A propos de l'auteur

 
TEMOIGNAGES DE CEUX QUI SE SONT CONVERTIS OU QUI ONT AFFERMI LEUR FOI GRACE AUX TRAVAUX D’HARUN YAHYA





L’un des principaux éléments témoignant de l’effet global des ouvrages d’Harun Yahya est le nombre de personnes s’étant converties ou ayant connu un renouveau de leur foi. De nombreux lecteurs envoient des lettres et des messages à ce sujet. Le petit échantillon ici cité illustre cette tendance :

 

 

J’ai lu tous vos livres en russe. Je vis en Sibérie. Ma femme est russe. Avec l’aide de vos livres et du Coran, elle a opté pour l’Islam. Je suis très heureux de l’existence d’une personne aussi versée, qui explique notre foi à la lumière des versets du Coran et qui nous montre le droit chemin. Puisse Allah multiplier vos efforts et accentuer encore votre impact sur l’humanité.

Mohammed Arif – Riyadh   



En tant que musulman, ma foi en la religion a été grandement renforcée par vos livres. Puisse Allah vous récompenser. Ce que j’ai appris, je veux le partager avec les millions de frères musulmans qui ne lisent pas l’anglais. Je demande par conséquent votre permission pour traduire certains de vos livres en langue Hausa, ma langue maternelle et l’une des plus répandues en Afrique. En tant qu’avocat, je sais que je dois obtenir votre autorisation. Ma’asalam

Nuraddeen Ayagi – Nigeria



Salutations, je suis un musulman du Kosovo. Peu importe ce à quoi rimait ma vie auparavant. Aujourd’hui grâce à Harun Yahya je me sens “encore davantage” musulman. J’ai même commencé à prier régulièrement, chose que je ne faisais pas avant. Je sors de l’obscurité pour me diriger vers la vérité. Grâce aux livres d’Harun Yahya je perçois le monde différemment. Avec l’aide d’Allah je traduis un livre de l’anglais vers l’albanais. Je vous l’enverrai, afin que les lecteurs albanais puissent en bénéficier. Je vous souhaite le plus grand bien.

Ali Avdiu – Kosovo



Après avoir personnellement terminé la traduction de certains livres d’Harun Yahya j’ai senti ma foi s’affermir et j’ai fait le vœu, comme Harun Yahya de dédier ma vie à Allah. Par la grâce d’Allah, les œuvres d’Harun Yahya créeront un changement en Thaïlande de la même envergure que celui qu’a connu la société turque ces dernières années.

Zaki – Thaïlande



Bonjour, je me suis récemment converti à l’Islam, par la grâce d’Allah. L’œuvre de M. Yahya y a largement contribué. C’est pourquoi je souhaite l’en remercier. Je suis étonné par la clarté que j’ai acquise sur les sujets traités par Harun Yahya, alors que des millions d’individus sont encore confus à ce propos…  Merci pour votre temps.

Tom Malies
 



Je viens juste de terminer l’Effondrement de la Théorie de l’Evolution et c’était merveilleux. Toutes les questions qui me venaient à l’esprit (sur les thèmes étudiés en classe de biologie au lycée) et qui étaient restées en suspens ont enfin trouvé leurs réponses. La plus évidente concernait les bactéries immunisées contre les antibiotiques. Merci de nous avoir offert un livre aussi clair et gratuit. Grâce à vous, ma foi en Dieu en est sortie renforcée.

Christopher
 
 


MachaAllah, ce site est vraiment beau. Votre travail m’a été grandement bénéfique. Le livre “Le vrai visage de ce monde” m’a particulièrement inspiré dans mon lien avec Allah. Je pense qu’il est très noble de votre part de rendre disponible des vidéos, des enregistrements sonores et des textes, à titre gratuit. Nombreux sont ceux qui s’intéressent et qui veulent connaître Allah sans avoir les moyens pécuniaires d’accéder à cette information. JazakAllahu khair, qu’Allah vous récompense abondamment pour tous vos efforts et puisse-t-Il continuer à vous fournir la force et la capacité de propager l’Islam aux quatre coins du monde.

Sr. Rahmah - Nigeria



J’ai lu et assisté à l’avènement d’une grande partie de votre travail… J’ai cherché la vérité pendant des années sans la trouver nulle part… certains disaient des choses qui n’avaient pas de sens. … Vos livres et vos articles, eux, avaient un sens. Merci à vous pour tout ce que vous faites pour ma religion. … Puisse Allah vous bénir de Ses bénédictions et préserver votre constance, ainsi que la nôtre. Puisse Allah nous baigner tous de la lumière du Saint Coran et puisse l’Islam régner sur le monde.

Sardar Umair Ali Khan Saddozai – Pakistan
 


J’ai le plaisir de vous écrire afin de vous informer qu’il relève de mon devoir moral de vous aider. J’ai personnellement énormément bénéficié des travaux d’Harun Yahya. J’ai téléchargé plus de trente livres dont la lecture suscite aussi bien l’intérêt que le plaisir. Ces écrits ont eu un profond impact sur ma foi en Allah. Même si j’avais une bonne connaissance de Kitab Was-sunnah, même si j’envisageais plusieurs écoles islamiques et m’étais engagé dans des conférences islamiques, je me contentais d'accomplir mes cinq prières quotidiennes, non pas parce que je croyais en ce que je faisais, mais seulement dans l’espoir d’un moment où Allah Ta’ala me révélerait la vérité. Ce parce que les affirmations darwinistes m’avaient plongé dans une confusion profonde : elles contrastaient trop avec mes convictions religieuses. Mais maintenant, par la grâce d’Allah, à travers les ouvrages d’Harun Yahya je suis capable de retrouver ma foi entière et saine en Allah Subhanahu Wata’alah et de me débarrasser de ces idées futiles, absurdes et incongrues. C’est donc de mon devoir moral de m’assurer que les autres en bénéficient et établissent une relation cordiale avec leur Créateur. Je vous informe que ma première mesure sera de contacter l’Amir de la Société des Etudiants Musulmans du Nigéria, Kaduna Polytechnic Chapter afin de voir comment il peut m’assister dans la publicité de ces ouvrages auprès de tous les étudiants du pays à travers l’Organisation Nationale. Je pense que ce sera un bon début. J’ajoute par ailleurs que j’ai beaucoup d’amis disposés à traduire dans toutes les langues parlées au Nigeria.

Musa Dayyib Harun – Nigeria
 


Salam, votre site web m’a aidé à établir une relation avec le Créateur de l’univers, à confirmer ma foi et à me rendre compte de l’authentique réalité de la vie. Louanges à Allah et qu’Allah déverse Ses bénédictions sur vous pour vos nobles efforts.

Adam Elder – Etats-Unis
 


Il y a deux mois encore, mes amis et moi étions de terribles pécheurs. Nous étions systématiquement vaincus par nos passions. Mais un jour je suis tombé sur le site web d’Harun Yahya. J’ai commandé des films et les ai visionnés avec mes amis. Nous nous sommes alors rendus compte à quel point nous étions dans l’erreur. La lumière d’Allah Tout-Puissant a pénétré dans nos cœurs. Nous nous sommes repentis et avons depuis décidé de ne vivre que pour servir Allah.

Suisse
 


J’apprécie sincèrement vos travaux et vos études. J’aime regarder les films à télécharger gratuitement que vous proposez. Qu’Allah vous récompense pleinement pour vos efforts et qu’Il vous accorde le paradis. Je prie non seulement pour vous, mais aussi pour tous ceux qui contribuent à la publication de vos ouvrages. Comme vous avez pu le remarquer, je suis musulman. Il n’en demeure pas moins que vos ouvrages ont une forte influence sur moi. Ils ont renforcé ma foi en l’omnipotence d’Allah et la création parfaite de l’univers. Vos livres sont riches en information compacte et accessible, macha Allah.

Bilal Chbib – Allemagne
 


Que la miséricorde d’Allah soit sur vous. Je vis en Albanie. Je suis tombé sur vos ouvrages grâce à internet. Ces livres changent le monde. Ils sont des plus intéressants et réalistes. J’ai particulièrement été touché par votre position à l’égard des différents aspects de la vie que le Coran vous inspire. Vous nous avez enseigné beaucoup de choses que nous ne savions pas et nous avez permis d’accéder à une meilleure compréhension de la véritable foi. Vous nous avez aidés à appliquer le Coran. Votre livre est splendide et j’espère vous encourager dans cette voie. Puisse Allah vous accorder tous Ses bienfaits et vous guider vers Son droit chemin. Vos ouvrages sont les plus grandes sources de référence que j’ai pu rencontrer. Ils m’ont aidé, ainsi que beaucoup d’autres en Albanie, à connaître Allah et à saisir Sa grandeur. Vous savez certainement que les médias, et la télévision en particulier, fournissent une éducation très corrompue en Albanie et qu’ils affectent surtout les enfants. Je pense que vos supports constituent la solution idéale dans le domaine. Je vais lire les livres destinés aux enfants que j’ai téléchargés sur internet. Je souhaite les traduire.

Altin - Albanie

 



Salam Alaykum ! En lisant certains livres d’Harun Yahya et en visionnant quelques-unes de ses vidéos, j’ai trouvé la vérité que je cherchais depuis un certain temps et qui m’a conduit à croire. Jusqu’alors j’avais des préjugés sur les Turcs et ne voyais pas en eux les meilleurs représentants de l’Islam. C’était avant que je ne connaisse Harun Yahya. Harun Yahya est un Turc pieux. J’espère qu’Allah guidera de nombreuses personnes sur votre chemin. Qu’Allah donne la force à Harun Yahya et à ses assistants. Qu’Allah protège les croyants. Que les salutations d’Allah soient sur vous.

Redouan - Allemagne

 



Je suis profondément inspiré par vos ouvrages. Ils ont considérablement accentué ma foi en Allah. Je veux acheter tous vos ouvrages en anglais. Pouvez-vous m’indiquer comment procéder ?

Shamil Khan – Royaume-Uni

 



Salutations à tous mes frères musulmans. Voilà une page étonnante qui a transformé mon mode de pensée et m’a permis de voir la vérité. Mes remerciements à l’auteur pour avoir mis sur pied un tel site web et pour avoir changé la vie des gens. Incha Allah encore plus de monde parviendront à saisir la vérité. Il n’y a d’autre divinité en dehors d’Allah et Muhammed (saas) est Son messager.

Noor-Nahar Hoque – Royaume-Uni

 



Je ne peux pas vous dire à quel point je suis ravi d’avoir fait la connaissance du frère Harun Yahya. Je suis issu d’une famille catholique et alhamdoulillah je me suis converti à l’Islam il y a sept ans. Les articles d’Harun Yahya furent d’une grande aide dans ma quête de la vérité.

Jalil Al-Biruani – Pérou

 



Je m’appelle Amir Afridi et je viens du Pakistan. J’ai vu vos livres et je n’en reviens toujours pas. Je suis tombé sur un de vos programmes diffusés sur la chaîne Indus Vision. Je n’arrive pas à concevoir qu’un tel travail soit destiné uniquement à l’Islam. Aujourd’hui on dispose surtout de programmes télévisés ennuyeux ou de livres qui ne donnent même pas envie d’être lus. J’ai 22 ans et à cause de mes lectures j’avais fini par croire que Jésus ne reviendrait pas sur terre. Et je pensais aussi que tous les êtres vivants étaient issus du processus d’évolution. J’ai d’ailleurs œuvré dur pour le prouver. J’ai noté l’adresse de votre site web diffusé au cours du programme et je m’y suis rendu. J’ai téléchargé quelques livres sur les questions qui me tenaient à cœur. Aujourd’hui je ne sais comment vous remercier M. Harun Yahya. J’ai lu les livres portant sur Jésus et sur le darwinisme. Ils m’ont transformé. Ces ouvrages sont merveilleux. Tout d’abord merci à vous et à toute l’équipe qui travaille avec vous. Dites moi s’il vous plait ce que je peux faire pour l’Islam. Comment pouvez-vous m’aider. Enfin, veuillez informer M. Harun Yahya que par ses livres il a fait de moi un musulman. Personne ne peut vous rétribuer pour vos efforts, si ce n’est Allah. Votre fan et serviteur,

Amir Afridi - Pakistan

 



Chers frères en Islam, je vous envoie mes chaleureuses salutations au nom de nos frères musulmans de Russie. Après avoir été libéré de 70 années d’oppression communiste, les musulmans russes redécouvrent leur propre identité. Ils ont découvert ce que vivre en tant que musulman signifie. Mais à cause du manque d’informations suffisantes et  de personnes de science pour affermir leur foi, les musulmans russes connurent des temps difficiles. Louange à Allah. Une fois vos livres traduits en russe, la foi des gens s’est renforcée à la lumière des preuves scientifiques. Les non-musulmans adoptent l’Islam après avoir lu vos livres, tandis que les musulmans blindés de préjugés sur l’Islam se rendent compte de l’erreur de leurs idées préconçues. Allah (swt) vous a envoyé en tant que guide vers le droit chemin. La traduction en russe de vos livres nous a illuminés et a contribué à notre guidance. La sincérité et la pureté de vos ouvrages illuminent les cœurs et balaient la poussière accumulée depuis des années. Le nombre de personnes en Russie qui adoptent l’Islam comme mode de vie augmente chaque jour, même si certains utilisent l’Islam pour leurs intérêts personnels. Notre intention n’est pas de nous plaindre mais uniquement d’illuminer la communauté musulmane. En tant que musulmans en Russie, nous avons davantage besoin de littérature islamique par rapport à d’autres pays. Les livres russophones dont nous disposons contiennent très peu d’informations ou sont truffés d’erreurs de traduction. Nos collègues qui ont été éduqués dans les pays arabes migrent vers les grandes villes à cause des difficultés économiques. Ils y enseignent dans les mosquées et les madrassas. Bashkortostan est une république riche sur le plan naturel mais pauvre sur le plan économique. Les congrégations musulmanes sont incapables de fournir une éducation islamique à cause des problèmes économiques ou alors elles sont forcées de former sous le poids des lourds impôts. Nous tentons d’éclairer la communauté avec les livres dont nous disposons. Nous invoquons votre aide en rendant ce service plus vivant et en le propageant à un public plus large. Nous aimerions vous demander si possible de nous envoyer des livres, des vidéos et des cassettes audio en russe. Il y a ici un frère azéri qui a été éduqué en Turquie, grâce à qui nous pouvons lire et comprendre quelques livres turcs. Nous serions heureux de recevoir des exemplaires de vos livres en langue turque qui n’ont pas encore été traduits en russe. Je ne souhaite que vous interprétiez mal ma requête, mais que vous compreniez. Nos remerciements les plus sincères et nos respects pour ce que vous faites. Puisse la miséricorde et l’abondance d'Allah vous être accordées.

Biktashev Ilgiz (Abdulhakk) – Russie
 


Je vous envoie ce message de Burnley, en Angleterre. Les livres d’Harun Yahya m’ont inspiré. Cela faisait quelques temps que j’avais quitté le droit chemin, quand j’ai découvert le site web du frère Harun. Grâce à lui je suis revenu sur le droit chemin. J’aimerais le rencontrer et le remercier en personne. Qu’Allah vous récompense.

Sami – Royaume-Uni


En tant que converti récent, on m’a recommandé ce site. Il est vraiment fantastique et regorge d’informations incroyables. Harun Yahya a certainement contribué à rendre ma transition vers l’Islam bien plus facile.

Joshua Wilson – Royaume-Uni
 

 

LE SÉJOUR À HÔPITAL PSYCHIATRIQUE D’APRÈS LES MOTS D’ADNAN OKTAR

 

Maras Aksu TV, 20 novembre 2008

Adnan Oktar :
Je me suis retrouvé à l’hôpital psychiatrique comme ça : quand mon livre “Le Judaïsme et la Franc-maçonnerie” est sorti, la presse a fait en sorte que je sois arrêté pour une phrase que j’ai dite : “J’appartiens au peuple turc, à la nation de l’Islam.” J’ai été incarcéré à cause de cette phrase. J’ai passé 9 mois en prison, puis j’ai été transféré à un hôpital psychiatrique où j’ai été détenu pendant 10 mois. Ce vieil édifice datant de l’époque du Sultan Abdelhamid abritait quelques trois cent malades mentaux dont certains avaient tué des hommes. Je n’avais l’accès ni au jardin ni au téléphone. Alors que les patients qui avaient tué, eux, y avaient accès. Pour moi c’était interdit. Il m’était interdit de parler avec les médecins et les infirmières. Durant mon sujet, sept personnes furent tuées par des patients. Je vous laisse imaginer l’horreur de l’environnement et l’agressivité des malades. Après 10 mois, Allah m’a permis de quitter ce lieu. Le rapport mental me concernant fut invalidé par le comité, 4ème département, mais la presse a continué de me traiter en malade mental pendant des années, comme pour dissuader le public de lire mes livres. L’hôpital militaire a rendu un rapport me déclarant complètement sain de corps et d’esprit. Ce qui fit taire la presse. Quant à savoir pourquoi j’ai été la cible d’une telle opération, je laisse cela à la discrétion de la nation turque. Je sais ce qui s’est passé mais je laisse néanmoins la nation turque y réfléchir.



Cay TV, 23 juillet 2008

Adnan Oktar :
Oui, c’était le directeur de l’hôpital, le docteur chef. Il m’a d’abord mis en garde à travers les autres médecins. Quand je prêchais, ils m’ont transféré dans un autre service rassemblant tous les patients agressifs et dangereux en attente de traitement. Après m’y avoir laissé une quinzaine de jours, ils pensèrent que j’avais retenu la leçon et que j’allais cesser mes activités. Ils m’ont alors mis dans le service chronique. J’y ai repris mes activités, j’ai continué à prêcher. Ils m’ont alors transféré vers le service des violents. Mais comme ils comprirent que je n’allais pas lâcher prise, ils m’ont enfermé avec les malades qui avaient tué des personnes, à savoir les plus fous de tous. Comme ils n’arrivaient toujours à rien avec moi, ils m’ont mis dans une unité fermée. Il y avait un jardin. C’était un vieux bâtiment de l’époque du Sultan Abdelhamid. Il accueillait près de 300 malades mentaux, et pour certains d’entre eux des meurtriers. C’est là qu’ils m’ont détenu. En fermant les portes derrière eux, ils m’ont dit : “Tu ne sortiras jamais d’ici.” J’étais dans une sorte de cellule. Pas de téléphone. A partir de là dans mes prêches, je parlais avec les médecins et les infirmières. Les étudiants en médecine venaient faire des visites aussi et je leur prêchais aussi. Certains furent touchés au point qu’on m’interdit de parler au corps médical. Nous avions entendu dire que Yildirim Aktuna et une délégation allaient venir à l’hôpital dans notre service. Nous nous préparâmes. Tout le monde se mit au garde à vous. Nous étions tous alignés, docteurs, infirmières, patients. Feu Yildirim Aktuna arriva, nous passa en revue et me dit ce qu’il ne fallait pas faire. “Aucune femme portant le voile ici.” “Pas de prêche ici.” “Vous n’avez pas le droit de parler aux étudiants, ni aux docteurs, ni aux infirmières.” “A qui donc puis-je parler ?”, ai-je demandé. “Aux patients. Parlez-leur”, m’a-t-il répondu. “Mais ils ne comprennent rien.” Ils étaient déments au-delà de tout. Certains se frappaient la tête contre les murs, certains pleuraient, d’autres se roulaient par terre. “De quoi puis-je leur parler ?”, ai-je demandé. Il a répondu : “Dans ce cas, retournez dans votre chambre et méditez. Réfléchissez à la raison pour laquelle vous êtes ici. Cela vous aidera à mettre de l’ordre.” J’ai compris qu’il était inutile d’insister.

Cay TV : Que voulaient-ils de vous ? Pourquoi voulaient-ils que vous abandonniez votre livre sur le Judaïsme et la franc-maçonnerie ?

Adnan Oktar : Ils m’ont envoyé un message à l’hôpital. Ils suggéraient qu’on pouvait résoudre la question du procès, qu’ils pouvaient me payer une somme spécifique si je cessais mes activités, environ 300 milliards au cours d’aujourd’hui. J’ai décliné l’offre. Il était hors de question que j’accepte ce genre de vile proposition. Ils ont ensuite précipité les choses. Il y avait un patient du nom de Hüseyin qui gardait la porte. Son travail consistait à m’empêcher de sortir. Ma porte était en acier. Il était toujours là, posté à crier. Il laissait tous les autres patients sortir, sauf moi. Ils l’avaient mis en garde : “Ne le laisse pas sortir !” Quelques fois, en de rares occasions, ils m’autorisaient à sortir avec ma mère, sans pour autant me permettre de passer des coups de téléphone ni de parler à mes amis.

 

 
 

Kackar TV, 2 février 2008

Adnan Oktar :
Mon livre sur le Judaïsme et la franc-maçonnerie a été le premier ouvrage complet, bien documenté, convaincant et satisfaisant sur le sujet. Des livres précédents n’étaient ni crédibles ni satisfaisants. Il n’était pas possible de ne pas croire aux documents originaux photographiés dans mes livres, dans le livre “Le Judaïsme et la Franc-maçonnerie”. C’était ce qu’il y a de plus authentique. Ils ont vu que mon initiative était dangereuse et c’est là que commence mon histoire avec l’hôpital psychiatrique. J’y ai été détenu pendant 10 mois, au milieu de patients complètement dérangés mentalement, incapables de se prendre en charge, de parler ou de marcher. Certains se frappaient la tête contre les murs, d’autres pleuraient ou se roulaient à terre. Moi, personne saine d’esprit j’ai été le témoin de tout cela…

Kackar TV : Comment faisiez-vous pour manger et boire ?

Adnan Oktar : Ma mère m’apportait à manger. Les patients se précipitaient sur elle pour lui prendre la nourriture des mains. Ils étaient dérangés, fous et impossibles à contrôler. Ma mère était déjà d’un âge avancé, elle ne pouvait pas supporter l’endroit autant que moi. Elle palissait à la vue des lunatiques, mais continuait tout de même à venir pour m’apporter mes repas. Cette femme seule, qui plus est âgée, passait au milieu de tous ces malades mentaux. C’était une vraie torture pour elle. C’est une chose de vouloir me faire payer, mais pourquoi torturer une vieille comme ça ? Il y a encore un tas d’autres choses que je pourrais raconter. Je ne vous fais ici qu’un récit partiel. Ils pensaient pouvoir me mettre à terre, mais ils ont échoué. Ni la torture, ni la prison, ni les menaces de mort n’ont eu raison de moi, comme à l’époque du Messager d’Allah (saas). De telles épreuves n’usent pas le musulman. Quel sens y aurait-il alors à être musulman ? Nous savons tous que le musulman sera éprouvé par des tribulations et qu’il n’est pas aisé d’entrer au paradis inchaAllah. Obtenir l’agrément divin n’est pas une tâche simple, mais nous y tendons tous. C’est seulement ainsi que l’amour et l’approbation d’Allah sont possibles. Allah est Celui Qui créé toute chose et notamment les épreuves. Le musulman se doit par conséquent d’y faire face en toute soumission, par respect pour Allah.

Kachar TV : Vous ont-ils conduit directement à l’hôpital psychiatrique à Bakirköy depuis la prison ?

Adnan Oktar : J’étais d’abord détenu dans une prison. Je suis resté environ 9 mois dans une minuscule cellule. J’étais dans la même aile que les meurtriers. Ces cellules étaient destinées aux prisonniers ayant commis des crimes en prison. Les cellules étaient toutes petites, pas plus grandes que ça… Ensuite on m’a transféré à l’hôpital psychiatrique où j’ai passé 10 mois. Ils ont compris que je n’allais pas céder et que je comptais poursuivre mes activités, alors ils m’ont laissé partir. Mon cercle s’est considérablement élargi. Le nombre de sympathisants avait augmenté pendant mon séjour à l’hôpital. Ils ont dû croire qu’il n’y avait pas de solution, étant donné qu’ils ont levé leurs pressions.

Kachar TV : A travers votre travail, qui visez-vous ? Parce que votre cercle ne cesse de grandir.

Adnan Oktar : Tous ceux qui ont une conscience et un cœur ouvert. Personne en particulier. On s’imagine parfois que je ne traite qu’avec les individus riches, imposants, éduqués. C’est tout à fait faux. Je parle avec tout le monde, dans la mesure où ils sont d’honnêtes et authentiques croyants. Certains croient que je mène une vie fastueuse, une vie de lait et de miel. Or si quelqu’un pense pouvoir survivre dix jours dans une institution psychiatrique, je voudrais bien le rencontrer. Personne ne pourrait endurer un tel traitement. C’est pourtant la forme que ma lutte a prise. Je n’ai de cesse de lutter constamment et de surmonter les obstacles récurrents. Mais ça me va. Je n’en suis pas moins reconnaissant envers Allah. C’est seulement ce qu’il en paraît à l’extérieur, à la surface. Je n’en dévoilerais pas plus.

 

 

Malatya TV, 26 décembre 2008

Adnan Oktar : Je peux vous fournir des détails sur la prison. L’aile où j’étais enfermé s’appelait l’aile “un par un”, celle des cellules individuelles. Y étaient rassemblés des prisonniers mentalement instables. Il y avait par exemple un certain Abdulkerim. Il était malade, sérieusement dérangé. En face de lui, il y avait Hüseyin, complètement fou aussi. Ils avaient l’habitude de se mettre à hurler en pleine nuit. Leurs maladies rendaient leurs comportements extrêmes. J’ai passé neuf mois dans ce genre de cellule. Ensuite j’ai été détenu dans une prison, mais plus dans une cellule individuelle. J’y ai aussi passé neuf ou dix mois. Mon séjour à l’hôpital psychiatrique était bien pire parce que j’avais le pied enchaîné. La chaîne était si courte que mon pied restait suspendu pendant mes prières. Ils ont plus tard rallongé la chaîne d’une cinquantaine de centimètres, ce qui était nettement plus confortable. Pourquoi m’avait-on enchaîné ? Je ne le comprends toujours pas. Je suis un individu pacifique, humain et affectueux. On peut envisager éventuellement une chaîne s’il y a un risque d’agressivité. Pourtant ce type de traitement n’était pas infligé aux patients violents. Ils étaient même autorisés à rentrer chez eux. Ils avaient accès au téléphone. Moi il m’était interdit de sortir dehors, dans le jardin. Je n’avais même pas le droit d’adresser la parole aux docteurs, infirmières, internes, stagiaires. C’est comme ça que je vivais alors.


 

Nevsehir TV, 20 juillet 2008

Adnan Oktar : Des choses se sont produites telles qu’on n’en avait jamais vu de toute l’histoire de la République Turque. J’en ai été le témoin le plus étonné. Cette période passé à l’hôpital psychiatrique. Je suis écrivain, j’écris des livres et je suis parfaitement sain. Je n’ai rien d’un malade mental capable d’attaquer qui que ce soit. Je sais et comprends parfaitement ce que je dis. Ils m’ont néanmoins emprisonné dans un édifice de pierre datant de l’époque du Sultan Abdelhamid où vivaient des patients complètement déjantés, ayant parfois tué leur conjoint. Je n’avais pas le droit de sortir. Les autres patients y étaient autorisés mais pas moi. J’ai passé dix mois dans ces conditions. Vous savez à quoi ressemblent les institutions psychiatriques. Les gens ont peur même de les visiter. Les lunatiques attaquaient mes visiteurs. Mon avocat ne pouvait pas même pas entrer. Je devais le protéger des autres patients. Mon frère aîné et ma mère sont venus me rendre visite. Ils ont essayé de les attaquer mais je les en ai empêchés. Je leur ai parlé, pris leur parti et veillé à ne pas éveiller leur colère. Je ne comprends toujours pas qu’on m’ait enfermé, moi une personne saine d’esprit, un intellectuel, pendant 10 mois avec des malades mentaux. C’était vraiment extraordinaire. Pendant mon séjour à l’hôpital 7 personnes ont été tuées. Ils se battaient avec des plateaux en acier ou en jetant ce qui leur tombait sous la main ou même en écrasant les têtes contre le mur. Ces meurtres étaient immédiatement étouffés. Au bout de 10 mois ils m’ont envoyé au Quatrième Tribunal Spécialiste. On y a décrété que j’étais sain d’esprit. J’ai été ensuite à l’hôpital militaire et là aussi un rapport m’a déclaré sain de corps et d’esprit et tout à fait même de s’engager pour le service militaire.

 

 

Tempo TV, 24 décembre 2008

Adnan Oktar :
La première fois que j’ai été menotté c’était dans un bus. J’ai remercié pour cette expérience enrichissante. Les menottes me serraient les poignets. Toutes les épreuves qu’un musulman subit sur la voie d’Allah lui reviendront selon la forme approuvée d’Allah. Plus grande est l’épreuve, plus grand est l’agrément. Quand je suis retourné en prison après m’être rendu au service de la médecine judiciaire, c’était digne d’un film. Il y avait de la paille partout et le rembourrage des coussins était éparpillé partout. Pendant mon séjour à l’hôpital psychiatrique, j’étais détenu aux côtés de malades mentaux. J’ai trouvé intéressant que pendant que j’étais en prison, des malades mentaux étaient incarcérés dans les cellules individuelles et j’étais à leurs côtés. Il y avait un malade juste en face et un autre à côté. Ils ont ramené un jeune homme qui avait mis le feu à une forêt. Il était dérangé et hurlait toute la nuit jusqu’au matin. Il y en avait aussi un autre comme lui. Je n’avais pas le droit de sortir dehors. J’ai vécu dans ces conditions vraiment difficiles pendant près de 9 mois. J’ai rejoint ensuite 300 autres patients psychiatriques pendant 10 mois dans un vieux bâtiment datant de l’époque du Sultan Abdelhamid. Ces patients étaient particulièrement agressifs et difficiles à contrôler, certains avaient même commis des meurtres. Pendant le temps que j’y ai passé, 7 personnes ont été tuées. Il y avait parfois des combats sanglants. Je n’avais le droit ni de sortir ni de téléphoner. Un jour feu Yildirim Aktuna nous a ordonné de nous aligner au garde à vous. Nous y étions tous : infirmières, docteurs et patients. Yildirim Aktuna m’a dit que je n’étais pas autorisé à parler à mes amis et qu’il m’était interdit de parler au corps médical. Les internes venaient parfois, mais je n’avais quand même pas le droit de leur parler. Je lui ai alors demandé à qui je pouvais parler. Il m’a répondu que je pouvais parler uniquement aux patients. Il n’avait pas parlé de malades mentaux, mais uniquement de patients. Je lui ai expliqué qu’ils étaient incapables de comprendre quoi que ce soit. Il m’a donc invité à retourner dans ma chambre, un endroit sombre et horrible afin de réfléchir sur moi-même, sur les raisons de ma présence dans cet hôpital. Les conditions y étaient vraiment extrêmes. A un moment, ils ont même enchaîné mon pied au lit, un acte que je ne comprends toujours pas. Au début, pendant l’étape de la médicine légale, ils m’avaient enchaîné avec une chaîne très courte. Je me suis plaint car c’était très dur pour moi de prier ainsi. Ils ont finalement allongé la chaîne d’une cinquantaine de centimètres, ce qui fut pour moi une véritable bénédiction car je pouvais faire ma prière correctement. Je ne saisis toujours pas pourquoi ils m’avaient enchaîné, d’autant plus que les autres patients étaient interpellés par cette chaîne, se demandant les raisons d’un tel châtiment. La chaîne en question était très grosse et très solide. Pour quelle raison ont-ils eu recours à cette chaîne ? Je ne le sais  mais il y a certainement une sagesse dans ce geste. C’est ce qui permet d’accéder à l’agrément d’Allah.

 

QUE PENSE ADNAN OKTAR À PROPOS DE LA DÉCISION DE CONDAMNATION À SON ÉGARD ?
 



 

Amasya TV, 21 juillet 2008

Adnan Oktar :
J’ai été condamné à trois ans de prison pour être le chef d'une association criminelle. Je respecte naturellement le tribunal et ses décisions. Mais personne en Turquie n’y croit. Ce qui importe c’est que mon peuple, ma nation n’y croit pas. J’attache plus d’importance au fait que j’ai été acquitté dans le cœur des gens, parce que le dossier ne contient aucune preuve. Le tribunal m’avait acquitté auparavant. Moi et mes collègues avions tous été lavés de cette accusation d’association criminelle. Mais ça c’est sa décision suivante. Elle renferme un bien car c’est Allah en a décidé ainsi. Etre accusé injustement est particulièrement plaisant. Cela rappelle l’épisode du Prophète Joseph (as). Je serai fier d’aller purger ma peine. Les prisons sont également ma maison. Leur eau est l’eau de mon pays. Leur sol est le sol de mon pays. Ici ou là-bas, il n’y a pas de différences. Je me plierai à leur volonté.



Milli Gazete, 19 mai 2008

Adnan Oktar :
La décision justifiée aurait été l’acquittement parce que le procureur l’avait prononcé. Il affirme qu’il n’y a pas la moindre preuve de crime dans le dossier. Il ajoute que la cour a déjà acquitté tout le monde, y compris quelqu’un supposé occuper le poste d’imam, conformément au contenu du dossier et aux preuves soumises. Le juge avait précisément dit la même chose. Le procureur prononça son avis pour la deuxième fois, estimant que le statut des limites avait expiré sous l’article 313, recommandant ainsi l’acquittement. Ces requêtes parfaitement claires furent ignorées dans la décision d’une peine sans sursis. Une année de plus fut ajoutée. La peine normale est de deux ans, mais la condamnation s’élevait à trois ans. Bien sûr qu’il y a un bien dans cette décision. Sa subtilité vient de l’art subtil d’Allah. Il a créé avec sagesse et avec bien. Nous le verrons bien dans les jours à venir, les mois et les années, inchaAllah. Le Prophète Joseph (as) n’avait commis aucun crime quand il fut condamné à sept années de prison. Il n’avait rien fait. Au contraire, il était innocent. Or la décision d’Allah fut qu’il soit incarcéré. Dans des circonstances normales rien de tel ne se serait produit. Allah fit en sorte que les évènements prennent cette tournure. Voilà comment Allah forme et renforce les croyants. Ainsi il  leur devient cher, suscite en eux une plus grande crainte, élargit leurs horizons et rend enfin leurs destinées plus délicieuses. C’est pourquoi nous nous concentrons sur le bien et la sagesse de la situation. J’ai toujours clairement confié mes droits à la cour. Je ne m’en plains pas, car il y a un bien. Nous devons néanmoins utiliser nos droits en matière de justice et faire appel. Chaque incident a son propre sens, à savoir que tout suit la direction établie par Allah. Le fait qu’on soit acquitté peut avoir des conséquences néfastes. Allah déclare qu’il se peut qu’on haïsse une chose bonne pour soi et il se peut qu’on aime une chose mauvaise pour soi, c’est pourquoi il faut constamment invoquer auprès d’Allah ce qu’il y a de mieux. Nous invoquons le bien, donc ce dont Allah nous a pourvus ne peut être que le bien.

 

  

 

Konya Sun TV, 14 septembre 2008

Adnan Oktar :
J’ai été détenu à plusieurs reprises. J’ai été incarcéré 40 ou 50 fois. Ils débarquaient chez moi sans raison, m’emmenaient et me laissaient en garde à vue pendant trois jours et me relâchaient enfin. Qui sait pourquoi ? Parfois ils me gardaient quelques minutes, parfois plus longtemps. Etrange, non ? Comme vous le savez ils ont lancé une opération contre nous. Ils m’ont emmené dans le quartier général de la sécurité où j’ai été accusé de ceci, de cela alors que j’étais innocent. Ils m’ont ensuite prévenu que si je niais les accusations, j’allais voir la mort d’aussi près que la distance entre mes pieds et le sol. Il y avait aussi un groupe de jeunes femmes, de sœurs, de collègues avec moi. Je leur ai dit que je signerais s’ils ne mettaient pas en danger leurs vies. C’était comme un scénario fictif, un film écrit par des journalistes, avec des événements ou des témoins imaginaires, sans preuves de chantage ou de corruption. Alors j’ai signé des aveux m’imaginant pouvoir tout redresser avec le procureur et le juge. Mais ce ne fut pas le cas. On m'a tenu responsable de prouver que tout ce à quoi j’avais signé était faux. Ce fut terrible pour moi. Il n’en était pas question dans la mesure où la déclaration avait été prise en l’absence d’un avocat et était par conséquent non valable. La présence de l’avocat est essentielle dans ce cas de figure comme le déclare le Code Turc de la Procédure Criminelle et le rappelle la Cour Suprême dans plusieurs décisions. J’ai quand même été condamné à trois ans de prison, pour motif d’être à la tête d’une entreprise criminelle. Je l’accepte parce ce que je n’ai aucune objection et que je dois respecter toute décision émanant d’une institution de l’état. Mais la Turquie entière sait que je ne suis pas à la tête d’une organisation criminelle. Tout le monde le sait. Personne n’y croit, parce que dans les organisations criminelles on tue, on vole et on violente les gens, en laissant des preuves. Voilà ce que j’appelle diriger une entreprise criminelle, mais je ne peux admettre qu’on me colle cette étiquette s’il n’y en a pas la moindre preuve dans le dossier. Je respecte néanmoins la décision de justice. Je ne dis rien. Si besoin est j’irais purger ma peine. Je n’ai aucune plainte à formuler à l’encontre de l’état à cet endroit. J’ai confié mes droits à la justice à plusieurs reprises.

Le cas d’Ebru Simsek était l’une des preuves principales pour le procès que vous avez mentionné. Grâce à Allah, la maison où vivait Ebru Simsek apparaît dans le film de l’incident. L’incident que cette femme prétend avoir été filmé en détails, un film vidéo de haute résolution en est disponible. Nous avons montré ce film aux juges et ils l’ont visionné. Sa maison était une maison ordinaire avec des poutres verticales. Une maison de 60 mètres carrés avec des poutres, des petites fenêtres à double vitrage. La police est venue et a observé cette maison dans laquelle la femme affirme que j’étais présent. Après analyse de la maison, il est apparu que la maison dans laquelle j’étais avait un système de blocs creux, un plafond plat sans poutres et que les fenêtres allaient du sol au plafond. Les différences entre ces deux habitations étaient telles qu’elles ne pouvaient correspondre, à moins de les détruire et de les reconstruire. J’ai prouvé alors à la cour que je n’avais rien à voir dans cette affaire et je fus donc acquitté.

 

 
 

Iran Itimat, 26 octobre 2008

Adnan Oktar : Je subis une imposante pression de la part de la presse parce que je suis anti-darwiniste. Cette pression a pris une telle dimension par exemple que Tuncay Özkan, est actuellement un accusé en état d’arrestation dans la procédure Ergenekon. Adil Serdar Saçan, le chef de la police ayant mené l’opération contre moi, est également détenu dans des accusations d’Ergenekon. Ces individus joignent leurs forces pour nous combattre. Ils nous ont incarcérés. Ils nous ont incarcérés en masse durant une opération nocturne menée par Adil Sedar Saçan et son équipe. Pendant ce temps Tuncay Özkan écrivait des articles provocateurs en fournissant des informations trompeuses glanées durant notre détention au Département de la Sécurité. J’ai été arrêté et envoyé en prison à cause de cela. Et cette peine de trois ans est également le résultat de cette opération. Mais le procureur dit que dans le dossier il n’y a aucune preuve contre moi et mes collègues assimilable à un crime. Il a ajouté que le tribunal nous avait déjà acquittés de cette accusation et que nous devrions par conséquent l’être encore une fois. En outre, il a ajouté que la déclaration de police a été enregistrée en l’absence d’un avocat et par l’usage de la force. Il n’y avait pas non plus de preuve d’activités criminelles dans le dossier et c’est pourquoi il estimait que nous devions être acquittés. Le tribunal nous a tout de même condamnés à trois ans. Même mes collègues femmes, diplômées d’université qui n’avaient jamais mis les pieds dans un poste de police. Elles aussi ont été condamnées à trois ans de prison pour avoir dirigé une organisation criminelle. Nous respectons néanmoins la décision de la cour. J’ai concédé mes droits à la cour. C’est également le point du procureur. Il est utile que cela se sache. Je trouve intéressant que le chef-policier responsable de l’opération me visant est aujourd’hui jugé dans l’affaire Ergenekon. Est également intéressant le fait que Tuncay özkan, l’auteur des articles me visant, soit en détention dans l’affaire Ergenekon.

 


 

Nathan Schneider, 24 octobre 2008

Adnan Oktar :
En Turquie, par exemple, l’organisation d’état profond Ergenekon est récemment en proie à la justice. Cette organisation s’est acharnée contre nous pendant des années.  Contre moi, devrais-je dire. Bien qu’étant parfaitement équilibré dans ma tête, ils m’ont accusé d’être fou. Cette pression a pesé sur moi pendant des années. La presse ne cessait de diffuser des articles me faisant passer pour un malade mental. L’hôpital militaire a fini par redresser les torts et tout le monde a pu voir que j’étais sain d’esprit. Je ne consomme pas de cocaïne, mais ils en ont mis dans ma nourriture quand j’étais dans les locaux de la Sécurité. Je l’ai fait prouver par la médecine légale. Il a été en effet établi que la substance avait été ajoutée à ma nourriture pendant ma détention. On a néanmoins continué à me représenter comme un cocaïnomane pendant des années dans les cercles darwinistes. Une fois de plus en 1999, suite à une série d’actions provocatrices orchestrées par Ergenekon, une opération majeure fut lancée. L’officier de police responsable de cette opération, Adil Serdar Saçan, est actuellement en prison pour motif d’appartenance à Ergenekon. La personne qui a organisé ce coup à travers la presse est en prison en tant que détenu Ergenekon.  Dans ce même contexte, la cour m’a condamné à trois ans ainsi que trois autres de mes collègues femmes pour entreprise criminelle. Dans son plaidoyer le procureur avait rappelé d’abord que la même cour nous avait acquittés. Ensuite, il ajouta qu’il n’y avait aucune preuve contre nous dans les dossiers du procès. Enfin, il fit remarquer que les déclarations soutirées par force à la station de police n’avaient pas de valeur. Elles avaient été obtenues sous la pression de la justice et sans la présence d’un avocat. Voilà pourquoi il requérrait l’acquittement. Mais la presse n’y fait nullement allusion. Elle essaie de nous faire passer pour les chefs d’un gang criminel. Elle cherche à nuire à mes livres en me représentant sous les traits d’un criminel. Pourquoi lire ces livres alors ? Voilà l’impasse à laquelle ils aboutissent. Ils ont opté pour une démarche anti-démocratique, un raisonnement opportuniste. Aucun scientifique n’agirait de la sorte. Je ne peux qualifier quiconque de scientifique commet de telles erreurs. Un scientifique est honnête. Je respecte toujours la décision du tribunal. Je cède mes droits à la cour. Mais la manière dont les darwinistes utilisent cette condamnation contre moi est irrationnelle et excessive. Je ne trouve pas ça honnête parce que personne en Turquie ne croit que je suis le chef présumé d’une entreprise criminelle. Je défends l’amour, la compassion, la grâce. Je n’ai tué personne, je n’ai agressé personne. Autrement dit, j’ai déjà été acquitté dans les cœurs et ça me suffit.

 

  

TASCA (Association Arabo-Turque pour la Science, la Culture et les Arts), 21 novembre 2008

Journaliste : Vous avez été condamné à trois ans de prison. Pouvez-vous nous en parler ?

Adnan Oktar : Oui, en effet. Trois de mes collègues femmes, de bonne famille, très pieuses. Nous avons été accusés d’être à la tête d’une organisation criminelle. Mais le procureur de la cour a déclaré qu’il n’y avait pas de preuve contre la défense. Premier point. Deuxième point : selon l’article 148/4 du Code Pénal Turc, les déclarations enregistrées pendant la garde à vue en l’absence d’un avocat sont inadmissibles et même la cour le reconnaît. Les déclarations que nous avions faites avaient été soutirées par la force sans la présence d’un avocat. De fausses allégations nous ont été imposées sous la pression. Nous avions signé en raison de menaces. C’est ce que le procureur a plaidé. Il a conclu que ces déclarations n’étaient pas valables. En outre, la cour nous avait déjà acquittés auparavant, moi et mes collègues. Par conséquent, il était légitime que la cour nous acquitte à nouveau des mêmes accusations. Il a ajouté qu’il était dans l’intérêt public d’acquitter tous les membres de la défense individuellement. Il s’était basé sur trois choses. Je répète. La première étant que les dépositions prises sans avocat et sous pression n’étaient pas valables. Deuxièmement, la cour nous avait déjà acquittés auparavant. Troisièmement, il n’y avait pas de preuves de crimes commis par la défense dans le dossier. Voilà pourquoi il requérrait notre acquittement. Le tribunal n’en a pas moins prononcé sa peine : trois ans de prison. Je respecte évidemment les décisions de la justice. Je respecte toujours la loi. Je perçois un bien dans cette histoire, parce que c’est déjà quelque chose qui relève de la destinée. Si cela doit se produire, c’est une décision d’Allah qui remonte à une date antérieure à la date de naissance du juge, alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère. C’est pourquoi le juge ne fait qu’obéir à Allah. Il n’y peut rien. Il fait ce que son destin lui ordonne. Et il y a un bien dedans, inchaAllah.

 

 
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