permanence la recherche de microbes. Lorsqu'elles
rencontrent un envahisseur, elles se divisent rapidement et commencent produire
des anticorps. Ces anticorps se lient aux microbes de la mme manire que les
rcepteurs des cellules B. Les cellules ennemies qui sont identifies par ces
anticorps comme tant des trangers sont conduites hors du corps la fin du combat
implacable contre les phagocytes et les cellules T. Au moment o les cellules
B neutralisent l'ennemi avec les millions d'anticorps qu'elles ont produits, elles
le marquent galement pour les cellules tueuses. Nous nous trouvons face un
autre lment d'importance, aussi important que la destruction et le marquage
de cellules trangres: comment un si grand nombre d'anticorps peuvent-ils tre
produits par un nombre aussi limit de gnes? Comme il est
soulign dans la section sur les "anticorps", les cellules B utilisent les gnes
du corps humain pour fabriquer des anticorps. Cependant, le nombre de gnes du
corps humain est infrieur au nombre d'anticorps produits. Cette situation ne
cause aucun problme aux cellules. En dpit de ces limitations, elles arrivent
produire quasiment 2 millions de types d'anticorps l'heure.9
Les cellules B associent les gnes disponibles en diffrentes
combinaisons pour atteindre la quantit mentionne plus haut. Il est littralement
impossible qu'une cellule pense ces associations. Ces cellules inconscientes
ont la capacit de s'impliquer dans ces combinaisons par la volont de Dieu. Car
"... lorsqu'Il dcide une chose, Il dit seulement 'Sois', et elle est aussitt."
(Sourate El-Baqara, 2: verset 117) Aucune autre force dans les cieux et
sur la terre, l'exception de Dieu, n'est capable de dcider de la moindre caractristique
des trillions de cellules existantes. Seule la volont de Dieu permet qu'une cellule
puisse excuter de telles oprations mathmatiques comme la production de l'arme
la plus approprie pour neutraliser tout ennemi ayant envahi le corps. Des
guerriers courageux: les cellules T Certains lymphocytes migrent vers le
thymus aprs avoir t fabriqus dans la moelle osseuse. Ces lymphocytes, qui
se multiplient et deviennent matures, sont appels cellules T. Ces cellules deviennent
matures en formant deux diffrentes catgories: les cellules T tueuses et les
cellules T auxiliaires. Aprs une formation de trois semaines, les cellules T
migrent vers la rate, les ganglions lymphatiques et les tissus intestinaux pour
attendre l'heure de leur mission. - Le cheminement vers
la cellule T En comparaison avec les cellules B, les cellules T doivent
suivre une route plus complique pour tre prtes commencer leur mission. Tout
comme les cellules B, elles sont, elles aussi, de simples cellules au commencement.
Ces cellules simples passent une srie de tests difficiles pour devenir des cellules
T. Durant le premier test, la capacit reconnatre l'ennemi est vrifie.
Les cellules reconnaissent l'ennemi avec l'assistance du "CMH" (Complexe Majeur
d'Histocompatibilit), situ la surface de l'ennemi, qui est une molcule qui
soumet l'antigne une srie de processus chimiques et le prsente aux cellules
T. Finalement, seules les cellules capables d'identifier l'ennemi peuvent
survivre. Les autres ne sont pas tolres et sont immdiatement dtruites. La
seule reconnaissance des cellules ennemies ne garantit pas la survie des cellules
T. Ces cellules doivent aussi possder une trs bonne connaissance des substances
inoffensives et des tissus ordinaires du corps humain afin d'empcher tout conflit
inutile qui finirait par endommager le corps. - La diffrentiation
des cellules T selon l'ordre qu'elles reoivent La guerre n'est pas encore
finie pour les cellules T. Quelques cellules T en devenir se dtruisent aprs
avoir reu un signal spcifique mis par les autres cellules.
 Une
cellule se dtruisant elle-mme (au centre). Cette autodestruction programme
sert remplacer les tissus ou liminer les cellules endommages.
|
Les signaux qui provoquent la mort programme des cellules, la continuit
de leur existence ou leur maturation et leur transformation sont trs peu connus.
D'un point de vue scientifique, cela reste encore un mystre non lucid dans
le systme immunitaire. Beaucoup d'autres cellules dans notre corps reoivent
des signaux de quelque part, et commencent fonctionner selon ce signal. Comment
les cellules qui envoient des signaux sont-elles conscientes de la ncessit d'envoyer
un signal? Mahlon B. Hoagland pose la mme question dans son livre, The Roots
of Life (Les racines de la vie): "Comment les cellules savent-elles quand
s'arrter de grandir? Qui leur dit que les organes qu'elles constituent ne sont
pas de la bonne taille?... Quelle est la nature du signal stoppant la division?
Nous ne connaissons pas la rponse et nous continuons la chercher."10
En vrit, le mystre de la transmission des signaux
entre cellules n'a pas encore t rsolu. Une cellule souche devrait normalement
se diviser pour former deux nouvelles cellules portant les mmes caractristiques.
Cependant, un interrupteur cach dans une des cellules est dclench, ce qui provoque
une brusque transformation de la cellule. Cette nouvelle cellule est la cellule
T qui se battra pour le corps humain. Cela nous amne poser la question suivante: Pourquoi
une cellule se transforme-t-elle en une cellule totalement diffrente? La
science n'a, pour l'instant, aucune rponse. La science peut rpondre la question
de savoir comment la cellule se transforme, mais elle ne peut pas expliquer pourquoi
la cellule voudrait devenir une cellule combattante. Elle ne peut non plus expliquer
qui a programm la cellule devenir une cellule qui dfend le corps quand le
besoin s'en fait sentir. Seuls ceux qui reconnaissent l'existence de Dieu
peuvent pleinement comprendre les rponses ces questions. -
Types de cellules T Les cellules T sont de trois types: les cellules T auxiliaires,
les cellules T tueuses et les cellules T rgulatrices. Chaque cellule T possde
une molcule CMH spciale lui permettant de reconnatre l'ennemi.
 | Une cellule T ( gauche) peut recevoir
l'ordre de tuer d'une cellule dendritique (en bas gauche, dans le fond) ou d'un
macrophage (en bas droite). | | Cellules
T auxiliaires Ces cellules peuvent tre considres comme les administrateurs
du systme. Durant les premires tapes de la guerre, elles dchiffrent les proprits
des cellules trangres absorbes par les macrophages et les autres cellules qui
chassent les antignes. Aprs avoir reu le signal appropri, elles poussent les
cellules T tueuses et les cellules B se battre. Cette stimulation entrane la
production d'armes appeles anticorps par les cellules B. Les cellules T
auxiliaires scrtent une molcule appele lymphokine pour stimuler les autres
cellules. Cette molcule allume, d'une faon ou d'une autre, un interrupteur dans
les autres cellules et dclenche le signal d'alarme de la guerre. La capacit
qu'ont les cellules T auxiliaires produire une molcule, qui active d'autres
cellules, est un processus trs important. Tout d'abord, la production
de cette molcule est lie une stratgie de guerre imminente. Il est vident
que les cellules ne peuvent mettre au point cette stratgie d'elles-mmes, tout
comme cette stratgie ne peut apparatre par pure concidence. Mettre au
point une stratgie ne sera pas non plus suffisant. La molcule qui dclenchera
la production dans une autre cellule doit tre synthtise avec prcision. Pour
cela, elle doit avoir une parfaite connaissance de la structure chimique de la
cellule cible. Une erreur dans la production de cette seule molcule paralyserait
le systme immunitaire en entier. Car une arme sans communication serait dtruite
bien avant qu'elle n'ait lance sa dfense. L'existence de cette seule molcule
suffit prouver l'absurdit de la thorie de l'volution. Car la condition pralable
de ce systme est l'existence de cette molcule au commencement. Si les cellules
T auxiliaires chouent alerter les autres cellules avec l'aide de cette molcule,
le corps humain capitulerait devant les virus. Cellules
T tueuses Les cellules T tueuses sont les lments les plus efficaces du
systme immunitaire. Dans les chapitres prcdents, nous avons tudi comment
les virus sont inactivs par les protines appeles anticorps. Il y a des cas,
cependant, o les anticorps ne peuvent atteindre un virus qui a envahi une cellule.
En de telles occasions, les cellules T tueuses tuent la cellule malade qui est
envahie par le virus. Une tude plus approfondie de la manire dont les
cellules T tueuses dtruisent les cellules malades rvlera une grande sagesse
et de l'art dans la cration. Les cellules T tueuses doivent d'abord distinguer
les cellules normales de celles dans lesquelles les envahisseurs se cachent. Pour
cela, elles s'aident du systme inn (molcules CMH). Lorsqu'elles localisent
une cellule envahie, elles scrtent une substance chimique. Ces scrtions coulent
dans la membrane de la cellule en formant un trou, s'alignant de chaque ct en
formation serre. Puis, le liquide dans la cellule, pleine de pores, commence
fuir ce qui provoque la mort de la cellule. Les cellules T tueuses stockent
cette arme chimique sous forme granulaire. De cette manire, l'arme chimique est
toujours prte l'emploi. Les scientifiques furent stupfaits de dcouvrir que
la cellule produit sa propre arme par elle-mme et la stocke pour une utilisation
future. Encore plus stupfiants sont les dtails inimaginables de la manire dont
la cellule utilise cette arme chimique. Quand un ennemi approche de la cellule
hte, ces micro-granules se dplacent la priphrie de la cellule dans la direction
de l'ennemi. Elles entrent ensuite en contact avec la membrane cellulaire, se
fondent en elle, et en s'tendant vers l'extrieur, relchent la substance qu'elles
contiennent. Les cellules tueuses naturelles: "TN" Les
lymphocytes, produits dans la moelle osseuse, se retrouvent aussi dans la rate,
les ganglions lymphatiques et le thymus. Leur fonction principale est de tuer
les cellules tumorales et les cellules porteuses de virus. De temps en temps,
les cellules "envahisseurs" empruntent une attitude trs menaante. Elles se cachent
parfois si bien parmi les cellules du corps que ni les anticorps ni les cellules
T ne reconnaissent l'ennemi. Tout semble habituel de l'extrieur. Dans ces cas-l,
le systme immunitaire suspecte d'une faon ou d'une autre une anomalie et des
cellules "TN" se prcipitent vers cette rgion travers le sang. Des lymphocytes
tueurs entourent la cellule et commencent la presser de partout. A ce stade,
la cellule ennemie est tue par une substance "toxignique" injecte en elle. Comment
ces cellules identifient l'ennemi est une autre question qui reste sans rponse
concernant le systme immunitaire. Les rcepteurs qui doivent exister leur surface
pour permettre l'identification des cellules cibles n'ont pas encore t dcouverts.
Par consquent, le mcanisme qu'elles emploient pour identifier l'ennemi n'est
toujours pas clairement compris. En dpit de toute la technologie sa disposition,
l'humanit n'a toujours pas t capable de saisir les dtails du systme que les
cellules utilisent pour identifier l'ennemi. De futures volutions technologiques
permettront peut-tre de faire toute la lumire sur ce systme et le mystre sur
cette question ne le sera plus. Cela aussi est une preuve de la perfection du
systme actuel et du plan compliqu mis en uvre dans sa cration. Cellules
sanguines 
- Thrombocytes: La coagulation du sang est considr comme un vnement ordinaire, largement ignor
par les gens. Cependant, si le systme parfait qui la rend possible n'existait
pas, les tres humains connatraient des risques importants et saigneraient mme
jusqu' la mort ds la moindre blessure. Le thrombocyte, une des cellules sanguines
produites dans la moelle osseuse, sert cette fonction. Il contient galement
une substance appele srotonine qui joue un rle important dans les ractions
allergiques.
- Eosinophiles: Ces cellules
sanguines ont la capacit d'effectuer la phagocytose, c'est--dire de dtruire
toute cellule trangre pntrant dans le corps. -
Basophile: Une grande cellule rugueuse, un noyau, qui se trouve en petites
quantits dans le sang, mais trs abondante dans les tissus du derme, de la rate
et des intestins. - Neutrophiles: Possdant
un caractre antibactrien, ces cellules sanguines protgent l'organisme contre
les matriaux trangers. De plus, elles aident le systme immunitaire grce
leurs capacits de phagocytose.
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Une cellule
T (de forme arrondie) entoure par une cellule cancreuse (avec son cytoplasme
parpill et des fibres diffuses). ( gauche) | |

Des
cellules T tueuses (les petites) qui ont entour une cellule cancreuse (la grosse).
| Les cellules prsentatrices
d'antignes: les cellules "CPA" Le devoir de ces cellules est de prsenter
l'antigne (l'ennemi) aux cellules T. Pourquoi une cellule aurait une telle fonction
- une importante responsabilit - ncessite une plus grande considration. Elle
sait que les cellules T dfendent le corps humain, et donc elle identifie l'ennemi
et le capture pour le prsenter aux cellules T afin de leur fournir des informations
son sujet. Pourquoi cette cellule agit-elle ainsi? Selon la thorie de
l'volution, elle ne devrait tre concerne que par son propre bien-tre. Cependant,
elle sert le systme, bien qu'elle n'en reoive aucun bnfice. Ce qui est
encore plus intressant est que les CPA connaissent trs bien les besoins des
cellules T. En se basant sur cela, les CPA casseront la cellule ennemie et ne
prsenteront la cellule T que la squence d'acides amins voulue. Cela signifie
que la CPA sait que la cellule T extraira l'information requise de cette squence. A
ce stade, il serait utile de se souvenir d'une chose: nous avons mentionn des
actions du genre "savoir", "calculer", "penser" et "servir". Indubitablement,
ces actions ncessitent un certain niveau de conscience. Il est pratiquement impossible
qu'un tre sans conscience ni volont accomplisse ces actions. Cependant, nous
parlons de ces capacits comme si elles taient propres ces minuscules entits:
des cellules minuscules, ordinaires et inconscientes. Qui donc donne cette conscience,
ces capacits et un systme magnifique ces cellules? La rponse cette
question est vidente. C'est Dieu,qui a cr la CPA et la cellule T, tout comme
toutes les autres cellules du corps humain, de manire harmonieuse afin qu'ils
soient au service du mme systme. |