A l'époque de Darwin,
la structure extrêmement complexe de la cellule était inconnue.
L’effondrement de la théorie de l’évolution en 20 questions
1. Pourquoi la théorie de l'évolution
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A l'époque de Darwin, |
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Même en laissant l'intelligence et la logique de côté, la probabilité de la formation d'elle-même d'une seule des millions de molécules composant la première cellule vivante, est démontrée scientifiquement inexistante. La théorie de l'évolution s'écroule donc dès sa première marche, incapable d'expliquer la formation de la première cellule vivante.
La cellule, la plus petite forme vivante connue, ne s'est, d'une part indéniablement pas formée dans un environnement primitif et sans contrôle suite à des hasards, comme le soutiennent les évolutionnistes et, d'autre part, n'a jamais pu être synthétisée dans les laboratoires les plus sophistiqués du 20ème siècle. Les acides aminés, eux-mêmes composés de protéines, éléments de base de la composition de la cellule vivante, n'ont jamais pu être synthétisés, de même qu'aucun autre des éléments composant la cellule (les mitochondries, les ribosomes, la membrane cellulaire, le réticulum endoplasmique…). De ce fait, la formation de la cellule par elle-même, comme l'admet la théorie de l'évolution, ne peut s'interpréter que comme une fantaisie issue d'une imagination débordante.
La cellule cache encore de nombreux mystères à la science moderne et fait partie des nombreuses questions sans réponse de la théorie de l'évolution.
Exemples de structures complexes de la cellule; à droite: le ribosome où sont synthétisées les protéines; à gauche: le nucléosome où sont empaquetées les unités d'ADN. La cellule abrite ces structures et systèmes et d'autres encore plus complexes. La compréhension de l'impossibilité de la formation par hasard de ces structures extrêmement développées mises à jour par les avancées technologiques, a fait tomber les évolutionnistes dans une insurmontable impasse.
Francis Crick |
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Un autre dilemme pour les évolutionnistes, est l'existence dans le noyau de chaque cellule d'une molécule contenant un code de près de 3,5 milliards d'éléments d'informations codant l'ensemble de la structure d'un être vivant: l'ADN. Il fut découvert en 1950 suite à l'apparition du microscope électronique. L'ADN est une grosse molécule comportant une architecture et une structure incroyablement complexes. Après l'avoir découvert, Francis Crick, longtemps défenseur de la théorie de l'évolution, fut obligé d'avouer que la vie ne s'explique pas par le hasard :
Aujourd'hui, en se basant sur les découvertes actuelles de la science, un honnête homme ne peut admettre que ceci: la source originelle de la vie ne peut être que miraculeuse.1
Le Professeur Ali Demirsoy, l'un des évolutionnistes les plus célèbres de Turquie fait la confession suivante sur la formation des protéines et de l'ADN :
En vérité, la probabilité de formation d'une protéine ou d'un acide nucléique, suite à un hasard, est une probabilité incommensurablement petite. De plus, la chance d'apparition d'une protéine atteint des degrés tellement faibles, qu'on peut les qualifier d'inexistants.2
Depuis que la théorie de Darwin domine le monde scientifique, la paléontologie l'accepte comme fondement. Malgré cela, les fouilles effectuées dans les quatre coins du monde ont fourni des résultats ne défendant nullement cette théorie, mais la réfutant. Les fossiles témoignent que les différents groupes d'êtres vivants sont apparus subitement avec leur forme définitive, c'est-à-dire prouvent qu'ils ont été créés. |
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Quant à Homer Jacobson, professeur émérite de chimie, il explique l'impossibilité de la formation hasardeuse des cellules de la manière suivante :
Une fois la première forme vivante apparue, elle aurait eu besoin d'un mécanisme de reproduction, d'être capable d'exploiter la matière et l'énergie environnantes, d'avoir les informations et un mécanisme de croissance. L'ensemble de ces acquis doit exister en un même lieu et en un même instant. La combinaison de tous ces éléments ne peut se réaliser par hasard.3
Les fossiles représentent une autre des grandes défaites de la théorie de l'évolution. Les recherches archéologiques menées depuis de nombreuses années, ont conduit la découverte d'innombrables fossiles. Cependant, il n'a été trouvé aucune trace de formes transitoires qui démontrerait l'évolution des êtres vivants à partir d'espèce simple se diversifiant en d'autres plus complexes. Si ce genre d'espèce avait réellement vécu, leur nombre et leur diversité auraient été extrêmement nombreux. Plus important encore, ces formes transitoires auraient forcément laissé d'innombrables traces retrouvables dans les fossiles. Car si elles avaient existé, leur nombre aurait été bien plus important que celui des espèces actuelles, et auraient ainsi laissé des traces fossilisées dans les quatre coins du monde. Depuis le milieu du 19ème siècle jusqu'à nos jours, les évolutionnistes ont effectué des fouilles archéologiques acharnées sur toute la planète pour trouver les traces de ces fameuses formes transitoires. Cependant sur une durée proche de 150 ans de recherche, aucune empreinte de ces formes n'a été décelée.
Des fossiles de termites âgés de 25 millions d'années retrouvés dans de l'ambre. Ils sont identiques aux termites actuels. |
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En résumé, les fossiles nous montrent aussi la non-évolution des êtres vivants d'une forme primitive à leur forme actuelle, et leur apparition subite dans la perfection de leur forme actuellement visible.
Depuis près de 150 ans, les évolutionnistes, en tentant de rassembler les preuves destinées à appuyer leur théorie, ont, de leurs propres mains, démontré l'invraisemblance de l'évolution des espèces. Finalement, la science actuelle est arrivée à l'indéniable conclusion : les êtres vivants ne sont pas le fruit d'un hasard aveugle et d'une évolution fictive, mais sont l'œuvre de la création de Allah.
1 Francis Crick, Life Itself : It's Origin and Nature, New York, Simon & Schuster, 1981, p. 88
2 Ali Demirsoy, Kalıtım ve Evrim, Ankara: édition Meteksan, 1984, p. 39
3 Homer Jacobson, "Information, Reproduction and the Origin of Life", American Scientist, janvier 1955, p. 121