| PARTIE II: "LE CORAN ET LES RECENTES DECOUVERTES
SCIENTIFIQUES"
LES VERSETS DU CORAN ET L'UNIVERS
Dans le verset 88 de Surat al-Isra, Allah fait rfrence la nature
divine du Coran:
Dis: "Mme si les hommes et les jinn s'unissaient pour produire quelque
chose de semblable au Coran, ils ne sauraient produire rien de semblable,
mme s'ils se soutenaient les uns les autres." (Surat al-Isra: 88)
Allah a rvl le Coran l'humanit il y a quatorze sicles, et des
faits scientifiques vrifis seulement lors du vingtime sicle y taient
dj voqus. Cette ralit constitue l'une des preuves les plus manifestes
de l'existence d'Allah.
Le Coran voque de nombreux signes d'Allah dans l'Univers, qui sont autant
de preuves de l'origine divine de ce Livre, qu'aucun tre humain ne pourra
jamais imiter.
Ainsi, d'aprs le verset suivant: Nous leur montrerons
Nos signes dans l'Univers et en eux-mmes, jusqu' ce qu'il leur devienne
vident que c'est la vrit. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit tmoin
de toute chose? (Surat Fussilat: 53), de nombreuses informations
mentionnes dans le Coran ont une correspondance dans le monde extrieur.
Car c'est Allah qui a cr ce Livre et qui est le Crateur de toute chose
dans l'Univers, et c'est pourquoi les croyants sages, consciencieux et
dous de perspicacit reconnatront autour d'eux des vrits exposes
dans le Coran.
Toutefois, il ne faut pas perdre de vue que le Coran n'est pas un "livre
de science". L'objectif de la rvlation coranique est ainsi tabli dans
plusieurs versets:
Alif. Lam. Ra. Voici un Livre que Nous avons fait descendre sur toi afin
que, par la permission de ton Seigneur, tu fasses sortir les gens des
tnbres vers la lumire, sur la voie du Tout-Puissant, du Digne-de-Louange.
(Surat Ibrahim: 1)
une guide et un rappel pour les gens dous d'intelligence. (Surat
Ghafir: 54)
En rsum, Allah a rvl le Coran pour guider les croyants. Il leur
explique comment servir Allah et obtenir Sa satisfaction.
Et par ailleurs, le Livre nous communique certaines informations fondamentales
concernant notamment la cration de l'Univers, la naissance de l'homme,
la structure de l'atmosphre et les quilibres rgissant les cieux et
la terre. Et le fait que ces informations soient en parfaite harmonie
avec les dcouvertes scientifiques les plus rcentes vient confirmer une
fois de plus que le Coran est "la Parole d'Allah". En effet, selon le
verset suivant: Ne mditent-ils donc pas sur le
Coran? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes
contradictions! (Surat an-Nisa: 82), l'harmonie est complte entre
les dclarations du Coran et le monde extrieur.
Dans les pages suivantes, nous allons nous attarder sur les extraordinaires
parallles existant entre la science et les informations sur l'Univers
contenues dans le Coran.
Celui qui a cr sept cieux superposs sans que tu voies de disproportion
en la cration du Tout-Misricordieux. Ramne vers elle ton regard.
Y vois-tu une brche quelconque? Puis regarde encore et encore:
ton regard te reviendra humili et frustr.
(Surat al-Mulk: 3-4)
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La thorie du "Big Bang" et ce qu'elle apporte
Les questions relatives l'origine de l'Univers, son devenir, et aux
lois qui le rgissent et maintiennent son ordre et son harmonie, ont toujours
soulev de nombreux dbats.
Pendant des sicles, et jusqu'au dbut du vingtime sicle, l'opinion
matrialiste dominante a t que l'Univers avait des dimensions infinies,
qu'il existait depuis toute ternit et qu'il continuerait d'exister
jamais. Selon cette manire de voir, appele "modle de l'Univers statique",
l'Univers n'a ni commencement ni aboutissement.
Servant de base la philosophie matrialiste, cette perspective exprimait
la ngation de l'existence du Crateur et affirmait que l'Univers ne pouvait
tre qu'un amas de matire stable et immuable. Cependant, l'essor fulgurant
de la science et de la technologie au vingtime sicle est venu dmolir
ces concepts primitifs. Aujourd'hui, au vingt-et-unime sicle, la physique
moderne appuie, grce de nombreux calculs, expriences et observations,
la thse selon laquelle l'Univers a eu un commencement, qu'il n'est pas
n du nant et que tout a commenc la suite d'une grosse explosion originelle.
De plus, contrairement aux prtentions des matrialistes, la science
affirme que l'Univers n'est ni stable ni constant, mais qu'il est en perptuel
mouvement et connat une expansion continuelle. Examinons maintenant ces
faits trs importants qui ont t mis en lumire par le monde scientifique.
L'expansion de l'Univers
En 1929, l'Observatoire du Mont Wilson en Californie, un astronome
amricain, Edwin Hubble, accomplit l'une des plus grandes dcouvertes
de l'histoire de l'astronomie; tandis qu'il scrutait les toiles au moyen
d'un tlescope gant, il remarqua que la lumire mise par elles tait
dcale vers le rouge, l'une des extrmits du spectre visible, et que
ce dcalage tait d'autant plus prononc que l'toile en question tait
loin de la Terre. Cette dcouverte fut ressentie comme un lectrochoc
par la communaut scientifique parce que, selon les lois bien connues
de la physique, le spectre des rayons lumineux se dirigeant vers le point
d'observation est dcal vers le violet, alors que celui des rayons s'loignant
du point d'observation prsente une dviation vers le rouge. Les observations
de Hubble montraient ainsi que les toiles s'loignaient constamment de
nous.
Il ne s'est pas pass beaucoup de temps avant que Hubble ne ft une autre
dcouverte d'importance: les toiles et les galaxies ne s'loignent pas
seulement de nous mais aussi les unes des autres. La seule conclusion
pertinente tait que l'Univers connaissait une "expansion" rapide. Afin
de mieux comprendre, l'Univers peut tre compar la surface d'un ballon
que l'on est en train de gonfler. Les points situs sur l'enveloppe du
ballon ne cessent de s'loigner mutuellement les uns des autres, et il
en est de mme pour les objets clestes. En fait, la justification thorique
de cette ralit physique avait t dcouverte peu de temps auparavant;
Albert Einstein, qui est considr comme ayant t l'un des plus grands
scientifiques du vingtime sicle, tait en effet dj arriv cette
conclusion lors de ses travaux sur la Relativit Gnrale, ses quations
montrant que l'Univers ne pouvait pas tre statique. Cependant, il avait
artificiellement altr ses quations en y ajoutant une "constante", pour
produire un modle d'Univers statique afin de se conformer au concept
dominant de son poque. Plus tard, il reconnut avoir commis en cette occasion
"l'erreur la plus monumentale de sa carrire".
Quelle tait donc l'incidence du caractre expansif de l'Univers sur
l'existence de ce dernier?
L'expansion de l'Univers tend prouver que celui-ci provient d'un seul
point originel. Des calculs montrent que ce "point unique dont a t issu
toute la matire de l'Univers doit avoir eu un "volume nul" et une "densit
infinie". L'Univers est donc "sorti" de ce point unique au volume nul.
La grande explosion originelle a t surnomme le "Big Bang", et toute
une thorie a t dveloppe ce sujet.
Il faut dire que l'expression "volume zro" est purement thorique et
n'est employe que dans un but descriptif. La science peut dfinir le
concept de "nant", qui est au del des limites de la comprhension humaine,
en l'exprimant seulement comme tant "un point au volume nul". Les deux
concepts sont en effet quivalents. L'Univers a t existenci partir
du nant. En d'autres termes, il a t cr.
Cette grande vrit, dcouverte il y a moins d'un sicle, avait pourtant
dj t annonce dans le Coran il y a quatorze sicles:
Il est l'Existenciateur des cieux et de la terre. (Surat al-An'am: 101)
Nous ne pouvons que constater la parfaite similitude entre le contenu
de ce verset et la thorie du Big Bang. Pourtant, cette thorie est toute
rcente.
L'expansion de l'Univers est l'une des meilleures preuves de la cration
de celui-ci partir du nant, et le verset suivant mentionne clairement
cet agrandissement continuel:
Le ciel, Nous l'avons construit par Notre puissance et Nous l'tendons
constamment dans l'immensit. (Surat adh-Dhariyat: 47)
En 1948, George Gamow a mis en avant un autre aspect du Big Bang; il
a dclar qu'aprs la formation de l'Univers partir d'une grande explosion,
un excdent de radiations rsultant de cette raction a d exister dans
l'Univers. De plus, ce rayonnement fossile s'est trs certainement diffus
de faon gale dans toutes les rgions de l'Univers.
Cette preuve supplmentaire n'a pas tard tre vrifie exprimentalement;
en 1965, deux chercheurs, Arno Penzias et Robert Wilson, dcouvrirent
"par hasard" ces ondes. Celles-ci, dnommes "bruit de fond cosmique",
ne semblaient pas provenir d'une seule source mais elles semblaient au
contraire tre prsentes de faon diffuse dans tout l'Univers. Il est
ainsi apparu que les ondes de chaleur qui rayonnaient uniformment de
toutes les directions de l'espace constituaient des restes des premiers
instants conscutifs au Big Bang. Penzias et Wilson se sont vus dcerner
le Prix Nobel pour leur dcouverte.
En 1989, la NASA a envoy dans l'espace le satellite COBE (Cosmic Background
Explorer=Explorateur du fond cosmique), et il n'a fallu que huit minutes
aux capteurs sensibles embarqus pour confirmer les mesures de Penzias
et Wilson. COBE permit ainsi de confirmer la ralit de l'explosion primordiale
dont l'Univers a t issu.
Une autre preuve du Big Bang se situe dans la quantit d'hydrogne et
d'hlium dans l'espace. Les calculs les plus rcents ont permis de montrer
que la concentration d'hydrogne et d'hlium dans l'Univers tait en accord
avec l'estimation thorique de la concentration restante de ces lments
faisant suite au Big Bang. Si l'Univers n'avait pas de commencement et
avait exist depuis toute ternit, son hydrogne se serait totalement
consum et transform en hlium.
Toutes ces preuves ont subjugu la communaut scientifique, qui a donc
massivement adopt la thorie du Big Bang. Cette modlisation de l'Univers
est toujours d'actualit ce jour.
Face ce raz-de-mare en faveur d'un Univers en volution constante,
les dfenseurs d'un modle d'Univers immuable et dont l'tat serait totalement
stationnaire ont eu se justifier; ainsi Dennis Sciama, qui avait dfendu
cette dernire thorie pendant des annes aux cts de l'astrophysicien
britannique Fred Hoyle, dclara qu'il avait particip au dbat opposant
les dfenseurs des deux approches de l'Univers en prnant la conception
stationnaire non pas parce qu'il jugeait valide celle-ci, mais parce qu'il
souhaitait qu'elle le ft! Fred Hoyle quant lui s'est dress contre
toutes les objections alors mme que les preuves du Big Bang s'accumulaient.
Face cette situation, Sciama a fini par admettre que la partie tait
trop ingale et affirm que la thorie de "l'tat stationnaire" devait
tre abandonne.
Le professeur George Abel, de l'Universit de Californie, a dclar de
son ct que l'tat des connaissances disponibles montre que l'Univers
a surgi du Big-Bang il y a des milliards d'annes, et qu'il n'existe pas
d'alternative la thorie du Big Bang.
Avec la victoire du Big Bang le concept de "matire ternelle", qui a
toujours constitu le fondement de la philosophie matrialiste, s'est
trouv compltement marginalis. Mais une question demeure: qu'y avait-il
avant le Big Bang et quel pouvoir a existenci l'Univers partir du nant
par le biais de l'explosion primordiale? Cette question mne certainement
vers une ralit "dfavorable la philosophie", selon les termes employs
par Arthur Eddington (tout au moins: dfavorable l'approche matrialiste
de l'existence), savoir l'existence du Crateur. Le clbre philosophe
athe Anthony Flew s'est exprim ce sujet:
Il est de notorit que la confession procure du bien
l'me. Par consquent je commencerai par confesser que l'athe stratonicien
a de quoi tre embarrass par le consensus contemporain qui s'est opr
au sujet du cosmos. Car il semble bien que nos cosmologistes aient fourni
une preuve de ce dont Saint-Thomas prtendait ne pas pouvoir tre prouv
philosophiquement, savoir que l'Univers a eu un commencement. Aussi
longtemps que l'Univers peut tre envisag comme n'ayant ni dbut ni fin,
il demeure ais d'affirmer avec force que son existence brute, ainsi que
toutes ses caractristiques fondamentales, doivent faire seules l'objet
de toutes les attentions et servir tout expliquer. Et bien que je reste
convaincu de la validit de cette approche, sa dfense face la thorie
du Big Bang n'est pas du tout chose facile.1
De nombreux scientifiques n'ayant pas t aveuglment conditionns
devenir des athes ont fini par admettre le rle du Crateur Tout-Puissant
dans la cration de l'Univers. Ce Crateur doit tre une entit ayant
cr la fois la matire et l'espace-temps, tout en tant indpendant
d'eux. Le clbre astrophysicien Hugh Ross a dit ce sujet:
Si l'apparition du temps concorde avec le commencement
de l'Univers, comme l'affirme le thorme de l'espace, alors l'entit
tant l'origine de l'Univers doit avoir opr dans une dimension temporelle
compltement indpendante de la dimension temporelle du cosmos et prexistant
avant elle. Cette conclusion est fondamentale pour notre comprhension
de la nature de Dieu, et de ce que Dieu est ou n'est pas. Elle nous indique
clairement que Dieu n'est pas l'Univers lui-mme, et galement que Dieu
n'est pas contenu l'intrieur de cet Univers.2
La matire tout comme l'espace-temps ont t existencis par le Crateur
Tout-Puissant qui est indpendant de toutes ces notions. Ce Crateur est
Allah, Seigneur des cieux et de la terre.
Allah nous a permis de connatre au moyen de Son Livre les preuves scientifiques
de cette ralit, Livre qu'Il a rvl notre intention il y a quatorze
sicles pour constituer le signe vident de Son existence.
Ils dirent: "Gloire Toi! Nous n'avons de savoir que ce que
Tu nous as appris.
Certes c'est Toi l'Omniscient, le Sage."
(Surat al-Baqara: 32)
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La perfection dans l'Univers
Celui qui a cr sept cieux superposs sans que tu voies de disproportion
en la cration du Tout-Misricordieux. Ramne vers elle ton regard. Y
vois-tu une brche quelconque? Puis regarde encore et encore: ton regard
te reviendra humili et frustr. (Surat al-Mulk: 3-4)
Des milliards d'toiles et de galaxies se dplacent au sein de l'Univers
sur leurs orbites respectives bien qu'en totale harmonie. Les toiles,
plantes et satellites se meuvent autour de leurs axes propres et galement
l'intrieur des systmes auxquels ils appartiennent. De plus, il y a
parfois interpntration de galaxies comprenant chacune des milliards
d'objets clestes; lors de ces phases transitoires, dans quelques exemples
fameux observs par les astronomes, il ne se produit aucune collision
provoquant des dgts dans le grand ordre de l'Univers.
A travers l'Univers, les vitesses de dplacement des astres sont difficiles
concevoir au regard de nos critres terrestres. Les vitesses dans l'espace
sont en effet normes par rapport ce que nous connaissons sur notre
plante; ainsi les toiles et les plantes, pesant parfois des milliers
de milliards de tonnes, et les galaxies et les amas de galaxies, dont
la taille ne peut tre reprsente numriquement que par les mathmaticiens,
se dplacent-ils des vitesses dpassant l'entendement.
Par exemple, la Terre tourne autour de son axe une vitesse moyenne
de 1.670 km/h. Si nous comparons ceci la vitesse de dplacement du projectile
le plus rapide actuellement, savoir 1.800 km/h, l'extrme clrit de
la Terre en dpit de sa taille gigantesque apparat clairement.
La vitesse de la Terre sur son orbite autour du Soleil est soixante fois
plus leve que celle du projectile prcdemment voqu: 108.000 km/h
(s'il tait possible de fabriquer un vhicule spatial pouvant se dplacer
aussi rapidement, il effectuerait un tour complet de la Terre en seulement
vingt-deux minutes).
Toutefois, ces chiffres ne concernent que la Terre. Le systme solaire
considr dans son ensemble est encore plus tonnant. En effet, ce systme
se dplace dans l'espace une vitesse dpassant l'entendement et qui
repousse les limites de la logique: il effectue une rvolution autour
du centre de la galaxie la vitesse de 720.000 km/h. La "Voie Lacte",
qui comprend prs de 200 milliards d'toiles, se dplace dans l'Univers
950.000 km/h.
Ces vitesses vertigineuses montrent en fait que notre vie ici sur terre
ne tient qu' un fil. Normalement, il serait fort probable que de terribles
accidents se produisent au sein d'un systme aussi complexe. Cependant,
Allah nous prcise dans les versets de la sourate al-Mulk cits plus haut
qu'il n'y a dans ce systme ni de "disproportion" ni de "brche quelconque".
L'Univers, comme toute chose en son sein, n'est pas "abandonn lui-mme"
et son existence se droule en accord avec l'quilibre qu'Allah a tabli.
Des orbites prcises et un Univers en rotation
La raison la plus importante de cette stabilit harmonieuse rside sans
aucun doute dans le fait que les corps clestes suivent certaines orbites
ou "sphres". Bien qu'elles n'aient t mises en vidence que rcemment,
ces orbites sont mentionnes dans le Coran:
Et c'est Lui qui a cr la nuit et le jour, le Soleil et la Lune, chacun
voguant dans une orbite. (Surat al-Anbiya: 33)
Les toiles, les plantes et les satellites sont en rotation autour de
leurs axes propres et effectuent galement un dplacement au sein de leurs
systmes respectifs, et l'Univers dans son ensemble suit un ordre subtil,
tout comme c'est le cas pour l'ensemble des rouages d'une machine.
La description d'orbites ne se limite pas seulement au dplacement individuel
de certains corps clestes, mais notre systme solaire et toutes les galaxies
tournent autour d'autres centres de rotation. Chaque anne, la Terre et
le systme solaire s'loignent de 500 millions de kilomtres de l'endroit
o ils se trouvaient une anne plus tt. Selon des simulations informatiques,
mme une lgre dviation des orbites dcrites habituellement perturberait
gravement la bonne marche du systme. Par exemple, si la Terre dviait
lgrement de sa trajectoire vers l'intrieur de son orbite, nous serions
brls vifs, et si la Terre s'cartait lgrement vers l'extrieur nous
pririons victimes d'une glaciation.
Le Soleil
Distant de 150 millions de kilomtres par rapport notre plante, le
Soleil nous fournit une nergie vitale.
Au sein de ce corps cleste recelant d'normes quantits d'nergie, les
atomes d'hydrogne sont sans cesse convertis en hlium. A chaque seconde,
616 millions de tonnes d'hydrogne se trouvent transformes en 612 millions
de tonnes d'hlium. Lors de l'ensemble de ces ractions, l'nergie libre
est globalement quivalente celle libre par l'explosion de 500 millions
de bombes hydrogne.
La vie sur terre est rendue possible grce l'nergie solaire. La permanence
de l'quilibre sur Terre ainsi que 99 % de l'nergie requise pour la vie
sont dues au Soleil. La moiti de cette nergie est visible et nous arrive
sous la forme de radiations lumineuses. Le reste revt la forme de rayons
ultraviolets, qui sont invisibles, et elle consiste en de la chaleur.
Une autre caractristique du Soleil est sa dilatation priodique, phnomne
pulsant qui se rpte toutes les cinq minutes et qui se traduit par un
rapprochement de la surface du Soleil de 3 km par rapport la Terre suivi
d'une rtractation, ce mouvement s'effectuant la vitesse de 1.080 km/h.
Le Soleil n'est qu'une toile parmi les 200 milliards d'toiles que compte
la Voie Lacte. Et bien qu'tant 325.000 fois plus volumineux que la Terre,
il est considr comme tant l'une des plus petites toiles dans l'Univers.
Il se trouve une distance de 30.000 annes-lumire du centre de la Voie
Lacte, qui a, elle, un diamtre de 125.000 annes-lumire (1 anne-lumire=9.460.800.000.000
km).
Le voyage du Soleil
Et le Soleil court vers un gte qui lui est assign: tel est le dcret
du Tout-Puissant, de l'Omniscient. (Surat Yasin: 38)
Selon les estimations des astronomes, le Soleil, cause de l'activit
de notre galaxie, voyage la vitesse de 720.000 km/h en direction de
l'Apex Solaire, un endroit de la vote cleste proche de l'toile Vga
(ceci signifie qu'approximativement, il parcourt une distance gale
720.000x24=17.280.000 km par jour, et c'est d'ailleurs aussi le cas pour
notre plante, qui est solidaire de lui).
Sept cieux
C'est Allah qui a cr sept cieux et autant de terres (Surat at-Talaq:
12)
A travers tout le Coran, Allah fait mention de l'existence de sept cieux.
Lorsque nous examinons la composition de l'atmosphre terrestre, nous
nous apercevons qu'elle est compose de sept couches, et que des interfaces
sparent deux couches successives. Selon l'Encyclopdie Americana (9/188),
c'est le critre de temprature qui est l'origine des sept couches,
chaque couche tant caractrise par une plage de tempratures diffrente:
1re couche LA TROPOSPHERE: Son
paisseur est de 8 km aux ples et de 17 km l'quateur. Cette couche
comprend un grand nombre de nuages. La temprature y dcrot raison
de 6,5C par kilomtre au fur et mesure que l'altitude crot. Dans une
partie de cette couche se trouve une zone appele tropopause, parcourue
par des courants d'air extrmement rapides et o la temprature demeure
constante, une valeur gale -57C.
2me couche LA STRATOSPHERE: Elle
atteint une altitude de 50 km. Les rayons ultraviolets y sont absorbs,
ce qui provoque un fort dgagement de chaleur et une remonte de la temprature
une valeur de 0C. C'est lors de l'absorption du rayonnement ultraviolet
que se forme la couche d'ozone, qui a une importance vitale pour la Terre.
3me couche LA MESOSPHERE: Son
altitude atteint 85 km, et la temprature y chute jusqu' -100C.
4me couche LA THERMOSPHERE:
La temprature y augmente avec l'altitude.
5me couche L'IONOSPHERE: Dans
cette rgion les gaz sont trouvs sous forme ionique. Les ondes radio
tant rflchies par l'ionosphre, les communications sur terre sont rendues
possibles.
6me couche L'EXOSPHERE: Situe
entre 500 et 1.000 km d'altitude, ses caractristiques se trouvent modifies
selon l'activit solaire.
7me couche LA MAGNETOSPHERE
C'est dans cette rgion que rside le champ magntique terrestre, et elle
ressemble un grand vide. Des particules subatomiques fortement nergtiques
s'y trouvent retenues, dans des zones appeles "ceintures de radiations
de Van Allen".
Les montagnes comme prvention des tremblements de terre
C'est Allah qui a cr les cieux sans piliers que vous puissiez voir;
et il a fermement enfonc des montagnes dans la terre pour l'empcher
de basculer avec vous; et Il y a propag des animaux de toute espce
(Surat Luqman: 10)
N'avons-Nous pas fait de la terre un tapis, et plac les montagnes comme
des piquets? (Surat an-Naba: 6-7)
Les informations obtenues grce aux recherches gologiques menes en
montagne sont en accord complet avec les versets du Coran. Les spcificits
les plus significatives des montagnes sont le fait qu'elles se dressent
au dessus des points de conjonction des plaques tectoniques, qui se trouvent
troitement comprimes l'une contre l'autre tandis que s'opre leur rapprochement
mutuel, ainsi que le fait qu'elles "fixent" ces plaques. Les montagnes
peuvent donc tre compares des clous maintenant l'une contre l'autre
des pices de bois.
En plus de cela, la pression exerce par les montagnes sur la crote
terrestre empche que l'activit du magma au centre de la Terre n'atteigne
la surface de la Terre et ne dchire l'corce de notre plante.
Les eaux douces et sales ne se mlangent pas
Il a donn libre cours aux deux mers pour se rencontrer; il y a entre
elles une barrire qu'elles ne dpassent pas. (Surat ar-Rahman: 19-20)
Dans les versets ci-dessus, l'accent est mis sur le fait que l'eau des
fleuves et celle des mers se rencontrent mais ne se mlangent pas, et
ce cause d'une "barrire", comme c'est par ailleurs galement le cas
pour deux mers sales. Comment est-ce possible? A priori on s'attendrait
ce que les deux eaux s'entremlent et que les tempratures et concentrations
de sel respectives parviennent un point d'quilibre. Pourtant il n'en
est pas ainsi, et la rencontre de la mer Mditerrane et de l'Ocan Atlantique
d'une part, et de la Mer Rouge et de l'Ocan Indien d'autre part, sont
deux illustrations de cette ralit singulire. La barrire virtuelle
agissant de la sorte est en fait une force qui a t dnomme "tension
de surface".
Les deux codes du fer
Le fer est l'un des quatre lments les plus abondants sur terre et,
depuis des temps fort anciens, il constitue l'un des mtaux les plus vitaux
pour l'humanit. Le verset suivant fait rfrence au fer:
Et Nous avons fait descendre le fer, dans lequel il y a une force redoutable,
ainsi que des usages utiles pour les gens (Surat al-Hadid: 25)
Ce verset recle deux codes mathmatiques intressants.
La sourate "Al-Hadid" (le fer) est la 57me sourate du Coran. La valeur
numrique des lettres du mot "Al-Hadid" (dans le systme arabe "Abjad"
qui attribue une valeur numrique chaque lettre) est aussi gale 57.
La valeur numrique (selon l'Abjad) du mot "Hadid" seul, sans l'article
dfini "al", est 26, et 26 est justement le numro atomique de l'lment
fer.
NOTES
1. Henry Margenau, Roy Abraham Vargesse,
Cosmos, Bios, Theos, La Salle IL: Open Court Publishing, 1992, p. 241
2. Hugh Ross, The Creator and
the Cosmos: How Greatest Scientific Discoveries of the Century Reveal
God, Colorado: NavPress, dition rvise, 1995, p. 76
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